article-blog-rever-visualiser-creer-entreprendre
, , , , , , , , , , , , , , ,

Rêver, visualiser, créer, entreprendre – Une Conscience créatrice

Rêver, visualiser, créer, entreprendre – Une Conscience créatrice Voir la vidéo Bonjour, à toi, j’espère que tu vas bien.  J’avais hâte de te faire cette vidéo même si en fait, je la fais un peu tard dans la journée. Là, on est le 15 janvier et puis en fait, c’est marrant parce que c’est un…


Rêver, visualiser, créer, entreprendre – Une Conscience créatrice

Bonjour, à toi, j’espère que tu vas bien. 

J’avais hâte de te faire cette vidéo même si en fait, je la fais un peu tard dans la journée. Là, on est le 15 janvier et puis en fait, c’est marrant parce que c’est un mois vraiment « date anniversaire ».

Donc dans la vidéo de la semaine dernière, je te parlais d’une date anniversaire qui comptait pour moi, le 11 si tu veux en savoir un peu plus ben n’hésite pas à aller voir la vidéo, je te détaille tout ça. 

Et puis, il y a eu le 1er janvier, la date de mon anniversaire. Bon je n’en ai pas parlé forcément en vidéo, mais voilà, maintenant, tu le sais et aujourd’hui, on est le 15 janvier et en fait, j’avais envie de parler d’un sujet, mais c’est vrai qu’il n’est pas venu tout de suite ce sujet. En fait, c’est au moment où je me suis réveillée, ce matin j’ai pris le livre en fait que je suis en train de lire en ce moment qui s’appelle « Ma vie avec Martin Luther King » et tu vois, c’est un bouquin que j’ai commencé et puis ce matin je lis et tout et ben je trouve qu’il est super intéressant et déjà la vie de cet homme est très intéressante. 

Et d’ailleurs j’ai lu un peu sa biographie, il y a quelque temps et je m’étais dit bah pourquoi pas lire aussi un livre qui vient de la voix, en fait, de sa femme quoi je trouve que c’est intéressant de pouvoir avoir une vision d’une personne qui l’a connu de très près et puis voilà, d’avoir une vision différente de lui-même quoi et je trouve ça super intéressant. Et puis je regarde le livre et tout moi, j’aime bien regarder, tu sais bah la première page de couve, la première de couve je crois que c’est comme ça qu’on dit puis j’aime bien regarder aussi à la fin et tout, s’il y a des dates ou quoi et là ,je vois sur le livre : 15 Janvier, achevé d’imprimé le 15 janvier 1970. 

Et je dis “ah tiens, c’est marrant peut-être que ça peut être intéressant que je, voilà, que j’en parle », et surtout qu’aujourd’hui en fait, c’est aussi sa date d’anniversaire quoi donc j’ai trouvé ça assez marrant comme synchronicité comme coïncidence. 

Et donc c’est un peu la thématique aujourd’hui que j’ai envie… Et c’est vrai qu’initialement en fait ce que je m’étais dit depuis le début de l’année, c’est je vais tourner une vidéo, le mercredi j’aimerais que la vidéo soit postée le mercredi bon voilà c’est la date que j’avais choisi et tout ça, là vu l’heure à laquelle je fais la vidéo je pense qu’elle arrivera sur ton fil demain donc le 16 mais bon voilà je la tourne aujourd’hui et donc il s’avère que aujourd’hui on est mercredi si je ne dis pas de bêtises. Et donc, on est le 15 quoi donc voilà les petites coïncidences comme ça qui se sont créés naturellement et que je trouve assez sympa de, ouais d’accueillir en fait, tout simplement.

Et bah tiens d’ailleurs, tu vois là, ce matin, je me suis arrêtée, j’étais au chapitre 7 et là, le prochain chapitre que je vais lire donc je pense demain matin, tu vois, je te lis une petite partie : « Chapitre 8ème Montgomery fut le terrain dans lequel prit racine la semence d’une théorie nouvelle d’action sociale, les Noirs avaient trouvé dans une non-violence militante, une méthode qui évitait la violence, mais mettait un affrontement dramatique qui électrifiait et instruisait toute la nation. Le mal était identifié, les injustices clarifiées, on faisait appel à la force l’attente des opprimés et on leur donnait le moyen d’exprimer leur détermination sans haine ni genoux abjectement pliés, les appels à la liberté émergeaient avec force et dignité. Les Noirs avaient attendu cela et instinctivement, ils firent leur… Ils firent leur cette méthode nouvelle et ouvrir une aire de transformation sociale ». 

Voilà ça donne déjà euh le ton pour ma lecture de demain matin et d’ailleurs, je me dis « commencer la journée avec un livre d’une telle envergure je trouve ça assez motivant” et puis aujourd’hui donc le 15, sa date d’anniversaire, je trouve que c’est vraiment pas trop en fait de parler de cette personne exceptionnelle, qui a été exceptionnelle et qui restera exceptionnelle. 

Et tu vois, après cette lecture que j’ai faite ce matin, le lien avec alors quand je dis de parler je suis pas du tout là dans cette vidéo dans une position où je vais te raconter ce que j’ai lu dans le livre ou quoi, déjà je  ne suis vraiment pas forte à ça et puis c’est pas trop l’objectif de cette vidéo. C’est surtout de te partager le point de départ justement de la vidéo que j’ai envie de te faire aujourd’hui, mais voilà je ne pars pas dans une dynamique de te raconter l’histoire et cetera enfin si c’est quelque chose qui t’intéresse, je t’invite vraiment à les lire, si tu ne les as pas lu et tout, c’est vraiment intéressant en fait de connaître cette partie de l’histoire et voilà, pour enfin un grand personnage pour la reconnaissance des droit civiques, pour les Noirs enfin, mais… pas seulement. 

En fait finalement ça a été une cause vraiment pour l’humanité entière quoi.

Alors je suis désolée pour le bruit, c’est mon chat qui fait tomber quelque chose, mais voilà donc je me sens aussi concernée quand je lis ce livre et ces livre en fait et du coup de voilà, de pensée en pensée, ça m’a rappelé tout de suite le voyage que j’ai fait il y a quelques années en arrière, c’était maintenant il y a 15 ans que j’ai voyagé à Atlanta. Et donc voilà, je voulais profiter de ce début de vidéo. Je me suis dit « ça peut être intéressant que je partage en fait cette partie là enfin… Cette partie ouais, cette partie de mon cheminement, de ma vie, j’avais 24 ans et puis de t’expliquer un petit peu tout le cheminement jusqu’à aujourd’hui puisque il y a 2 jours j’ai fêté mes 39 donc c’était il y a 15 ans de ça, tu vois. 

Donc en 15 ans il s’est passé pas mal de choses et c’est ce qui fait aussi la personne que je suis aujourd’hui et donc voilà je trouve ça intéressant de pouvoir te le partager et puis c’est aussi un exercice pour moi en fait de le faire de vive voix en vidéo comme ça, sous ce format-là, c’est aussi un exercice, mais que je trouve intéressant et que j’ai plaisir à faire voilà.

Donc quand j’avais 24 ans du coup, j’ai eu la chance d’aller aux États-Unis à Atlanta donc ce n’était pas la première fois, mais c’est enfin… Si c’était la première fois à Atlanta pardon, mais ce n’était pas la première fois, aux États-Unis. La toute première fois c’était à Houston dans une petite ville, enfin c’était au Texas pardon dans une petite ville donc pas très loin de Houston et donc j’avais 21 ans la toute première fois et donc là, je vais te parler de celle de 24 ans puisque c’est celle où j’étais à Atlanta. Et en fait donc je prends l’avion, j’atterris au Texas donc à Dallas d’abord et puis ensuite, je vais à Houston et ensuite… Alors donc tout ça c’était il y a eu certaines étapes tu vois et puis pareil, point de départ, bon voilà là, l’idée c’est pas de te raconter une romance ou quoi que ce soit mais en tout cas c’est ce qui fait partie de mon histoire et c’était pour rejoindre un grand amour de l’époque. 

Et bon voilà après j’ai beaucoup de respect aussi pour cette personne et puis pour sa famille donc pour moi il y a aucun intérêt d’aller dans les détails ou quoi que ce soit mais en tout cas ça a été, ça a existé donc et puis ça part de là on va dire que j’ai voyagé pour rejoindre cette personne à la base donc c’est aussi de pouvoir le citer et donc j’arrive à Houston et puis donc je visite et tout on fait certaines activités et tout et notamment d’ailleurs je me souviens aussi qu’on avait été voir un match de basket je crois, c‘était la première fois que j’allais voir un match de basket en plus aux États-Unis ça devait être les Spurs, je crois à l’époque. Mais je ne m’y connais pas vraiment au basket, tu vois, mais je me souviens, on avait été… C’était dans un grand Stadium, c’était à Houston je crois, et donc voilà. 

Je suis désolée, tu vas voir un petit.. une petite coupure, j’ai été coupée donc par mon chat voilà j’espère que pour la suite ça ira donc je te parlais de cette étape à Houston voilà j’avais été voir un match de basket pour la première fois donc forcément ça marque hein, c’est il y a toujours un petit peu l’effet grandiose quoi et puis ensuite on est allé à Atlanta donc on a fait différentes étapes, on a traversé différents états et en voiture, on l’avait fait. Et donc c’est là où en fait ben je fais le lien avec le sujet de Martin Luther King où en fait on avait été visité le centre historique, on était passé donc de devant la maison de son enfance et c’était assez marrant les effets que ça m’avait fait parce que bah déjà tu te sens honorée en fait de pouvoir voir la maison de Martin Luther King de son enfance quoi, c’était pas rien tu vois et puis finalement, c’était super accessible quand on y était quoi. 

C’est-à-dire que bah on était dans une rue normale et puis tu avais la maison voilà qui était là quoi et donc ouais tu te sens honorée de pouvoir voir son ancienne maison et puis ça m’avait fait bizarre parce qu’enfin il y avait ce côté voilà très honorée de pouvoir avoir cette chance-là et de l’autre côté de se dire en fait, c’est une petite maison, mais assez simple, mignonne tu vois, mais assez simple quoi. Je m’attendais peut-être enfin… 

Je ne sais pas pourquoi d’ailleurs aussi peut-être États-Unis où tu dis « wow, forcément ça va être un truc énorme et tout » et au final non c’est une maison assez sobre, belle mais sobre quoi et pas si grande que ça donc c’était assez intéressant de se faire cette petite remarque-là et donc voilà j’ai eu cette chance de pouvoir voir ce quartier. 

Et je sais aussi qu’on avait été, je te mettrai un peu des photos-là justement par rapport à ça, je dis ici, mais voilà, ce sera quelque part sur la vidéo. 

On a été à Stone Mountain aussi qui est très proche d’Atlanta et j’avais trouvé ça aussi top quoi, ça reste un souvenir exceptionnel quoi tu vois où tu montes tout en haut de la montagne. Bon, je l’avais fait un peu comme j’avais dit lors d’un post sur Instagram, en mode touriste, dans le sens où on avait pris je sais plus comment ça s’appelle ce n’est pas un… Enfin tu sais, on avait pris, quelque chose un truc mécanique désolé j’ai plus le terme pour pouvoir monter en haut de la montagne et puis avoir la vue en fin de journée donc il faisait pas nuit mais il commençait tout juste tout doucement tu vois et on voit tout en fait, tout Atlanta. 

Franchement c’était ouais, c’est un beau souvenir donc ça, c’est ce que j’ai pu faire à Atlanta et ce qui a pu me permettre de connecter avec l’histoire de ce monsieur tout simplement. 

Quand je dis « connecter », c’est en tout cas de connaître son nom et parce que je pense qu’à cette époque avant d’y aller probablement que j’avais entendu parler, tu vois mais, voilà moi, je ne suis pas certaine d’avoir vraiment eu connaissance de son histoire ou voilà de ce qu’il a pu apporter au monde. 

Donc du coup, ça m’a fait, enfin ouais, c’est un super honneur pour moi d’avoir eu cette chance j’estime que c’est une chance parce que bah tout le monde n’a pas la chance d’aller à Atlanta voilà en tout cas si c’est quelque chose que les gens peuvent faire qu’ils le fassent parce que c’est vraiment, ouais, c’est unique en fait, c’est unique à faire. 

Et donc de retour en France, tu vois ça, c’était en 2009 ce voyage donc j’avais ouais 24 ans et de retour en France, je suis revenue, j’avais des étoiles plein la tête et plein les yeux quoi dans le sens où on parle souvent du rêve américain, mais moi mon objectif c’était, pas voilà, de m’installer aux États-Unis j’ai jamais eu vraiment non j’ai jamais eu ce rêve là en fait, bien que je respecte hein. Mais voilà j’ai jamais eu ce rêve-là spécifiquement par contre je pense qu’on a tous des rêves quoi, on a tous des motivations, on a tous des envies voilà donc forcément je pense qu’avec le recul enfin, c’est même j’en suis certaine ce voyage il a vraiment été un déclencheur en fait sur ouais, sur le fait de peut-être d’oser tu vois, de tenter des choses, une fois revenue en France. 

Et alors pourquoi je dis ça parce qu’en fait tu vois 8 mois après, donc là, on arrive en 2010, 8 mois après au mois de juillet donc 2010 mon voyage,  je l’avais fait en octobre, ouais octobre, j’étais revenue tout début novembre 2009 et donc juillet 2010, je tente ma première aventure avec le statut de micro-entreprise, tu vois. 

Alors à l’époque, c’était auto-entrepreneur on disait pas encore micro-entreprise, je crois à cette époque-là, mais bref, c’est la même chose quoi et le nom de mon entreprise que j’ai choisi, je pense que tout ça, s’est fait en fait inconsciemment. 

Mais voilà, aujourd’hui, je vois le lien vraiment le nom, c’est que j’ai choisi, c’était « J’en rêvais » donc ma toute première micro-entreprise, c’était J’en rêvais et en référence avec, je pense que tu vois ce voyage il m’a quand même beaucoup inspiré. Martin Luther King, I have a Dream, j’ai un rêve. 

Bon voilà, mais en fait, tu vois là, je t’en parle comme ça parce que voilà, j’ai beaucoup de recul et puis ça s’est passé il y a des années, mais en fait sur le moment, je crois que je n’ai même pas forcément capté que j’avais choisi le nom de mon entreprise en rapport avec le voyage quoi. 

Je pense qu’en fait, tu vois ça a été ouais probablement, le subconscient peut-être oui, c’est ça qui a travaillé, tu vois. Et comme j’ai gardé un très bon souvenir de ce voyage, je pense que en termes d’inspiration ça s’est greffé en moi tu vois et puis bah au moment où j’ai voulu être dans la création bah en fait c’est ce qui est ressorti. 

Et je trouve ça assez marrant en fait de voir que parfois les choses elles se font sans chercher à être dans le contrôle ou à vouloir prendre ou avoir. Voilà parce que moi j’étais pas dans cette dynamique là du tout et donc voilà j’avais choisi ce nom d’entreprise J’en rêvais et donc à cette époque là, je voulais faire…Je crois que c’était du dropshipping, on appelle ça où en fait, j’achetais à des grossistes des produits. 

Donc là, j’avais fait le choix à l’époque, c’était des vêtements et puis je crois qu’il y avait aussi des parfums ouais, je crois que c’est ça et donc j’ai acheté à des grossistes et puis moi, je créais ma boutique en ligne et puis je revendais en fait les produits. C’est un peu la dynamique que je voulais tenter à l’époque et donc voilà, j’étais au stade de l’idée et puis… mais bon après cette aventure-là s’est arrêtée très rapidement, je ne saurais même plus dire pourquoi exactement. Mais voilà ça s’est arrêté très rapidement. 

Et puis ensuite j’ai eu pas mal d’expériences professionnelles donc notamment dans la danse où j’intervenais auprès de MJC, donc tu vois, ça c’est pareil, je pense qu’en fait le voyage, il m’a permis d’avoir aussi … 

Alors non je dis ça mais en fait la MJC c’était un peu plus tôt que j’avais tenté c’était à 21 ans ouais, donc je pense qu’en fait ça m’a quand même conforté dans cette dynamique d’être capable d’entreprendre des choses et déjà le voyage quoi d’aller faire le voyage. 

Alors que je ne parlais pas anglais du tout, aujourd’hui je parle pas forcément beaucoup, mieux mais à l’époque, je ne parlais pas du tout quoi, c’était… Enfin même en termes de compréhension c’était très compliqué. 

Et donc, j’ai quand même osé, tu vois aller, et bon après j’ai été aidé aussi avec la personne avec qui j’étais sur place, mais voilà et donc j’ai eu plusieurs expériences ensuite donc je te disais de la danse et donc pendant 6 ans ouais, c’est ça jusqu’à l’âge de 26, 27 ans. 

Parce que j’ai commencé à 21 ans la danse ça s’est fait un peu en parallèle, on va dire et d’ailleurs je travaillais aussi en parallèle en tant que serveuse, enfin, j’ai eu plusieurs postes, j’ai eu équipière et puis j’ai travaillé aussi en cuisine pour des fast-food tu vois. 

Et donc ça me permettait à la fois de travailler, de donner des cours de danse et donc comme je n’avais pas un temps plein bah du coup ça me permettait de travailler à côté, ça me permettait de travailler dans deux sphères différentes et puis deux univers différents. Et puis voilà de combler un peu aussi les trous par rapport à la danse où je n’avais pas un agenda complet quoi je devais faire quoi 15h de cours physique en face-à-face avec les jeunes pendant ouais donc pendant 6 ans où je suis intervenue dans des MJC et puis un centre Omnisport aussi. 

Donc tout ça, c’était en Île-de-France, puisque moi en fait à cette époque-là et d’ailleurs, je suis toujours dans le 92, à Issy-les-Moulineaux. Je suis arrivée d’ailleurs la même année que je suis partie à Atlanta, je suis arrivée aussi la même année dans la ville d’Issy-les-Moulineaux. 

Et donc voilà des expériences comme ça qui se sont enchaînées. J’ai eu plein de petits boulots je ne vais pas tout détailler, c’est pas le but non plus de faire mon CV, mais pour que tu comprennes un petit peu l’état d’esprit dans lequel j’étais aussi à cette époque-là tu vois de vouloir essayer différentes expériences et puis des fois les expériences elles s’arrêtaient parce que bah fin de contrat ou alors parfois aussi des expériences qui voilà je me sentais pas de continuer pour différentes raisons.

Et donc à l’âge de 26, 27 ans j’ai vécu un choc émotionnel, choc traumatique je pense on peut dire ça comme ça, qui a fait que j’ai arrêté un peu du jour au lendemain, je suis désolée, je tremblotte, parce que j’ai un peu froid, mais ça va aller, Shadow (mon chat) qui est juste derrière et donc du coup,  j’ai vécu ce choc traumatique et en fait j’ai arrêté du jour au lendemain. 

Oui, c’est ça, la danse, alors que voilà, c’était vraiment une passion aussi bien dans ma vie perso où j’appréciais vraiment aller prendre des cours et cetera qu’aller animer en fait des petites interventions en danse et tout. 

On créait des petits spectacles et tout ça et donc c’était vraiment… Enfin moi j’étais dans un univers qui me plaisait beaucoup dans lequel je me sentais bien, dans lequel j’apprenais en même temps que je travaillais aussi.

Enfin, c’était vraiment super intéressant et très agréable en fait je me sentais vraiment dans mon flow, c’était fluide en fait les choses se faisaient naturellement et l’univers dans lesquels j’évoluais, en fait, je m’y sentais bien en fait, au-delà d’être accueillie, d’avoir été accueillie alors que à la base j’avais pas de diplôme complété, j’avais pas complété mon bac et cetera on m’a donné ma chance et tout tu vois on passé un entretien et tout ça et ça s’est super bien passé et tout. 

Et puis ben du coup, voilà, je m’étais senti accueillie en fait dans l’état dans lequel j’étais avec les bagages que j’avais, avec les diplômes non obtenus. Dans l’état dans lequel j’étais quoi en fait la Adeline telle qu’elle était tu vois et ça c’est quelque chose qui m’a marqué quand j’ai postulé donc la première fois dans une MJC et puis en fait qu’on m’a donné ma chance alors que moi j’ai dans ma tête je me disais ouais c’est compliqué j’ai pas mon bac on sait qu’en France c’est assez compliqué de faire valoir un parcours, de faire valoir ouais des compétences ou quoi que ce soit quand on n’a pas le diplôme qui va avec ce qu’on met en avant quoi. 

En plus de ça la danse urbaine à l’époque, enfin, même aujourd’hui, tu vois

il y avait pas de diplôme donc du coup finalement pour moi ça a été une chance on va dire dans le sens où j’avais ça en moins à apporter comme preuve la seule chose que je pouvais mettre en avant, ça faisait 10 ans tu vois que je pratiquais pour moi, dans ma vie perso quoi et puis j’avais eu aussi une expérience elle n’était pas professionnelle mais c’était une petite expérience que j’étais contente de valoriser aussi à cette époque- là où en fait au lycée où j’étais avant d’atterrir donc en MJC, les gens ils savaient, même mes profs ils savaient que j’étais super motivée, que c’était quelque chose qui… c’était une passion quoi vraiment tu vois, parce que pendant les pauses et tout ça on dansait avec les copains je prenais le poste et tout, je ramenais le poste de chez-moi à l’époque c’était les CD et tout et je ramenais ça au lycée tu vois je mettais ça dans un sac et puis entre des cours et tout on dansait dans les couloirs et tout ça. 

Enfin, franchement, vraiment j’étais… Ouais j’étais passionnée quoi et du coup ça se voyait et du coup il y avait ma prof à l’époque au lycée qui m’avait… Qui elle animait enfin oui c’est ça on peut dire animait des cours, des cours, des moments en fait, alors ouais elle c’était le sport on va dire de manière générale et en fait on avait des temps où on pouvait se retrouver entre élèves quoi en dehors des cours et elle nous gardait entre guillemets. 

Enfin elle supervisait on va dire ce moment-là quoi et en fait elle avait vu à cette époque-là comment j’étais motivée et puis sur elle avait vu comment j’étais impliquée en fait et que voilà que c’était au-delà du côté je prenais plaisir et tout bah en fait ouais je prenais les choses vraiment sérieusement quoi et je pense qu’elle a dû capter en fait que j’avais un peu ce rôle d’encadrer tu vois le groupe de copines avec qui j’étais et du coup elle m’avait donné son accord d’elle-même je crois. 

Alors je sais plus si c’est moi qui avait demandé ou si c’est elle qui m’avait proposé, je crois que c’est elle qui m’avait proposé du coup d’encadrer en fait ce moment de danse et donc du coup j’avais déjà, on va dire cette petite expérience non-professionnelle mais, voilà un peu de gérer un groupe et donc je me suis servie on va dire de cette expérience- là pour la mettre en avant auprès de la MJC, la première MJC auprès de qui j’ai postulé.

Ça a été ce sentiment d’être accueillie telle qu’on est ça m’a marqué en fait et ça m’a permis de rebondir dans une situation où en fait j’étais pas confortable parce que j’avais pas obtenu mon bac et tout de suite après mon bac en fait j’avais tenté un BTS MUC donc Management des Unités Commerciales en alternance parce que moi je me voyais pas redoubler ni rester au lycée où j’étais j’avais vraiment ce ressenti en moi qu’il fallait que j’avance et qu’il fallait que je ouais je m’insère dans la vie professionnelle. 

Alors j’étais déjà insérée partiellement dans la vie professionnelle puisque pendant ma période de lycée je travaillais les mercredis, je travaillais les samedis je travaillais les dimanches donc dans un fast food comme je te disais et donc j’avais déjà depuis 2 ans, parce que j’ai commencé à 16 ans, j’ai commencé à travailler en dehors du lycée tout en allant au cours donc j’avais déjà un pied dans le milieu professionnel, de se dire « ok je commence à gagner un peu mon argent et tout et à commencer à me payer des choses de moi-même » et donc arrivée aux 18 ans, passage du bac je l’ai pas je me voyais pas en fait redoubler pour moi j’étais déjà dans un esprit faut que je travaille quoi enfin que je continue à travailler ou que je…

Rêver, visualiser, créer, entreprendre – Une Conscience créatrice

En fait c’est même pas « je continue », ça faisait 2 ans que j’avais commencé à travailler pour moi ma carrière professionnelle entre guillemets, elle débutait là en fait. 

Et c’était pour moi une évidence quoi voilà, je n’avais pas d’autres… Enfin je ne voyais pas d’autres solutions et donc comme j’avais cette opportunité de pouvoir en fait suivre des cours tout en travaillant ce que j’avais déjà entrepris à l’âge de 16 ans puisque j’étais au lycée et tout ce que je viens de te dire et là je pouvais le faire avec le statut enfin… le niveau BTS en fait et en tout cas de tenter de l’obtenir. 

Et parce que j’avais trouvé une formation qui permettait à des profils comme moi donc sous candidature et sous-entretien d’intégrer cette formation et de pouvoir donc tenter d’obtenir le BTS. 

Et donc j’avais choisi l’alternance, j’avais trouvé le centre de formation et tout et puis le truc, c’est que j’avais trouvé un emploi, moi à l’époque j’habitais en Picardie dans l’Oise et je travaillais, l’emploi que j’avais trouvé en alternance il était sur Paris, donc ça me faisait faire des allers-retours et cetera bon, c’était jouable en train. Mais le problème, c’est qu’au bout d’un an en fait j’ai dû arrêter quoi et donc au bout d’un an j’ai dû arrêter, je n’ai pas retrouvé d’employeur derrière ce qui fait que l’école enfin le centre de formation qui m’avait accueilli, m’avait dit que je pouvais pas continuer en fait j’avais un délai d’un mois pour retrouver un emploi et j’avais pas retrouvé du coup j’ai pas pu aller au bout de cette formation. 

Donc tu vois, Bac je ne l’ai pas, BTS je tente je fais une année au final je peux même pas aller au bout de la 2è année, donc je me suis retrouvée à deux reprises en fait dans des situations super inconfortables dans le sens où tu prévois pas ce genre de moment en fait dans ton parcours et donc comme tu les prévois pas bah tu t’es pas posé des questions en amont, tu t’es pas non plus renseigné en amont et cetera. Donc tout arrive sur le moment et enfin moi; je n’ai pas eu de moment d’anticipation en fait de ces étapes-là quoi parce que je m’attendais pas à les vivre en fait. 

Et donc j’ai dû les vivre comme elles étaient et du coup rebondir à ces moments-là et avec le recul je trouve que j’ai eu quand même beaucoup de chance parce que donc comme je te disais le bac non validé donc étape très instable pour moi ensuite le BTS au bout d’un an rebelote étape très instable pour moi et puis cette idée de voilà, de suivre en fait cette passion qui était la danse en fait c’était à cette époque- là c’est vraiment le seul point d’ancrage fort dans ma vie qui me permettait de me dire ça je sais que si je tente quelque chose là-dedans je sais que ça va me permettre d’être bien parce que je suis bien quand je le fais de manière hobby.

Et donc pourquoi pas tenter quoi et c’est dans cette manière de réfléchir de toute façon en fait à ce moment-là je ne voyais absolument pas dans quoi je pouvais aller ni ce que je pouvais faire, j’avais pas du tout de…je n’avais rien qui m’attirait plus que ça et j’étais pas plus inspirée que ça en fait. 

Donc j’ai suivi ce qui m’inspirait et c’est ce qui m’a permis du coup de tenter, de passer un premier entretien, de contacter une MJC et donc j’ai eu de la chance en fait parce que les MJC m’ont permis ce tremplin, et ce rebond, on va dire à ce moment-là. Donc 6 années se sont suivies, et j’en garde de très très bons souvenirs. 

Et puis donc là, je reviens sur ce que je te disais tout à l’heure, mais du coup gros choc donc voilà gros stop dans ma vie et donc je fais un shift , j’arrête les MJC, j’arrête de travailler avec eux donc ce n’était pas en lien avec des gens de là-bas ou ce n’était pas en lien avec… Enfin le fait que je m’y sentais pas bien ou quoi que ce soit sur le moment j’avais pas trop compris d’ailleurs pourquoi j’avais fait ce choix-là il m’a fallu plusieurs années pour comprendre pourquoi en fait j’ai arrêté du jour au lendemain. 

D’ailleurs je pense que toutes les personnes qui étaient autour de moi qui me connaissais dans ma vie ne comprenaient pas en tout cas dans mes amis et tout de l’époque et mais en fait il comprenait pas parce que moi-même je savais même pas en fait, je savais même pas comment l’expliquer quoi et donc il m’a fallu beaucoup d’années pour comprendre tout ça tu vois. 

Bon voilà, je vais pas, rentrer dans le détail, mais en tout cas ça a été un vrai choc traumatique et ce qui a créé en fait un shift dans mes choix professionnels et à ce moment-là du coup quelque temps après je me suis dit « ok, bah, je vais reprendre les bancs de l’école et donc j’avais 27 ans.

J’ai voulu tenter un BTS cette fois-ci dans un centre de formation donc c’est un BTS Assistante de Direction et donc j’ai été accepté et là c’était par contre, c’était un BTS en accéléré, sur 9 mois donc c’était assez speed pardon et assez condensé mais pour moi c’était intéressant de pouvoir intégrer ce type de formation parce que reprendre les cours à l’âge de 27 ans franchement c’était compliqué, surtout que voilà j’avais quand même des expériences qui ne s’étaient pas forcément terminées dans un élan super…Ultra positif pour moi. 

Donc j’ai fait le choix de moi-même, mais c’est vrai que c’était assez particulier de se dire « ok, reprendre par exemple 2 ans pour obtenir un BTS, c’était compliqué », enfin, je ne me voyais pas ça me paraissait trop inatteignable en termes d’implication quand tu travailles à 100 %, de retourner pendant 2 ans à l’école, c’est pas impossible, mais moi à cette époque-là je ne me sentais pas capable de le faire. 

Donc je me suis dit une formation de 9 mois, c’était vraiment parfait quoi ,c’est à la fois assez pour vraiment t’imprégner, apprendre et puis à la fois 9 mois ça passe assez vite finalement et donc la formation s’est bien passée et puis après, j’ai obtenu le diplôme ce qui m’a permis en fait du coup de m’orienter vers des postes dans l’assistanat. 

Alors j’allais dire « direction », non, je n’ai pas choisi la direction, finalement c’était assistanat plutôt de gestion, assistante administrative et donc j’ai eu plusieurs emplois comme ça aussi et donc dans des entreprises parfois petites parfois plus grandes et dans différents secteurs donc ça a été ultra varié. 

En-tout-cas, le parcours que j’ai eu, c’est ce qui crée aussi un peu mon profil un peu polyvalent. Et moi je sais, que parfois ça peut ne pas convenir à certaines personnes qui pensent que ça reflète un profil instable. Moi je vois pas les choses comme ça, parce que quand je regarde un peu tout mon cheminement en fait je sais que j’ai toujours fonctionné comme ça, j’ai toujours fonctionné avec des expériences qui n’avaient pas forcément de lien entre elles ou de rapport ou voilà. 

Et je pense qu’en fait ça fait partie de ma personnalité, je pense avec le recul tu vois que j’ai compris que déjà, je suis aussi mes intuitions, je suis des opportunités quand j’en vois qui peuvent correspondre à ce que je recherche et puis aussi je pense que je me cherchais beaucoup c’est-à-dire que je savais pas forcément exactement ce que je voulais faire comment où et cetera. 

Donc bah j’ai suivi un petit peu mon bonhomme de chemin comme les choses se sont présentées aussi et comme je les ressentais sur le moment. Donc pour moi ce n’est pas de l’instabilité, je ne le vois pas comme ça en fait, même si effectivement on peut avoir des parcours beaucoup plus stables et beaucoup plus droits. 

Voilà maintenant je suis pas certaine pour l’avoir vécu que ça correspond à tous les profils dans la vie en fait et donc c’est pour ça que pour moi je suis super ok avec mon cheminement et puis le fait que ça puisse paraître complètement décousu pour certains. Bon après chacun interprète et voit les choses comme il le ressent et c’est ok quoi, il n’y a pas de souci là-dessus. 

Et arrivé à 32 ans, non 33 ans juste un peu avant mes 33 ans le dernier poste en fait que j’ai eu il a été juste le reflet des 3 années précédentes que je venais de passer où en fait j’avais eu des expériences dans des entreprises qui voilà qui avait été enrichissantes en termes de compétences, en terme de découverte de nouveaux environnements de travail notamment les open space par exemple et cetera bon ben j’ai vite compris aussi que c’était pas fait pour moi. 

Je suis quelqu’un… J’ai besoin quand même de calme quand je travaille open space tu entends tout le monde parler enfin ça correspond à certaines personnes, moi je sais que ça me correspond pas forcément. 

Et donc j’ai eu des expériences qui ont été parfois difficiles notamment j’ai vécu du harcèlement au travail, j’avais pas forcément non plus le mot au début dessus sur ce que je vivais et tout parce que quand tu connais pas que tu as jamais vécu ce genre de chose, c’est pas toujours aussi simple de le nommer, en fait. 

Ni de comprendre que tu es dans cette étape là de ta vie et puis de reconnaître aussi parfois que ça peut être des agressions parce que parfois, c’est assez… quand je dis agression donc là, c’était notamment verbal quoi et parfois psychique, aussi tu vois la malveillance, elle est assez particulière chez certaines personnes. 

Et comme voilà je suis quelqu’un d’assez ouverte dans les échanges et dans les profils moi comme je sais que déjà j’ai un profil plutôt atypique où c’est pas forcément facile de dire ok Adeline elle fait ça parce qu’en en fait j’ai tellement fait pas mal de choses dans ma vie, je ne dis pas que j’ai tout fait loin de là et j’ai encore plein de choses à apprendre tant mieux mais voilà j’ai été dans différents secteurs d’activité, différents univers, avec différents types de personnes enfin voilà j’ai souvent vécu la différence en fait, vraiment, sous différentes formes justement et du coup quand je suis au travail en fait ben moi je suis super dans l’ouverture quoi, même si je vois des gens qui sont différents de moi qui n’ont pas la même façon de penser que moi, qui présentent différemment de moi et cetera, je ne suis pas dans le jugement en fait, je suis dans l’accueil. 

Et donc ce qui fait que parfois des personnes en jouent et du coup elles profitent un petit peu ce qui peut paraître un peu de la naïveté pour certains pour moi, je ne vois pas ça comme ça, je vois ça comme l’ouverture, encore une fois, et donc certaines personnes en jouent et puis en profitent. 

Et ça te retombe un petit peu dessus alors que tu n’as rien demandé spécifiquement quoi donc j’ai vécu des phases de harcèlement au travail et c’est assez difficile d’en sortir aussi parfois parce que bah du coup ça t’atteint quand même beaucoup. 

Et donc arrivé un peu avant mes 33 ans, là cette fois-ci, je trouve un emploi, je me dis ok j’espère que cette fois-ci ça va j’espère que cette fois-ci ça va me convenir et que les choses vont bien se passer quoi dans le terme relationnel et puis il s’avère qu’en fait non encore une fois je suis tombée sur quelqu’un qui n’était vraiment pas honnête ni bienveillante, pas du tout, en tout cas d’apparence elle l’était mais dans les faits, dans les actes et cetera c’était pas le cas. 

Et d’ailleurs le 25 décembre elle met fin à ma période d’essai. Donc tu vois, même avec le recul j’ai beau chercher, me dire « ok, où est la bienveillance là-dedans ? », tu vois, tu te dis bon une personne qui arrête un contrat un 25 décembre, tu comprends un peu le message qu’elle a envie de te faire passer quoi. 

Alors que j’étais super investie, enfin voilà, je pense vraiment que j’étais tombée sur quelqu’un qui n’était pas du tout honnête, mais… that’s the life…

Et donc du coup à ce moment-là, c’était la première fois en fait que, là, c’était un employeur qui mettait fin à mon contrat, moi j’étais habituée auparavant soit à ce que le contrat il se termine parce que ben il arrivait à termes, soit c’est moi qui quittais l’emploi parce qu’au bout d’un moment il y a quelque chose qui ne me convenait pas où je sentais que je ne pouvais pas continuer dans l’univers dans lequel j’étais. 

L’univers professionnel donc où j’étais, je partais donc là, c’est la première fois qu’on mettait fin à mon contrat. En termes d’égo c’était assez difficile quoi je me suis dit « wow, j’avais pas prévu ça du tout moi », en plus j’étais investie et tout ça et donc j’essaie de me projeter justement dans ce travail là, et du jour en lendemain, bam, ça s’arrête. 

Donc rebelote, tu vois, ça fait un petit peu écho avec les étapes que je t’ai dit tout à l’heure des années plus tôt, où je me retrouve dans des phases, qui sont assez inconfortables, que je n’ai pas prévu. Et puis que je n’ai pas prévu, ouais, c’est ça et du coup qu’est-ce que je fais quoi, à ce momentlà? Et donc c’était vraiment la période un petit peu de trop pour moi qui venait du coup se greffer aux périodes précédentes dans d’autres entreprises où c’était compliqué aussi.

Donc, forcément, tu te remets en question, tu dis « wow, ça n’a pas marché là, pas marché là, ça n’a pas marché là, quel est le problème quoi? Qu’est-ce que je fais de mal ? 

Alors que franchement je pense vraiment que je suis quelqu’un qui m’implique beaucoup dans le travail quand je suis dans un job et tout je m’implique et je suis plutôt discrète aussi franchement. 

Et donc du coup, je ne comprenais pas pourquoi j’avais le sentiment un peu d’acharnement des situations, tu vois, qui créent un peu ce côté acharné, acharnement en fait sur moi quoi, je me disais, mais je  ne comprends pas. 

Donc ça m’a quand même beaucoup affaiblie en termes de moral, sur le moral, j’étais pas du tout…J’étais dans une phase qui était pas bien et ça a duré plusieurs années et malgré tout ce qui s’est passé en fait donc à mes 33 ans, 3 mois après en fait j’ai eu donc, cette idée de créer EMIA_Créations. 

C’est mon activité artisanale, c’était un tout nouvel univers pour moi puisque j’avais jamais vraiment connecté avec l’univers artisanal et voilà là, c’est l’idée que j’ai eu à ce moment-là et donc j’ai tout appris en allant en fait, notamment la couture, créer un site web, essayer de le développer et tout. 

Bon je sais, qu’aujourd’hui, j’ai encore des choses à apprendre et tout ça, mais c’est vrai que de créer enfin.. De lancer ma création ça m’a permis de passer à autre chose déjà et toujours de rester dans cette dynamique de vouloir entreprendre, d’oser des choses malgré l’inconfort, malgré les moments où en fait les situations, je suis sûre de rien, je ne sais pas où je vais forcément, mais voilà, je ressens… J’arrive quand même à toujours à essayer de reconnecter avec un élan intérieur qui me permet de me dire « ok, je tente quelque chose quoi. 

Et alors je sais que pour beaucoup de personnes ça pourrait aussi paraître

comme parfois quelque chose qui en’st pas calculé ou pas cadré ou pas mesuré ou pas si ou pas ça, et peut-être qu’ils ont raison, tu vois, peut-être que ces personnes elles ont raison. 

Après moi, je pense que dans la vie, c’est bien aussi d’écouter… Alors il y a toujours moyen de s’améliorer, j’ai conscience que je peux aussi toujours m’améliorer sur beaucoup de sujets mais ce dont j’ai conscience aussi, c’est que j’ai toujours fait en sorte d’écouter ce que je ressentais en tout cas au maximum parce que je pense que c’est ce qui peut être au plus juste de ce qui me correspond moi en fait. 

Alors je sais qu’il y a pas mal de fois où j’ai probablement écouté des conseils extérieurs qui m’ont souvent amené dans des murs ou dans des situations, ou dans des chemins qui ne correspondaient pas forcément à la personne que je suis et ces moments-là ça a souvent été des moments où j’étais probablement dans des moments de faiblesse morale, à des périodes de ma vie où en fait, j’étais moins dans mes forces et donc du coup forcément, je pense qu’inconsciemment.. Qu’on essaie de trouver justement la force qu’on n’a pas à ce moment-là à la trouver voilà dans l’entourage ou dans les personnes avec lesquelles on peut connecter à ces moments-là.

Et ce n’est pas forcément la meilleure solution, mais des fois, c’est ce qu’on fait comme choix parce que justement, il nous manque, justement cette force par rapport aux épreuves qu’on peut vivre dans nos vies. 

Donc moi, je ne me blâme pas pour ça et je pense que c’est important aussi d’accepter en fait que parfois, on puisse vivre ces étapes-là, c’est déjà …Ça permet de se dire qu’on ne les juge pas ça permet de se dire qu’on s’apporte aussi de la bienveillance en fait par rapport à des choix qu’on a pu faire, qui d’un œil extérieur peut paraître, pas bon, mauvais, pas la hauteur ou voilà.. 

Mais en tout cas, sur le moment, ils ont été une réponse à l’état dans lequel

j’étais, donc pour moi-même si ce ne sont pas les meilleurs choix parfois et bien ça a été des choix qui ont répondu à des besoins en fait ou à des instants donnés. 

Donc, pour moi, il n’y a pas à revoir, il n’y a pas à dire que ça a été mauvais, il n’y a pas… Je ne suis pas dans cette dynamique de me dire « ouais, ça a été une erreur, ouais, c’est un échec », ou en tout cas le fait de dire que c’est une erreur, moi j’ai un petit peu de mal avec ça en fait parce que je me dis qu’à partir du moment où j’ai fait un choix, c’est qu’il est venu répondre à un besoin particulier. Peut-être pas celui qui est le plus aligné par rapport à la personne que j’étais à ce moment-là, ni à ce qui était forcément le mieux pour moi, mais c’est venu répondre à quelque chose en fait. 

Donc ça je le respecte, je me dis « je ne vois pas pourquoi j’irais remettre en question un choix que j’ai fait à un moment donné », oui, on peut toujours faire des choix un peu meilleurs et cetera, mais c’est aussi une manière pour moi d’apprendre en fait, donc pour moi ce n’est pas une erreur tant qu’on apprend et cetera. 

Après, il y en a qui vont te dire oui, mais on peut aller plus vite et tout, ok, et je pense que c’est bien aussi d’écouter le rythme de chacun, s’il y a des personnes qui vont plus vite tant mieux. 

Après, moi ce que je me dis aussi, c’est que parfois, le fait d’atteindre, en fait, des objectifs avec des expériences qui peuvent être plus longues que d’autres bah, c’est ce qui fait aussi la richesse, c’est ce qui fait justement peut-être aussi l’expérience quoi en fait. 

Et puis le fait de bien intégrer les choses et cetera donc pour moi ce n’est pas forcément de trop et puis il n’y a pas de course à avoir avec les autres. 

Bref, et donc tout ça, c’est un petit peu le cheminement que j’ai eu. 

Et donc EMIA_Créations en fait moi ça m’a permis aussi là, ces dernières années, ça m’a permis vraiment de me recentrer sur moi, chose que j’avais perdu enfin que je ne faisais plus parce que j’étais tellement embarquée dans les énergies des autres, donc déconnectée de moi-même en fait. 

Et donc forcément après ça joue sur la personne, sur le moral et cetera puis vivre du harcèlement, c’est quand même traumatique aussi, c’est quelque chose de difficile à traverser, à comprendre et puis à dépasser. En fait ça prend beaucoup de temps et donc j’ai pris à ce moment-là, la décision de suivre une psychothérapie. Alors ce n’était pas forcément en lien avec le travail, mais c’est arrivé à cette période où c’était compliqué pour moi et donc je pense que ça m’a servi aussi et d’essayer de trouver du soutien, parce que j’ai connu cette période en fait complètement de déconnexion de moi-même où en fait, je savais plus du tout ce que je devais faire. 

Enfin voilà.. Donc assez compliqué comme situation, pas agréable du tout, on perd beaucoup de repères justement et puis ce rappel de se dire « ok, ben je fais quoi de ma vie en fait ? ». Une question que je m’étais un petit peu posée à plusieurs reprises et qui a été souvent remise en question. 

Donc EMIA_Créations, ça m’a vraiment permis en fait de reconnecter, de

prendre ce temps à travers… La création, le fait d’entreprendre, le fait d’apprendre une nouvelle forme de créativité que j’avais aussi beaucoup mise de côté pendant toutes ces périodes où j’ai travaillé dans des bureaux, je n’étais pas vraiment amenée à travailler…À laisser exprimer ma créativité. 

Donc en fait ça m’a permis vraiment de retrouver ça, d’une nouvelle manière donc je trouvais ça aussi intéressant et puis de créer un petit peu les choses comme je les ressentais, de les faire évoluer comme je le ressentais et puis de suivre aussi mon propre rythme quoi. 

Et quelque part, je me suis un peu reconstruite, ce n’est même pas un peu, c’est complètement en fait, à travers cette petite entreprise artisanale.

Donc j’ai beaucoup, beaucoup de gratitude aussi par rapport à cette expérience que je me suis offerte et bon voilà il y a eu des périodes plus compliquées que d’autres aussi de ralentissement et cetera, mais ça, j’accepte aussi en fait. Je me dis ça fait partie de mon chemin et puis là plus récemment ben Authenticia. 

D’ailleurs, là, tu es sur la chaîne Youtube d’Authenticia, où en fait j’ai voulu

voir un petit peu… Enfin, penser un petit peu plus coopération on va dire et puis me servir en fait de tout ce cheminement que j’ai parcouru jusqu’ici. 

Il n’est pas terminé, j’en ai bien conscience, mais voilà, de ce parcours complètement atypique dont franchement je suis fière, parce que j’ai passé beaucoup d’étapes difficile même s’il y en a eu plein de positives et cetera, il y a eu aussi beaucoup d’étapes difficiles. 

Et je pense que d’en parler et puis de s’en servir en fait de moi-même et de me rappeler en fait toutes ces étapes de rebond que j’ai été capable de…j’allais dire d’affronter mais je sais pas si c’est vraiment le bon terme, mais en tout cas de passer, de traverser, je me dis voilà c’est enrichissant en fait. 

Et si c’est enrichissant pour moi ça peut être aussi enrichissant pour d’autres qui parfois peuvent ne pas avoir forcément d’exemples ou d’appui sur des parcours et des profils comme les leurs. 

Et donc c’est un petit peu ce que j’ai envie d’apporter, en tout cas, comme dynamique à travers Authenticia. Je suis en train aussi moi de travailler de mon côté sur le fond voilà, de comment j’ai envie de pouvoir aider un petit peu plus là il y a la chaîne Youtube là, que j’ai lancé il n’y a pas très longtemps.

Je vais continuer avec ce rythme-là et c’est tant mieux, j’espère que ça prendra et que ça parlera à des personnes, c’est mon objectif et puis qui ont des profils peut-être similaires au mien ou même différents, mais en tout cas voilà, à qui mes partages parlent et puis qui se reconnaissent peut-être aussi dans les valeurs et dans les visions que je peux partager. 

Donc voilà, je disais, je travaille là sur tout ça un petit peu le fond de comment je voudrais… Enfin j’ai déjà des idées depuis un petit moment mais c’est vrai que le temps de mettre en forme et cetera et donc je t’en parlerai, je t’en parlerai prochainement de ce que je souhaite te proposer et proposer de manière générale à travers Authenticia, au-delà du contenu gratuit.

L’idée, c’est de pouvoir aussi aller plus loin et peut-être saisir cette opportunité de pouvoir aider des personnes peut-être que c’est toi ou peut-être d’autres personnes qui se retrouvent dans des moments de leur vie quel que soit ce qu’elles peuvent vivre en fait. 

Que ce soit un changement professionnel, voilà ou même commencer une nouvelle activité d’indépendant ou voilà de devoir créer un nouveau projet, de pouvoir en fait aider, à mon tour avec les bagages que j’ai, avec les connaissances que j’ai acquise, avec les compétences que j’ai pu aussi acquérir par rapport aux diverses étapes de vie pro-perso. 

Tout ça, c’est un petit peu mêlé, mais finalement les deux en fait, pour moi, ils viennent bien se compléter. Ils viennent bien s’apporter tous les deux, je trouve en tout cas, moi, c’est comme ça que je vois la vie aujourd’hui et justement qui me permet aussi de viser l’équilibre pro-perso et de ne pas lâcher de vue en fait, de pas en mettre un de côté plus que l’autre, c’est super difficile, franchement c’est pas facile, mais justement de faire en sorte de voilà… d’en parler dans un univers professionnel moi je trouve que ça m’intéresse et du coup c’est ce que j’essaie de partager donc je te tiendrai au courant  de tout ça. 

J’espère que cette vidéo, t’a plu. Je ne sais absolument pas combien de temps, j’ai mis à la faire. J’espère qu’elle sera pas non plus trop décousue dans ce que j’ai pu partager, mais en tout cas, voilà l’idée, c’était de t’expliquer le cheminement de ce par quoi je suis passée les différentes étapes donc professionnelles et puis le point de départ de quand j’avais 24 ans avec Atlanta qui reste une grande inspiration dans ma vie et qui le restera. 

Et franchement, j’ai encore une fois beaucoup de gratitude d’avoir pu vivre ces expériences-là à cet âge-là parce que je pense que ça enrichit forcément, mais aussi ça crée en fait, une source de repère motivante à se rappeler justement dans des moments où c’est peut-être un peu plus compliqué quoi. 

Et donc ça, c’est aussi un conseil que j’ai plaisir à donner, même si voilà, je  ne suis pas quelqu’un qui aime tout le temps enfin… Qui aime donner des conseils comme ça, fait ci fait ça, moi c’est un truc déjà que j’aime pas recevoir, j’aime trouver les conseils moi-même dans des partages que je peux entendre ou des histoires que je peux entendre mais c’est vrai que dès qu’il y a quelqu’un qui prend une posture vraiment… Je suis ton maître et puis tu m’écoutes, tu es mon élève moi, c’est pas mon truc quoi.


Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.