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Comment arrêter de fumer …?
Comment arrêter de fumer a été un tremplin et un grand pas vers mon équilibre pro et perso ? Voir la vidéo Transcription, vidéo du 09 Janvier 2025 Bonjour à toi, écoute, j’espère que tu vas bien aujourd’hui. Voilà, je voulais te faire une nouvelle vidéo pour cette semaine, la dernière que j’ai faite, c’était…
Comment arrêter de fumer a été un tremplin et un grand pas vers mon équilibre pro et perso ?
Transcription, vidéo du 09 Janvier 2025
Bonjour à toi, écoute, j’espère que tu vas bien aujourd’hui. Voilà, je voulais te faire une nouvelle vidéo pour cette semaine, la dernière que j’ai faite, c’était donc la semaine dernière et si tu ne l’as pas vu n’hésite pas à aller la regarder.
Et puis cette semaine, en fait, il y avait un sujet que j’avais envie d’aborder. Un sujet anniversaire, on peut dire ça. Alors, ce n’est pas mon anniversaire, même s’il arrive très bientôt. Mais ce n’est pas ça que je voulais évoquer aujourd’hui, c’était surtout, en fait, donc une date anniversaire qui est le 11 janvier. Donc là, aujourd’hui, on est le 9 et donc c’est dans 2 jours spécifiquement où j’ai arrêté en fait de fumer. Et voilà, je voulais te partager un petit peu… Témoigner de mon rapport à la cigarette, de mon vécu et puis du coup, tout le cheminement que j’ai fait tout au long de ces années en tant que fumeuse. Et parce que j’ai fumé pendant 20 ans. Donc tu vois, j’ai commencé à l’âge de 11 ans.
Et pendant longtemps, je n’en parlais pas, je disais pas et tout parce que je me dis 11 ans c’est quand même super tôt quoi, c’est… Moi je peux me permettre voilà de porter un jugement parce que là, les 11 ans, concernent la petite fille que j’étais et donc là, j’ai un regard adulte maintenant dessus.
Et donc forcément, j’essaie d’apporter beaucoup de compassion en fait à cette petite Adeline de 11 ans, qui, pour la première fois a fumé une cigarette. Bon comme on disait à l’époque, je pense que c’est toujours pareil, je dis ça, je ne sais pas trop en fait, mais en tout cas comme on disait à l’époque, c’était…. Comment on disait..? « crapoter ».
Voilà, je crois que c’était ça, je crapotais, je ne fumais pas vraiment, mais en tout cas la première cigarette que j’ai eu dans mes mains, c’était à l’âge de 11 ans.
Et c’est vrai qu’en y repensant, je me dis « wow, tu reviens de loin quand même Adeline et en fait depuis cet âge des 11 ans, ça a été crescendo en fait. Il n’y a pas eu un moment, en fait, donc dans mon cheminement en tant que fumeuse où j’ai arrêté.
Non seulement parce que je n’avais pas forcément l’envie, c’était vraiment devenu une habitude et ouais une addiction, je peux le dire sur les dernières années avant d’arrêter, je me suis rendu compte que c’était vraiment une grosse addiction et donc en fait ça a été vraiment crescendo comme ça.
Donc, je me considère comme une ancienne grande fumeuse, je fumais à peu près …Enfin dans ma période d’âge adulte je fumais à peu près, ouais, facile 15 cigarettes, je pouvais même parfois si j’allais en soirée avec des amis et cetera je pouvais fumer un paquet en entier quoi c’était vraiment addictif.
Et je n’avais pas forcément le contrôle dessus en fait. Et donc toute cette période en fait enfin du coup à l’âge de 11 ans à cette période-là, on va dire entre 8 et 10 ans et demi 11 ans, je faisais de l’athlétisme et puis il y avait une discipline que j’adorais en fait, que je préférais par rapport aux autres ,c’était la course de vitesse et tout ce qui était endurance et tout, ça c’était pas trop mon truc, mais la vitesse j’aimais bien fallait que ça a vite quoi.
Et en fait, j’ai commencé à fumer donc à l’âge de 11 ans et là, j’ai commencé à voir… bah déjà l’impact avec si peu en fait, en si peu de temps, en tant que crapoteuse, si je peux dire ça, l’impact que ça a eu sur mon corps, sur mon aisance respiratoire et cetera et je sentais en fait que les facilités que j’avais en sprint, je commençais déjà à les perdre quoi.
Et donc après je me suis retournée vers une autre discipline où là, j’avais plus de facilité, c’était le lancer de poids bon, c’était sous les conseils de mon entraîneur de l’époque parce que moi ce n’était pas forcément une discipline qui m’attirait plus que ça.
Et puis bon ce que j’entendais autour de moi les échos que j’avais sur cette discipline, sur l’image que ça pouvait donner qu’une fille fasse ça et cetera, elles n’étaient pas très positives.
Donc quand on est enfant, comme ça forcément, on s’imprègne en fait de ce qu’on nous partage et de ce qu’on nous communique et donc il y avait absolument rien qui me motivait à suivre cette discipline, mais je l’ai suivi parce que j’étais bien soutenue, du coup, par un entraîneur qui croyait en mes capacités à ce niveau-là et d’ailleurs, ça m’a permis de participer à un championnat de France par équipe.
Et alors je dis 11 ans, mais j’ai participé au championnat de France par équipe donc moi, je représentais la discipline du lancer de poids et j’avais 9 ans quand j’ai participé à championnat de France.
Et en plus, franchement, j’étais, ouais, j’ai… Enfin comment dire… Moi j’étais… Je suivais un petit peu ce qu’on me disait de faire à cet âge-là.
Voilà, je ne savais pas trop et puis je voyais que j’avais des facilités, je voyais que j’avais un entraîneur qui croyait en moi forcément, c’était… Voilà j’étais dans le flou en fait de ce qui se présentait à moi et donc j’ai participé au Championnat et tout.
Et puis bon ben, j’ai failli battre le record à l’époque, j’avais 9 ans, à 10 cm
près je battais le record de la championne de France donc dans ma discipline et dans la même catégorie.
Mais je ne l’ai pas battu à cette époque-là et tout bon voilà en tout cas ça reste une belle expérience.
Et donc à 9 ans, j’ai participé à ce championnat et ensuite à 11 ans, j’ai arrêté en fait l’athlétisme, je pense que la cigarette elle a eu un petit impact inconscient en fait sur les capacités que j’avais en terme sportif et tout je pense déjà à cet âge-là que ça avait déjà un impact.
Et bon après j’ai bifurqué vers la danse urbaine et cetera bon voilà ça, c’est mon cheminement et puis c’est vrai que la cigarette de crescendo en crescendo, dans le temps en fait, ça m’a jamais quitté quoi. Mais j’avais cette chance, c’était d’avoir en fait, cette dynamique sportive en fait, j’ai eu cette chance de faire des activités sportives donc celle que je te partage-là et puis d’être dans une dynamique voilà où j’avais besoin en fait comme la plupart des enfants on a besoin de cette expression dans des groupes et puis voilà, que le corps bouge, soit en mouvement quoi et j’ai eu cette chance de pouvoir pratiquer du coup du sport comme ça.
Et donc finalement la cigarette en fait ça m’a pas trop plus dérangé que ça en fait. Le fait de fumer ça ne m’a pas plus… ça ne m’a pas empêché d’avoir des activités sportives à côté, c’est ça que je veux dire. Je voyais un petit impact et tout, mais ça ne m’a pas empêché de continuer quoi ni de me développer ni de voilà de continuer.
Donc voilà, j’ai grandi en fait avec la cigarette et donc arrivée à l’âge adulte ce qui s’est passé, ce n’est pas tout de suite on va pas dire vers 18 ans, mais bien plus tard, je me suis rendue compte en fait que je commençais à enfin… Je me suis fait une réflexion me dire « en fait, je ne me suis jamais connue sans fumer de cigarette » et là je me dis « waouh, quand je me dis ça à moi-même je dis oh quand même en fait la cigarette ça fait partie de ta vie depuis que tu es gamine quoi », et pourtant j’ai pas de fumeur enfin.. Je n’avais pas de fumeur proche dans ma famille donc ce n’était pas lié à ça. C’était pas parce que j’avais eu un exemple autour de moi et donc du coup, j’ai suivi, non. C’était plus à l’époque ce qui m’a embarqué là-dedans justement, c’est par les copines.
Justement d’avoir des copines qui elles étaient dans des familles de fumeur du coup forcément, elle piquait les cigarettes aux parents et puis comme j’étais avec elle, je traînais avec elle, je me suis laissée embarquer comme ça et tout quoi.
Et puis après en fait en grandissant ouais, c’est ça que je voulais dire, c’est que du coup je me suis rendue compte que c’était devenu donc une addiction, mais ça venait combler en fait ouais peut-être des périodes de solitude ou des périodes où j’étais énervée donc bah le réflex c’était d’aller fumer une cigarette, des périodes où j’étais triste donc le réflex, c’était d’aller fumer une cigarette, en fait, c’était devenu une copine quoi et si je peux dire ça comme ça.
C’était devenu le premier réflexe que j’avais dès que j’avais un état d’âme, une émotion peut-être qui m’était très désagréable et que je n’arrive pas forcément à canaliser ou parce que ben déjà je n’avais même pas conscience que c’était une émotion entre guillemets à cette époque-là.
Et puis donc voilà, ce sont des constats qui se sont fait petit à petit, mais ce n’était pas assez fort pour que ça ait un impact sur le fait que j’arrête.
En fait, je me rappelle une fois aussi où au fond de moi ma conscience commençait à me dire « ouais, tu sais que la cigarette ça a un impact pas bon du tout sur ta santé et donc du coup, je cherchais en fait des prétextes pour venir m’aider à impulser cet arrêt en fait, que je n’arrivais pas à faire de moi-même et que je n’arrivais pas à… Ouais à enclencher de moi-même.
Donc je me rappelle une fois, j’avais été faire une… Comment on appelle ça une radio des poumons où je me suis dit au fond de moi c’est vrai que c’est un peu grave de dire ça et de penser ça mais j’en étais arrivé à me dire bah peut-être qu’en voyant la radio si je vois que mes poumons ils sont pas très propres et cetera et tout peut-être que ça va déclencher… Ça va me faire un déclic quoi pour que j’arrête de fumer.
Et bon… Chance pour moi, j’avais une très légère tâche je crois et
donc ce n’était rien d’alarmant, mais effectivement avec le recul, je me dis « ouh lala se souhaiter des choses négatives comme ça sur le corps pour pouvoir réagir, pour pouvoir avoir des déclics, c’est quand même… ouais c’est un processus mental assez particulier.
Je me dis ça à moi-même et donc voilà heureusement je n’avais pas de gros problèmes et tout donc tant mieux et puis un jour, on m’a parlé… Alors ça faisait plusieurs années en fait qu’enfin plusieurs années…. Oui, ça faisait quelque temps en fait que j’avais une de mes petites-nièces… Donc elle était jeune fille et tout à cette époque-là et petite fille plutôt on va dire et qui me disait « tata, c’est quand que tu arrêtes de fumer ? ».
Et c’est vrai que pour un fumeur quand on nous dit arrête de fumer ou quand on nous prend une cigarette dans les mains et qu’on la casse en deux ou qu’on va la mettre à la poubelle et cetera pour un fumeur, c’est très très très difficile d’accepter qu’on vienne empiéter sur eh bien… Cet espace qu’on se crée et qu’on s’est créé depuis des années.
Et donc souvent on est dans une dépendance en fait avec ce ce petit stick de tabac et donc c’est vrai que c’est difficile d’entendre et d’accepter en fait que des personnes extérieures veuillent faire intrusion sur ce rapport qu’on a créé avec la cigarette quoi et moi à cette époque-là j’avais beaucoup de mal à entendre ce qu’on disait ou chaque fois qu’on disait, mais arrête de fumer ou tu en as fumé trop et cetera vraiment, c’était des choses qui m’irritaient beaucoup, beaucoup quoi.
Et là le fait que ce soit une de mes nièces qui me disait ça, je commençais à enfin… Je le recevais pas forcément très positivement dans le sens où j’avais la sensation qu’on empiétait sur mon espace qui m’était personnel que je m’étais créé mais au fond j’avais aussi cette part de « ok, c’est une petite fille qui est en train de te dire ça quoi, là, c’est pas un adulte ».
Et puis c’est pas n’importe quelle petite fille non plus quoi, même si toutes les petites filles ont de la valeur bien entendue, mais là, je parlais effectivement de ma nièce et donc elle commençait, sans que j’y pense, de manière inconsciente, à planté des petites graines comme ça dans mon esprit parce que là, c’était une enfant qui commençait à me dire ça.
Et puis un jour, je sais que ça a fait un petit déclic supplémentaire en moi quand elle me dit « mais tata, quand est-ce que tu arrêtes de fumer, moi, j’ai envie d’être avec ma tata le plus longtemps possible ».
Et en fait, quand elle m’a dit ça, je me suis dit « waouh ». En fait, je me suis rendu compte qu’elle est venue toucher une part de sensibilité en moi sur un sujet, qui a priori ne relevait pas de sensibilité : la cigarette.
Et donc là, je me retrouvais entre la Adeline fumeuse, ma nièce innocente, petite fille et tout et puis la cigarette entre les deux où moi, j’ai mon habitude avec la cigarette et puis ma nièce qui entre guillemets me fait comprendre que cette cigarette en fait, c’est un obstacle, en lien avec le rapport que ma nièce et sa tata a en fait.
Et enfin, là, je le décris comme moi, je l’ai reçu, comme moi, je l’ai compris, en tout cas le déclic que ça m’a fait quand elle m’a dit ça et du coup ça m’a permis… En fait avec le recul j’ai beaucoup, beaucoup de gratitude sur ce geste qu’elle a eu, verbal, entre guillemets, envers moi parce que je pense que ça a vraiment été un des gros déclencheurs en fait sur le revirement de situation avec mon rapport avec la cigarette.
Même si ce n’est pas le seul, mais en tout cas, voilà ça y a joué.
Et donc comme je disais, c’est venu toucher une part de sensibilité quoi donc forcément qui dit « sensibilité », dit ouais une petite introspection en fait. Cette capacité de venir en introspection et de se dire « ok, je me rends compte que là ça me fait quelque chose ça me fait un petit effet ce qu’elle me dit ». Là, on parle pas juste d’Adeline et puis la cigarette, mais d’une enfant en fait qui fait comprendre que ça devient limite problématique pour une relation que tout tata et nièce peuvent avoir ensemble quoi.
Et puis j’ai eu aussi… on m’a parlé aussi.. Alors je ne sais plus trop dans l’espace-temps quand est-ce que si l’un était avant l’autre ou pas, mais bon je ne pense pas que ça ait trop d’importance. Mais en tout cas, on est venu aussi me parler en fait de l’hypnose, parce que moi, je ne me voyais pas… Je ne me sentais absolument pas capable d’arrêter toute seule et ça faisait tellement partie… C’était tellement ancré dans ma vie et puis je savais vraiment que j’étais dépendante quoi, je ne pouvais pas être chez moi ou même sortir sans avoir un paquet de cigarettes sur moi quoi, j’en étais vraiment arrivée à un stade critique je trouve. En-tout-cas, encore une fois, je me permets de juger parce que c’est le regard que je porte sur mon propre parcours avec ce sujet-là et puis même, je me rendais compte, je me réveillais le matin la première chose que je faisais, c’était d’aller fumer.
Je ne prenais même pas le temps d’aller aux toilettes ou d’aller me laver les dents ou d’aller me laver tout court, manger un truc non, je sortais du lit, c’était j’allais fumer.
Et avec le recul encore une fois, je me dis « waouh, je suis vraiment remplie de gratitude, d’avoir eu cette chance de connaître une vie différente, c’est-à-dire que depuis que j’ai arrêté de fumer ça change quoi, enfin, je veux dire au-delà de l’aspect santé qui est quand même très important. Surtout quand on souhaite vivre plein de choses et de vivre gaiement et en santé.
Donc il y a cette part qui est quand même très importante avec le tabac, mais il y a aussi cet aspect vraiment liberté où je me rendais pas du tout compte que ça avait impacté en fait, une part de liberté de la personne que ….Enfin de l’humain, de l’humaine que je suis quoi et tout ça, ça a été des étapes en fait, mentales, de prise de conscience et cetera, mais ça a mis du temps parce que j’ai fumé donc pendant 20 ans.
Et puis donc on m’a parlé à un moment de l’hypnose et tout et on me dit ouais enfin, on m’avait expliqué un cas qui avait bien fonctionné sur une personne et tout ça et puis moi, je ne croyais pas trop au patch. Je pense que ça peut aider des gens et tout, mais personnellement moi je n’étais pas convaincue que ça allait marcher sur moi donc je n’ai même pas voulu tenter. Et puis bon, je pars du principe aussi que dans la vie en général au-delà de la cigarette ou de manière générale quand on ne croit pas en quelque chose il y a peu de chance que ça se réalise quoi donc je m’étais dit : je ne vais pas investir de l’argent là-dedans, j’ai du mal à y croire.
Par contre quand on m’a parlé de l’hypnose, pour moi, c’était une pratique que j’avais déjà entendu et cetera, mais je connaissais pas du tout et je me suis dit, je ne sais pas intérieurement, je l’ai reçu différemment et je me suis dit pourquoi pas si ça a marché donc pour cette personne pourquoi pas quoi .
Puis je me rappelle à l’époque on m’avait dit ouais, c’est 150 € la séance, je sais plus c’était 120 ou 130 € la séance et quand on te donne le tarif on peut dire, « c’est cher quand même » et tout et puis au final, tu te dis, mais en fait s’il faut une ou deux séances pour arrêter de fumer bah finalement je suis super gagnante quoi quand tu vois le prix des cartouches.
D’ailleurs, je connais même plus les tarifs d’aujourd’hui parce que j’avoue que ça fait très longtemps que je n’ai pas acheté de cigarette, mais parce que là ouais là ça fait la 6e année donc je suis ultra contente de pouvoir en parler comme ça.
Parce que je trouve que c’est quand même un témoignage qui est très positif au final après il n’est pas là pour venir juger les gens qui fument ou quoi que ce soit, je pense que chacun fait son chemin avec ce sujet-là et ça concerne la personne en question.
Et il y a des gens qui fumeront toute leur vie et voilà, c’est leur choix.
Et puis il y a des gens comme moi qui un moment arrêtent et prennent la décision d’arrêter même si j’avoue que ça a été ultra difficile et donc le sujet de l’hypnose pour moi ça devenait intéressant quoi je me dis « ah pourquoi pas, je ne connais pas en plus donc pourquoi pas essayer tout ça ».
Et puis, ça a mis du temps en fait entre le moment où je me suis dit pourquoi pas et le moment où je suis vraiment passée à l’action, que j’ai pris rendez-vous quoi et donc ça a mis 2 ans, je crois, c’est ça.
En tout cas, le moment où j’ai commencé à me dire « ok, Adeline, il faut que tu arrêtes » enfin, j’ai envie d’arrêter, ce n’est pas « il faut » parce qu’il y a personne qui ne m’ oblige à arrêter.
Par contre moi, je ressentais que j’étais arrivé à un stade où ça correspondait plus à mes valeurs en fait et je n’en avais pas conscience.
Et au moment où justement, j’ai pris cette conscience-là, je me suis dit ‘waouh, mais en fait, je suis complètement dépendante donc si je suis dépendante, ça veut dire que je ne suis pas libre en fait quoi, et puis moi ,c’est vrai que depuis l’adolescence, j’avais cet état d’esprit vraiment bien ancré de liberté.
Comment arrêter de fumer a été un tremplin et un grand pas vers mon équilibre pro et perso ?
Enfin comment dire, j’en témoigne par rapport à mon parcours le fait d’avoir tenté beaucoup d’expériences professionnelles. Enfin de toujours avoir cette envie et ce besoin. Finalement, c’est plus qu’une envie, je pense, c’est un besoin de ne pas forcément rester dans un état ou dans une position dans laquelle où, je ne suis pas libre quoi. Bon après il y a toujours des cas d’exception bien entendu, mais en tout cas voilà, c’était une dynamique qui était déjà bien ancrée chez moi où j’avais besoin de ressentir que je suis libre de mes choix, libre de mes décisions, libre de ce qui rentre dans ma vie ou pas en fait. Et bon, bien sûr, je pense que c’est très très difficile d’avoir la liberté à 100 % surtout dans sa vie mais, en tout cas quand ça vient à la conscience et donc là notamment pour la cigarette, je me suis rendue compte de ça quoi. Je me suis dit « mais en fait oui, c’est un kiff quoi d’aller fumer avec les potes ou même voilà pendant la pause au travail, la pause dej’ ».
Enfin bref il y avait plein de moments en fait qui étaient super kiffant on peut le dire, je pense que sinon je n’aurais pas fumé pendant autant de temps. Mais du coup là, j’étais arrivée à un stade où le kiff pour moi, il n’était plus suffisant c’est-à-dire que j’avais bien repéré, j’en ai bien profité aussi d’ailleurs et puis je ressentais ce nouveau besoin entre guillemets qui commençait à prendre plus d’ampleur.
En tout cas, dans mon esprit par rapport au sujet de la cigarette et notamment donc cette liberté de se dire « en fait, le matin si j’ai pas d’autre choix en terme de réflexe que d’aller allumer une cigarette à tout prix ou même d’être sur les nerfs si j’en ai pas, euh ouais là, c’est que je suis arrivée à un stade où en fait ça me convient plus quoi » et donc du coup ça a été ces éléments là qui m’ont permis de les mettre en lumière, en tout cas, à ma conscience quoi. Et de me dire « ok, j’en fais quoi ? Qu’est-ce que je fais de cet état-là ? Et c’est vrai que 20 ans à fumer… Changer d’habitudes c’est super difficile notamment pour le corps, le temps qu’il intègre et cetera mais aussi bah le mental d’accepter en fait ce changement de vie quoi, parce que ça c’est vraiment un changement de vie en fait. C’est-à-dire que ça change beaucoup de choses en termes de perception déjà notamment la cigarette comment je la perçois qu’est-ce que j’en pense et cetera et puis bah l’impact aussi que ça a dans nos vies.
Parce qu’effectivement ça peut apporter beaucoup de simplicité dans les relations sociales, ne serait-ce que voilà entre fumeurs, on se reconnaît facilement hein, on va facilement se demander « est-ce que tu n’as pas une cigarette à me dépanner » et cetera donc ça crée un lien instinctif limite quoi. Mais l’instinct finalement, il n’est pas entre les humains, il est entre la cigarette, en tout cas moi, c’est comme ça que je le vois aujourd’hui.
Et puis ce que je veux dire c’est le point d’encrage ,c’est la cigarette, c’est pas finalement, c’est pas les humains quoi et donc moi ce rapport instinctif je voulais plus le laisser à mes dépends, je voulais vraiment récupérer en fait ça qui m’appartient quelque part quoi parce que pour moi, la cigarette c’est un peu comme un outil internet ou sur ordi quoi c’est quelque chose d’optionnel en fait, c’est pas quelque chose qu’on est obligé finalement de d’utiliser ou d’avoir dans nos vies. Enfin… c’est un choix qu’on fait et on le fait en conscience en espérant qu’on ait cette chance-là de faire en conscience. Mais du coup, quand ça devient quelque chose d’obligatoire en fait où j’ai plus le choix et donc là notamment l’addiction, là pour moi ça a commencé à devenir problématique, j’ai mis du temps à me rendre compte de tout ça vraiment. Ou alors peut-être à l’accepter tout simplement.
Je pense que c’est des choses que je savais déjà, mais parce que oui ,quand on voit sur les paquets de cigarettes les photos qu’ils mettent et cetera enfin ce n’est pas très encourageant à aller en racheter un 4 jours après quoi. Eh bien ça, m’a jamais empêché de le faire et pourtant à chaque fois que je voyais les photos effectivement, je trouvais ça… C’est dur. Et donc comme quoi c’est beaucoup plus profond en fait, c’est beaucoup plus profond en termes d’ancrage les habitudes avec la cigarette et cetera.
Et donc j’ai eu cette chance, je peux le dire aujourd’hui parce que ça m’a permis d’arrêter donc 2 ans, on va dire entre les 31 et non ouais si c’est ça 31 ans j’ai commencé à me dire « ,ok, je vais arrêter » et en fait pendant 2 ans j’y ai pensé régulièrement et tout ça, mais je ne me sentais pas prête, je sentais que j’arrivais pas à passer… À me dire « ok, tu vas changer complètement vie quoi c’est-à-dire que là aujourd’hui tu fumes, demain tu fumeras plus ».
Et en fait, je n’arrivais pas consciemment, j’arrivais pas à accepter ça en fait, mais je me suis écoutée et je me suis dit « ok, laisse imprégner les choses en toi et de toute façon quand tu seras prête tu le feras puisque ça part de toi l’envie et personne ne t’oblige à le faire ». C’est-à-dire que c’est moi qui me disais, j’ai envie d’arrêter, mais c’est vrai que ça a pris 2 ans avant que je ne me dise « ok, c’est bon je me sens prête à tenter quoi ».
Et donc j’ai pris rendez-vous pour une séance d’hypnose sans vraiment trop y croire. C’est-à-dire qu’au fond de moi j’avais envie, j’avais vraiment envie, je me sentais prête et tout je me disais, « c’est bon là, je pense que j’ai assez profité avec la cigarette maintenant j’ai envie de passer à autre chose” mais au fond de moi je me disais « je ne vais jamais réussir à arrêter, comment en une séance je peux arrêter? c’est juste pas possible après autant d’années à avoir fumé ». Avec un état addictif comme je l’étais, j’avais du mal à le croire parce que pour moi, c’était quelque chose que j’avais jamais vu et que j’avais jamais vécu.
Donc, forcément, voilà, j’y suis allée en me disant « ouais, c’est une expérience et tout ça » puis bon ben, je verrai si ça ne marche tant mieux et si ça marche pas bah tant pis au moins j’aurais tenté quoi.
Je considère encore une fois que j’ai eu beaucoup de chance parce que je pense que c’est pas non plus du 100% réussite pour tout le monde, mais moi ça a marché. C’est-à-dire que j’ai été une fois, une séance et je suis ressortie donc du rendez-vous et j’avais quand même mon paquet de cigarettes bien dans ma poche et tout alors que j’étais dans un état d’esprit d’arrêter. Mais j’avais gardé ce réflexe en fait de me dire « ok, non, je ne vais pas y arriver quoi ».
Donc j’avais quand même une cigarette dans ma poche donc je suis sortie du rendez-vous j’ai pris un petit instant de conscience comme ça en me disant « ok, en fait j’ai pas envie de fumer », parce que le réflexe quand on sort d’un rendez-vous ouais, enfin peu importe la situation mais quand il y a une transition entre deux situations le réflexe pour un fumeur c’est d’allumer une clope quoi et donc là j’étais arrivée à ce moment de d’habitude j’allume une cigarette mais en fait j’ai pas envie donc ça va.
Depuis ce jour-là en fait, j’ai jamais allumé de cigarette. Alors je dis jamais mais j’ai aussi cette conscience de me dire ne jamais dire jamais dans le sens où je sais que c’est un acquis qui n’est pas indéfini c’est-à-dire que si je pense que je peux facilement retomber dedans en fait dans le sens où si un jour je me dis « ouais, je re-fume une cigarette, je m’autorise à re-fumer une cigarette juste pour le plaisir », tout ça je sais qu’à ce moment-là je prends le risque de potentiellement retomber dans cet univers de fumeur et cetera. Parce que moi l’odeur de la cigarette ça ne me dégoûte pas, je sais qu’il y a beaucoup de personnes qui arrêtent et qui supportent plus l’odeur et cetera bon moi quand j’ai un fumeur à côté de moi.. Ce n’est pas que je supporte plus c’est vrai que c’est différent, mais voilà, je peux sentir sans que ça ne m’écœure vraiment très fort quoi.
Mis à part, si c’est du tabac froid, c’est différent, mais tout ça pour dire que j’ai quand même cette conscience de « ok, même si ça fait 6 ans que j’ai arrêté de fumer bon je pense que là j’ai quand même bien avancé sur le sujet si je re-fume une cigarette comme ça juste pour le plaisir rien ne dit que je ne retomberai pas voilà dans mes mécanismes d’avant ». Et donc je ne me le souhaite pas. Donc du coup je ne tente même pas en fait et là où, je suis contente, c’est que j’aurais pu dire au bout de combien de temps, mais on va dire les deux premières semaines où j’ai arrêté de fumer, c’était très très dur je sentais que j’étais sur les nerfs et puis j’avais des périodes, j’avais vraiment envie de fumer ça revenait en fait parce que mes habitudes d’avant et cetera et de revivre des situations avec par exemple des mêmes personnes qui fument. En plus moi, j’ai été confrontée très vite avec des gens qui fumaient et tout alors que moi, je venais d’arrêter et ça, c’est très très difficile psychologiquement, mais j’ai réussi quand même à passer ses étapes-là et puis après ça s’estompe dans le temps.
Le sujet, il avance et puis je deviens concrètement une non-fumeuse quoi donc forcément dans les transitions ça prend du temps et tout, mais en tout cas je voulais parler de ça aujourd’hui parce que je me suis rendue compte que cette expérience-là ça a été une grosse expérience en fait dans mon cheminement qui fait lien autant avec ma vie perso que ma vie pro parce que je fumais aussi au travail pendant les pauses.
Et puis aussi le lien en fait, que j’expliquais tout à l’heure que ça peut créer entre, par exemple, des collègues voilà entre fumeurs et tout moi je sais quand j’ai arrêté de fumer j’avais plus les mêmes besoins en fait, mon approche avec les collègues était différente, en tout cas, j’avais moins besoin d’aller sortir pour aller fumer une cigarette puisque je fumais plus et du coup j’ai eu d’autres habitudes qui se sont ancrées. Par exemple à aller marcher dans un parc ou quoi chose que je faisais jamais avant, voilà, c’est une vie finalement enfin… Le quotidien qui commence à se redessiner différemment et avec des nouveaux besoins et parfois avec des nouvelles personnes, parfois aussi avec des nouveaux environnements et cetera quoi.
Donc ça a un impact en fait et ça, je savais que ça allait avoir un gros, gros impact. Donc ouais, pour moi, c’est une grosse… enfin une grande réussite en fait sur mon cheminement et je sais que c’est un très bel exemple en tout cas que j’aime me rappeler où je me dis « j’ai été capable quoi c’est-à-dire que oui je me suis fait aider par une séance d’hypnose et tout mais au fond le travail c’est moi qui l’ai fait en fait enfin je veux dire on m’a apporté la technicité voilà sur comment gérer cette transition et comment arrêter mais après tout le travail il a été intérieur en fait ».
Et je sais qu’à cette époque-là, je me disais « ouais, une fois que j’aurais arrêté de fumer, c’est bon en gros, j’aurais traité les plus gros de mes problèmes dans ma vie ». Bon en fait ce que je n’avais pas conscience que c’était juste le premier quoi, c’était juste le premier gros problème que j’arrivais à résoudre. Mais je pense que du coup ça a ouvert une porte aussi sur cette envie de cheminement personnel, d’évolution personnelle et cetera.
C’est quand même pas rien d’arrêter de fumer, surtout après tant d’années et donc en fait-tout ça s’est fait un petit peu naturellement, c’est-à-dire, je n’avais pas prévu de me dire « ok, quand je vais arrêter de fumer, je sais que je vais faire ci, ça, après non. » C’est juste que ça m’a permis de passer enfin.. cette transition entre le fumeur et non fumeur m’a permise en fait de m’ouvrir sur d’autres choses dans ma vie sur lesquelles j’avais envie peut-être d’évoluer ou en tout cas de les voir différemment.
Et voilà tout ça, c’est aussi avec la maturité de la vie qui veut ça. Mais donc ça a été super positif en fait, ça a été difficile psychologiquement et même physiquement on ressent que ça joue sur l’état interne mais je regrette pas en fait d’avoir accepté, d’avoir passé ces étapes-là et d’avoir pris cette décision.
Ce qui m’a aussi permis de me dire que ouais, j’ai cette capacité, voilà, si j’ai pu le faire avec ce sujet-là je peux le faire avec d’autres sujets mais ce qui est important aussi c’est que je sois capable en fait d’écouter mon rythme en fait parce que voilà quand on voit un exemple de quelqu’un, d’une réussite de quelqu’un donc là notamment l’arrêt de la cigarette on le vit pas tous de la même manière en fait parce qu’on n’a pas forcément tous le même lien avec bah du coup là le sujet de la cigarette mais ça peut être sur plein d’autres sujets.
Et donc, c’est pour ça que je m’étais dit « m’inspirer d’une réussite de quelqu’un entre guillemets de me dire ok bah si on m’explique que ça a fonctionné pour une personne je me dis bah pourquoi moi ça ne fonctionnerait pas, je peux tenter donc ça ok je m’en inspire après sur le comment la chose va se passer et comment je vais la prendre et tout pour moi, c’était super important d’écouter mon rythme ».
Tout à l’heure je disais qu’il m’a fallu 2 ans entre le moment où je m’étais dit je vais arrêter et le moment où j’ai pris vraiment rendez-vous et ça, c’était du temps qui était nécessaire en fait ce n’était pas en trop, ça fait partie de mon cheminement ça fait partie de toute cette réflexion interne entre l’Adeline d’avant avec la cigarette et l’Adeline de comment elle se projette sans la cigarette. Tout ça ne se fait pas en un claquement de doigts et donc du coup voilà, je pense que ça, c’est des capacités qui peuvent être réutilisées sur d’autres sujets en fait parce que ça apprend aussi la patience.
Faut être patient quoi, parce qu’on peut enfin… Je me dis avec le recul ,j’aurais très bien pu me dire bah je laisse tomber ça fait 2 ans que j’en parle je le fais jamais, je le ferai jamais et cetera bah non en fait j’ai pas vu les choses comme ça moi. Après moi, ça s’est passé comme ça, je pense qu’il y a plein d’histoires différentes en-tout-cas sur ce sujet-là, mais voilà.
Donc aujourd’hui c’était la journée enfin j’allais dire aujourd’hui non c’était le 11 dans deux jours, voilà anniversaire pour moi par rapport à l’arrêt de la cigarette et je sais que ça m’aide beaucoup en fait sur les autres étapes que je traverse dans ma vie ou à me dire que si j’ai envie de changer quelque chose ou de faire évoluer un sujet ou voilà ouais, j’ai toujours des inspirations de réussite externe par exemple si je le souhaite mais c’est vrai que pour moi c’est super important de le recentrer sur moi, ma vie comment je vis les choses comment je perçois et cetera et pas de chercher forcément à faire un un copier-coller parce que forcément là je vais être déçue quoi. Il ne s’agit pas des mêmes personnes, il s’agit enfin pour moi ça n’a pas trop de sens d’ailleurs de faire ça et en tout cas je pense que les histoires qui permettent, voilà, peut-être un éclairage pour des personnes qui sont en chemin sur cette décision-là ou quoi, c’est super intéressant et c’est super utile de pouvoir s’en servir quoi.
En-tout-cas, peut-être, ne serait-ce que pour une impulsion ou pour ouais être réconforté dans un choix qu’on a fait récemment et que pour l’instant, on n’a pas encore passé le cap. Je sais que ça peut aider ça peut beaucoup aider quoi donc si tu fais partie de ces gens qui on envie d’arrêter de fumer, moi, je peux que te conseiller de te faire confiance et surtout de te laisser le temps vraiment de ton cheminement interne de comment toi, tu ressens les choses et tout et pourquoi pas de se faire accompagner.
Moi dans mon cas, c’était par une séance d’hypnose, mais il y a plein, plein de manières de le faire et après à chacun de voir comment ça connecte en soi quoi, je pense que c’est ce qui fait d’ailleurs la différence entre chacun de nous.
Donc voilà, c’était mon petit partage d’aujourd’hui j’espère que ça t’a plu, puis, je pense que si tu as écouté jusqu’ici c’est que c’est un sujet peut-être qui t’interpelle et bon, là, je ne parle pas spécifiquement de travail ou quoi, mais en tout cas, je pense que la cigarette, c’est un exemple parmi plein d’autres mais, qui pour moi est complètement ancré pour les fumeurs bien entendu dans une vie qui fait lien entre la vie perso et pro.
Et donc j’ai trouvé ça intéressant de pouvoir en parler aujourd’hui et puis notamment aussi voilà pour que moi-même, je me souhaite cet anniversaire des 6 années sans cigarettes.
Franchement je suis super contente et puis je pense aussi à ma santé au souffle, rien que le souffle aussi que j’ai récupéré, ouais non, c’est top franchement je suis contente donc voilà, je ne peux qu’encourager.
Merci pour ton écoute et puis ben n’hésite pas à liker la vidéo si tu l’as apprécié à t’abonner à la chaîne pour les prochaines vidéos que je posterai comme ça, tu seras informé et puis je te souhaite une très belle journée et surtout prends soin de toi c’est important.
Adeline Hoareau
Facilitatrice d’éco-systèmes professionnels Authenticia, France et International | J’accompagne 🌱 les personnes que je croise, de près ou de loin, à accueillir leurs forces et leurs faiblesses afin d’être au plus près d’elles-mêmes, plus simplement et dans l’objectif de gagner en sérénité sur leur chemin de vie.
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