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Notre Alimentation, un enjeu de “taille”

Notre Alimentation, un enjeu de “taille” Voir la vidéo Transcription, vidéo du 31 Mars 2025 Bonjour à toi,  j’espère que tu vas bien.  Et bien écoute, ça faisait un petit moment que je n’avais pas tourné de vidéo et donc je suis contente de tourner cette vidéo, aujourd’hui.  J’espère que tu ne m’en voudras pas…


Notre Alimentation, un enjeu de “taille”

Transcription, vidéo du 31 Mars 2025

Bonjour à toi, 

j’espère que tu vas bien. 

Et bien écoute, ça faisait un petit moment que je n’avais pas tourné de vidéo et donc je suis contente de tourner cette vidéo, aujourd’hui. 

J’espère que tu ne m’en voudras pas d’avoir mis tout ce temps et mais bon ce n’est pas du temps perdu, en réalité, en tout cas, pas pour toi puisque tu vaques à tes occupations. 

Et puis pas pour moi non plus, parce que j’ai pu avoir pas mal de nouvelles compréhensions aussi moi, sur mon cheminement et puis voilà des étapes qui ne sont pas forcément, toujours faciles à appréhender, donc le temps, tu vois de les comprendre, de savoir ce qui se passe et puis de voir ce qu’on en fait, qu’est-ce qu’on fait avec ce qui arrive dans notre vie. 

Donc j’en suis un petit peu là, et j’avais besoin aussi du coup, de ce lapse de temps entre la dernière vidéo et cette vidéo d’aujourd’hui pour pouvoir te partager du coup, le sujet de cette vidéo. Je vais y arriver, ça faisait un petit moment que je ne m’étais pas filmé du coup, il faut que je reprenne aussi en même temps, j’allais dire la mécanique mais non, je n’ai pas vraiment envie de rentrer dans une histoire de mécanique en fait, j’ai envie tu vois de me dire que je le fais parce que je suis contente de le faire, ce que je vais partager, je le fais avec joie, je ne le fais pas pour me dire « Parce qu’il faut que je le fasse quoi », peut-être il peut y avoir des obligations qui peuvent y être relié, tu vois. Mais je n’ai pas envie que ce soit la première raison, en tout cas, du « pourquoi je fais ? » , cette vidéo. 

Et pour moi, c’est super important de me sentir à l’aise au moment où je vais te parler. Et c’est vrai que c’est ce que je te disais la dernière fois et du coup, je le redis parce que c’est vraiment un élément qui est important pour moi. J’ai du mal à concevoir en fait, d’avoir cette obligation de se dire qu’il faut que je fasse une vidéo parce que, enfin en fait, de me dire que la date est plus, enfin, la date pour tourner la vidéo est plus importante que la raison ou l’état dans lequel moi, je me sens au moment où je dois tourner la vidéo. Et tu vois, je prends le temps de te dire ça parce que pour moi, c’est vraiment un élément qui est ultra important, non seulement pour ma personne, mais aussi pour la posture que j’ai envie d’avoir dans le travail. 

Alors oui, on a tous des prérogatives, des obligations et cetera, mais pour moi, c’est encore une fois, pas au dépens de comment on se sent. 

Et voilà, je voulais te faire ce petit partage-là, en intro. 

Du coup, la dernière vidéo, je parlais de la santé mentale donc je ne sais pas si tu l’as vu, si tu ne l’as pas vu, je t’invite à aller la regarder et puis un moment dans la vidéo où je te disais en fait, que j’aimais bien cet état d’esprit de jardinage intérieur, pour parler un petit peu du travail introspectif. 

Et je faisais référence au fait que, en fait, je n’eusse pas vraiment la main verte, tu vois, dans la vie de tous les jours. 

Donc on parle de main verte, c’est plutôt le côté jardinage main dans la terre et même si voilà, j’avais un exemple concret autour de moi qui pratiquait ça et je ne me sentais pas forcément connectée même si voilà j’ai déjà essayé, tu vois. 

Mais c’est vrai que je me rends compte qu’en fait, c’est vraiment une approche en fait, c’est plus qu’une histoire de « Je vois faire donc je fais », je pense qu’il y a vraiment en fait, enfin en tout cas, moi, c’est comme ça que je le comprends aujourd’hui, le « pourquoi ? ». Je ne me suis jamais vraiment sentie connectée. 

Tu vois cette étape de jardinage par exemple, le vrai, enfin le vrai, celui, les mains dans la terre et non pas l’introspectif et en fait, c’est cette compréhension aussi, ça, j’ai pu la faire avec mon cheminement personnel. 

Et puis la découverte que j’ai faite, tu vois, il y a… C’était l’année dernière, c’est en regardant une conférence en fait, que j’ai vu une conférence de Pierre Rabhi. Donc je t’en ai… Je l’ai déjà mentionné dans certains de mes posts où j’avais déjà partagé des citations ou j’avais même partagé un livre qui s’appelle, je crois, La Semence. 

Bon, il en a fait plein, mais j’avais partagé celui-ci et donc j’ai découvert en fait cette personne et j’ai trouvé du coup le sujet dont elle parlait, ultra intéressant. Alors au début, tu sais, tu arrives comme ça, tu commences à écouter un petit peu et tout tu ne sais pas trop où tu atterris et puis en fait ce n’est pas trop ton univers, tu vois, le jardinage, la semence, et même limite des mots que tu n’as… Enfin, que tu n’emploies pas dans ton quotidien, tu vois. 

Donc tu n’y trouves pas forcément trop d’intérêt au départ et en fait en écoutant comment ça… En commençant à… Ouais, à m’y intéresser tout doucement, tu vois et bien, j’ai compris en fait, enfin, j’ai compris, ça ne s’est pas fait automatiquement, mais tout doucement qu’il y avait quand même une approche en fait, tu vois, qu’il expliquait magnifiquement. 

Et ce lien, en fait, entre l’humain et la terre et c’est là où je comprends mieux le « pourquoi ? ». En fait, je ne me suis jamais vraiment sentie connectée en fait, au jardinage à l’époque parce que je n’avais pas cette dimension-là, et donc bah juste pour te situer, si tu ne connais pas donc Pierre Rabhi. En fait, lui, il est Algérien d’origine, il vient du coup d’une ville qui s’appelle Kenadsa en Algérie et c’est dans le Sahara tu vois donc c’est quelqu’un qui a grandi vraiment dans un univers plutôt désertique et en fait, il a perdu sa maman assez jeune. 

Et puis donc après moi, je ne vais pas te raconter toute sa vie parce que je pense que bah tous ces livres en fait, en parle et puis même, tu as plein d’articles sur internet, si vraiment, c’est un sujet qui peut t’intéresser en tout cas moi, je suis contente de pouvoir te partager le peu, enfin… Le minimum en tout cas, de compréhension que j’ai pu en faire et le lien en fait que j’en fais avec mon propre cheminement. 

Et du coup, voilà, ce son personnage, sa personne en fait en tout cas ce qu’il exprime la manière dont il exprime et la profondeur en fait, de ce qu’il exprime m’a vraiment touché. 

Et du coup, ça m’a donné envie, tu vois petit à petit de regarder une conférence, une deuxième, une troisième. Et ça, alors, je ne dirais pas que je suis experte aujourd’hui, loin de là, par contre, il y en a plein des experts qui le connaissent et qu’on peut, enfin, on peut voir aussi des conférences en ligne ou même voilà de regarder un petit peu tout ce qu’il a pu mettre en place depuis toutes ces années.

Et du coup ce que je trouve aussi intéressant, tu vois, c’est ce lien en fait, que je peux en faire moi aujourd’hui, me dire voilà, peut-être que c’était aussi cette dimension qui me manquait pour comprendre comment moi, je pouvais me positionner dans ma propre vie au sujet de l’alimentation ? Parce que comme je te l’ai déjà dit dans une autre vidéo, j’ai un parcours qui est quand même assez particulier avec l’alimentation moi, je t’en parlerai un petit peu plus en détail après, mais ce que je voulais te dire là, tout de suite, c’est que tu vois, c’est lui au-delà de ce qu’il partage parce qu’il y a une vraie méthode autour de l’agroécologie donc c’est une approche en fait. 

Mais il y a vraiment une méthode particulière et qui respecte à la fois l’humain et le vivant en fait. 

Donc tout ce qui compose le vivant et ça je trouve que c’est quand même pas rien tu vois, avec toutes les problématiques qu’on peut rencontrer ou en tout cas entendre même si on ne les rencontre pas forcément nous directement si on habite en ville ou quoi, des fois on ne se rend pas compte de l’impact des choses et ce qui est mon cas moi, j’habite en ville et donc tu vois j’étais peut-être aussi un peu éloignée de tout ça parce que quand tu habites en ville tu as un peu tout sous la main. 

Et du coup, tu ne fais pas forcément attention aux impacts de tes choix de consommation, aux impacts donc qui peuvent avoir sur ta propre vie, et même sur l’extérieur en fait, de manière indirecte par rapport au choix que l’on fait.

Et donc voilà, donc petit à petit en regardant un petit peu ces conférences et puis après, j’ai voulu lire des livres, d’aller un petit peu plus loin en fait pour comprendre tout ça et aussi parce que sa « patte » tu vois, me plaît quoi. Il a une approche qui est vraiment, en plus que je trouve très philosophique et donc ça, voilà, j’aime beaucoup son approche et j’ai apprécié jusqu’ici prendre le temps de lire ses livres et tout ça. 

Et d’ailleurs, je crois que c’est l’un des seuls auteurs auprès de qui j’ai lu autant de livres et donc en fait où il parle beaucoup de l’agroécologie et de tout ce qui peut être relié à l’agroécologie. Donc voilà, un univers que j’ai commencé à découvrir tout doucement, tu vois, et c’est vrai que moi, ma manière d’aborder en fait, donc l’alimentation, elle a beaucoup évolué.

Quand j’ai dit évolué, ouais, changé, évolué depuis que j’ai fait l’ablation de mon anneau gastrique. 

Donc c’était il y a pas mal d’années maintenant et du coup comme à ce moment-là, j’avais pris la décision avec moi-même de me dire ok, je repars de zéro tu vois, complètement dans ma manière d’appréhender justement, comment je me nourris et parce que moi mon objectif à l’époque, c’était de perdre du poids, bon ça, c’est personnel tu vois, dans le sens où c’était un but personnel que j’avais et ça n’a pas marché. Enfin, ça a marché, mais bon après j’ai eu des complications donc j’ai dû… J’ai fait le choix de stopper, d’arrêter et donc de trouver une… Enfin de trouver ouais, une manière plus naturelle en tout cas, je m’y suis confrontée de cette manière.

Et c’est ce que j’ai voulu à ce moment-là, j’aurais pu par exemple me faire opérer 6 mois après et je n’ai pas voulu en fait, retourner dans cette dynamique-là, c’est encore un choix personnel. Ce qui fait que je me suis retrouvée dans une phase où un peu « Ok, bah, je repars de zéro quoi complètement » et donc : qu’est-ce que je fais ? Choix 1, bon finalement, je n’ai pas réussi à aller là où, je voulais et tout en restant santé pleine, tu vois, puisque j’ai eu des complications donc là, il va falloir que je trouve une autre alternative ou une autre manière d’appréhender ma vie qui se déroule.

Tout en disant « Ok, mon but, il est quand même d’essayer de perdre du poids » mais aussi surtout vu que là, j’étais quand même dans une position assez, très inconfortable en termes de santé physique, de garder ma santé intacte. 

Et donc du coup, petit à petit, j’ai découvert qu’en fait on pouvait faire pas mal de choses soi-même et prendre le temps de les faire et alors c’est vrai que ça a été beaucoup, beaucoup de changements pour moi parce qu’il y a ce que je viens de te dire en rapport avec l’alimentation, il y a eu par rapport aussi au travail. 

Mais en fait, j’ai quand même réussi petit à petit, à faire les changements ouais, petit à petit justement, en allant, et je savais que de toute façon, je n’aurais jamais réussi à changer complètement ma manière d’être ou ma manière de vivre voilà, du jour au lendemain, ce n’était pas possible quoi. 

Puis même, je pense que je n’en avais limite pas l’envie en fait, et à partir du moment… Et c’est vrai que là, quand j’y repense à partir du moment où j’ai pris ce choix de me dire ok, je repars de zéro complètement, en fait, c’est comme si je me donnais un point de départ, un nouveau point de départ tu vois, pour me dire « Ok, ben maintenant j’y vais à mon rythme et j’y mets en fait ce que vraiment je porte à ma conscience et qui me semble utile et important pour un cheminement qui me semble moi, personnellement, plus sain à apporter, donc à mon corps et dans ma vie en fait. 

Donc ça a vraiment été un engagement envers moi-même, bon, il n’est pas parti de nulle part, j’ai dû faire les étapes avant comme je t’ai dit, qui étaient compliquées. Mais voilà où j’en suis arrivée et enfin voilà d’où je suis partie et ce pourquoi en fait, j’ai commencé à vouloir prendre soin de moi beaucoup plus en détails. 

Et du coup, ça m’a amené… Au début, j’ai commencé, je n’avais pas trop commencé avec l’alimentation, peut-être que j’ai commencé timidement l’alimentation, c’est-à-dire à faire moi-même, donc tu sais à commencer à acheter de la farine. 

Parce que moi à l’époque par exemple, j’achetais de la farine, mais c’était pour les gâteaux, bon ben j’ai compris qu’en fait aussi je pouvais utiliser la farine pour me faire des tartes, des choses voilà, que j’achetais déjà tout prêts à l’époque et tout et petit à petit, à chaque fois, j’ajoutais des petites choses comme ça. Parce qu’en fait, tu commences à prendre plaisir, en fait, quand tu fais pour toi, que tu te rends compte qu’une fois que la préparation elle est cuite, non seulement elle est bonne au goût et en plus de ça, tu es content, tu es fier de l’avoir fait toi-même, tu vois. 

Et puis, je fais un parallèle aussi, j’aimais bien m’acheter donc des produits cosmétiques, mais tu sais, la matière première quoi et faire moi-même, pas tout, mais des petites choses comme ça.

Ça peut être une crème visage, une crème pour le corps et pareil au début, j’ai commencé avec une chose, tu vois et après, je me suis dit « Ah, mais c’est trop bien, je peux me faire ma petite crème et tout mettre ce que j’ai envie ».

Ensuite je suis passée donc à la crème pour le corps donc là ça faisait deux crèmes. Après, je me suis dit « Ah, mais trop bien ça y est finalement ce n’est pas trop difficile, j’arrive à trouver ma manière de faire et puis finalement, c’est accessible pour moi ». 

Je pensais que ça ne l’était pas, que c’était limite difficile à faire, tu vois.  

Au final, je me suis rendu compte que non, en le faisant et du coup après j’ai voulu faire un shampoing, après j’ai voulu faire mon baume à lèvres, tu vois. 

Petit à petit des choses comme ça et le fait de pratiquer, de me créer moi-même ses propres expériences en fait, en faisant les choses donc là, les cosmétiques, j’ai même aussi… Je suis passée aussi à faire ma lessive maison, là, ça fait des années que je n’achète plus du tout de lessive, que je la fait moi-même, tu vois, avec du savon de Marseille en copeaux. 

Je sais aussi qu’il y a des personnes qui… Enfin, de manière beaucoup plus naturelle, encore plus naturelle avec du lière bon, je ne suis pas encore arrivée là, mais apparemment, on peut faire de la lessive avec du lière peut-être qu’un jour, je m’y mettrai, je ne sais pas. 

Mais en tout cas voilà, le fait de faire soi-même pour moi, ça m’a apporté, déjà, beaucoup de satisfaction personnelle, de se dire « Ok, l’approche manuelle en fait », ce qui te crée aussi… Ça te demande du temps, ça, c’est sûr, de prendre du temps pour ça.

Mais en fait moi, je le vois comme une activité, je dis comme une activité ouais perso ou je me dis « Voilà, tel moment de la semaine, par exemple, je prévois de me préparer ci, de me préparer ça et j’essaie au maximum de préparer un peu à l’avance, tu vois pour ne pas me retrouver à cours.

Mais du coup, je me rends compte, j’achète beaucoup moins de cosmétique, j’en achète beaucoup moins depuis. 

Ça me paraît peut-être aussi un petit peu plus naturel tu vois et en termes d’alimentation, pareil quoi, je prends vraiment plaisir au-delà de faire des gâteaux parce que ça à l’époque je savais le faire mais c’était limite la seule chose que je faisais moi-même. 

Et puis en plus, j’étais beaucoup snack, toutes ces choses-là, aujourd’hui, je ne dis pas que je n’en mange pas du tout, tu vois, j’en mange encore, mais c’est passé dans la catégorie « de temps en temps », alors qu’avant, c’était quotidiennement tu vois, donc déjà il y a quand même une grande avancée à sujet-là. 

Et puis la priorité aujourd’hui, c’est vraiment d’axer mon alimentation sur des produits que j’achète et qui vont me permettre de préparer moi-même. Et en fait ce que je me dis par rapport à ça et ça encore une fois, c’est grâce à l’expérience, le fait d’avoir commencé à le faire et d’avoir pratiqué et de continuer à le faire, parce que depuis que j’ai commencé, je n’arrête plus en fait. 

Et à chaque fois, je rajoute petit à petit, de nouvelles choses que je tente et cetera et ça va un peu enfin, ça va plutôt de plus en plus, ça s’ouvre en fait. 

Comme si ce n’est pas… Alors, je dis, je rajoute des choses, ce n’est pas rajouter des choses dans le sens « j’ai besoin de combler », ouais d’avoir plein de choses, ce n’est pas dans ce sens-là.

Quand je dis, je rajoute des choses et que je suis dans l’ouverture, c’est plus dans, du coup, l’apprentissage de comment, enfin de… Qu’est-ce que ça me permet de faire ? Et de créer et d’apporter dans ma vie, tu vois. 

Et donc, du coup, quelque part ça me donne limite plus de choix.

En fait, je me dis, si je veux un jour je peux carrément changer, bon, si je ne veux pas de telle crème avec tel produit dans la crème, en fait, je peux toujours me faire ma crème, mais avec d’autres huiles essentielles, d’autres ingrédients que j’ai envie d’y mettre dedans. 

Et du coup, je trouve que psychologiquement, même consciemment, ça te donne une sensation de te dire en fait, d’ouverture, d’expansion de « wouah, j’ai plein de choix, j’ai plein de possibilités si je le veux je le peux quoi », en tout cas, moi c’est l’effet que ça me fait et du coup, ça crée de la joie tu vois, ça crée vraiment un sentiment de liberté, d’autonomie, tu dis « Je peux créer moi-même, je peux faire moi-même et c’est vrai que cette approche en fait, de me dire que je me suis offerte cette opportunité-là, autour de l’alimentation, autour des produits cosmétiques. Et comme je t’ai dit aussi le fait-maison, je pense que c’est aussi venu… L’envie est venue aussi parce que moi, j’avais aussi cette approche avec la couture donc depuis quelques années auparavant où j’avais retrouvé cette envie, tu vois, d’appréhension avec les mains et le côté créativité que j’ai pu retrouver, le côté « faire soi-même ». C’est que ouais, moi je relie beaucoup avec l’autonomie, avec la liberté, avec le fait de pouvoir faire les choses à mon rythme en fait, tu vois.

Parce que bon, là, je te parlais de crème, donc là ça se fait rapidement, mais par exemple la couture des fois, je pouvais commencer, m’arrêter et puis terminer plus tard, ça respecte mon rythme en fait, tu vois. 

Et pour l’alimentation, il y a aussi l’aspect où je peux préparer un peu à l’avance et puis si je n’ai pas envie de cuisiner pendant une semaine, mais que du coup, je prépare, je ne sais pas moi, le lundi et puis je fais pour toute la semaine. Je peux le faire aussi, tu vois, donc je me prends une demi-journée et puis je me prépare à manger pour toute la semaine et comme ça, ça me permet moi, de réguler, de m’organiser en fait comme je le souhaite.

Et donc ça, c’est pour la partie organisation le côté ludique, le côté pratique, le côté « Je fais moi-même », enfin, au tout début avant de commencer à faire moi-même les choses comme je viens de l’expliquer en fait, tu sais, déjà je pensais que je n’avais pas la patience pour, je pensais que ce n’était pas accessible pour une personne comme moi parce que moi j’étais vraiment quelqu’un dans le speed quand même et ça, c’est pareil, j’ai un peu… J’allais dire évoluer, je ne sais pas si on peut dire évoluer, ce n’est pas forcément le bon terme, mais en tout cas, j’ai souhaité changer mon rythme. 

Le rythme que j’apportais aux activités, aux choses que je faisais, tu vois le fait de ralentir, de prendre plus le temps en fait ça me permet déjà de poser plus de conscience dans ce que je fais, de me poser la question du « Pourquoi, je le fais ? », du « Comment, j’ai envie de le faire ? » , « Qu’est-ce que j’ai envie d’intégrer dedans ? » , voilà, c’est quand même quelques petites questions qui, d’extérieur, tu vois, ça peut paraître un peu chiant. 

Tu dois te dire, « Elle se pose trop de questions », par exemple, j’en sais rien peut-être qu’il y a des personnes qui peuvent penser ça.

Mais au final en fait, c’est se poser des questions au début pour peut-être mieux appréhender et mieux vivre les choses après quoi. En-tout-cas moi, c’est peut-être la leçon que je tire de mes propres expériences. 

Et donc c’est aussi le lien que je fais avec la santé mentale, j’en parle au tout début de ma vidéo où finalement, c’est relier un petit peu toutes ces activités qui sont utiles dans mon quotidien non seulement pour la partie ludique, mais aussi la partie matérielle, le produit que je vais créer ou voilà, qui va m’être utile au quotidien et qui va me sembler plus sain pour moi et plus naturel du coup. 

Ça, c’est un choix aussi que je fais. 

Alors par rapport à l’alimentation, tu vois, pour te dire moi, quand j’étais plus jeune, je vivais chez mes parents. Moi, j’ai toujours été habituée à ce qu’à table il y ait des légumes. Enfin, voilà, j’ai toujours eu cette chance de pouvoir manger des choses équilibrées, voilà. 

Par contre, j’évitais, c’est-à-dire que j’avais la possibilité et en fait personnellement, mais ça, c’est moi, ça n’a rien à voir avec mes parents tu vois, je ne mangeais pas trop de légumes, je n’étais pas quelqu’un qui mangeais des légumes beaucoup, beaucoup et pourtant, j’en avais la possibilité. 

Et encore une fois, je pense que je n’avais pas ce lien avec la compréhension qu’il y avait derrière. Pourtant, on a beau te dire « Mange des légumes, c’est bon pour la santé », voilà, tu l’entends quand tu es petit ça, tu vois, mais avec le recul, c’est vrai qu’aujourd’hui, je me rends compte que c’est peut-être parce que je suis adulte maintenant et que j’ai vécu tout ce que j’ai vécu avant. 

Et que voilà, il y a eu un cheminement de pensées peut-être aussi, mais c’est vrai que je ne vois plus l’alimentation de la même manière quoi, c’est, ouais, je trouve ça super encourageant, en fait. Comme quoi les choses elles ne sont pas figées dans la vie, tu vois et qu’il y a d’autres possibilités. 

C’est aussi un peu finalement, je trouve d’avoir une approche autodidacte comme j’aime le mettre en avant dans mes partages, c’est voilà en fait, tu vois, de tester de nouvelles choses, d’expérimenter de nouvelles choses et de voir en fait ce qui te convient, ce qui te convient moins enfin moins… 

Et le fait d’expérimenter finalement, ça te permet aussi, je trouve de pouvoir juger quelque part en tout cas pour soi ce qui est le mieux finalement et en tout cas ce qui nous correspond mieux un instant donné dans notre vie. 

Moi du coup, j’ai trouvé, j’ai réussi à trouver cet équilibre là et j’en suis très très contente et je sais que je ne suis pas encore, enfin je sais que je suis encore en chemin sur ce que j’ai envie d’apporter dans ma vie et tout tu vois, de nouveau, de ce qui me semble plus équilibré pour moi et aussi dans dans le type d’achat que je fais tu vois et finalement, ça vient vraiment apporter un équilibre je trouve au niveau de la santé mentale et de la santé physique. 

Bon je ne vais pas rentrer en détail par rapport à mon physique ou quoi,  voilà, c’est personnel et tout et je sais que je ne suis pas encore au bout du cheminement, j’ai envie d’être tu vois, tout ça, ça prend du temps en fait les changements ça se fait pas en un claquement de doigts et finalement je trouve que c’est beaucoup plus… Alors même si parfois, tu vois, ça peut être frustrant de te dire, bon je ne suis pas encore à l’état où j’ai envie d’être. Si par exemple, on devait parler en termes de perte de poids, tu vois par exemple, ça peut être un peu frustrant de se dire, j’aimerais bien que ça aille plus vite. 

C’est ce que je me suis dit pendant pas mal d’années et en voulant aller plus vite voilà où je suis arrivée. Je ne dis pas que tout le monde vit ça loin de là et tant mieux que tout le monde ne vive pas des difficultés comme ça. Moi, ça m’est arrivé du coup ça me fait réfléchir différemment. 

J’apprécie beaucoup plus tu vois, ouais j’apprécie beaucoup plus de me dire « Ok, je ne suis pas encore là où je veux, mais je sais pourquoi, je sais ce que je mets entre chaque étape, tu vois, pour y arriver », et voilà, je gagne en patience et peut-être en sagesse aussi, ce qui n’est pas plus mal je trouve. 

Et puis, ça a le temps de s’intégrer dans mes cellules. 

Quand je parle de ça, ça me fait penser… Juste ça me fait repenser à Pierre Rabhi où en fait, tu vois par rapport à son propre cheminement et tout. Alors je suis loin de me comparer à lui pas du tout, mais ce qu’en fait… Quand je parle des cellules, ça m’a fait penser à son exemple et tout dans le sens où son cheminement en fait, je trouve, c’est ça qui m’inspire beaucoup dans son histoire, c’est que son cheminement, il est… Enfin, tu sens que c’est inscrit dans ses propres cellules quoi que c’est… Tu vois, il n’est pas là en train de scander ci ou scander ça, en fait, il a vécu les choses, il les a expérimenté, c’est, tu vois… Ce n’est pas juste une histoire de prise de photos pellicule en souvenir quoi qu’on va partager sur les réseaux non, ça parle d’une vraie histoire, c’est quelque chose de réel quoi ce ne sont pas des choses qui sont inventées en fait et ça pour moi, je trouve que c’est très très inspirant. 

En-tout-cas personnellement moi ça m’inspire et c’est ce sur quoi je trouve beaucoup d’intérêt à poser, ben mon temps, ma conscience, mon envie d’apprendre et tout ça, tu vois. C’est vraiment pour moi, à mes yeux, très ouais, encourageant. 

Et je me dis qu’on a tous des parcours de vie en fait, qui sont uniques, propre à chacun. Et voilà, il est loin d’avoir un… Enfin le seul d’avoir un parcours qui est inspirant, il y en a plein dans la vie. 

En-tout-cas, par rapport au sujet de l’agroécologie moi, je trouve qu’il est très inspirant encore une fois et je pense que vraiment… C’est un homme que j’aurais aimé le rencontrer. Bon, malheureusement, il n’est plus de ce monde donc, douce pensée à lui.

Mais voilà, type de personnalité moi, qui me parle aujourd’hui, l’avantage que j’y trouve aussi, c’est du coup, tu vois, d’avoir été « étape par étape » sur le chemin-là, que je t’ai partagé jusqu’aujourd’hui. De pouvoir un peu à chaque fois rajouter des nouvelles choses que j’ai envie d’apporter dans ma vie, ça m’a aussi demandé de retirer pas mal de choses, voilà, pour faire de la place et par parce que… Aussi, peut-être que j’avais des habitudes à l’époque qui correspondaient à mon rythme de vie de l’époque et qui correspondait donc de moins en moins avec le nouveau rythme que je me suis créé. 

Donc de laisser partir certaines choses pour, du coup, accueillir des nouvelles. Je pense que c’est un rythme naturel finalement, donc c’est tant que ça correspond aux besoins du moment qu’on a… Ça me semble ok, tu vois et donc cette sensation, cette découverte de te dire qu’en fait tu peux apporter de nouvelles choses, un peu comme quand tu dis voilà, je peux faire plein d’apprentissages différents sur des thématiques différentes, bah là, c’est aussi de dire « Peut-être que je peux faire des apprentissages, mais que je peux aussi incorporer des nouvelles choses que je crée moi-même, que je… Voilà, que je fabrique moi-même.

Et donc, je trouve ça assez riche quoi et c’est, je trouve que ça vient beaucoup renforcer du coup, l’autonomie qu’on peut avoir dans une vie perso et puis aussi pro finalement.

Je pense qu’on peut aussi faire un lien avec la partie pro.

Donc je sais aussi que j’avais pas mal d’appréhension à l’époque et de préjugés peut-être. C’est peut-être le meilleur terme sur la partie, tu sais, quand tu dis que tu commences à acheter des aliments bio ou des aliments voilà, un peu plus sains parce que je me suis mise à acheter des graines des choses comme ça, tu vois, des trucs que je ne faisais pas du tout avant. 

Mais j’y trouve un intérêt aujourd’hui en fait, et pas seulement sur l’approche saine encore une fois, sur ce que je te disais tout à l’heure il y a plusieurs dimensions qui viennent se greffer. C’est vraiment un tout en fait. Et c’est ça qui fait la richesse du choix que je fais autour de ça. 

Et oui, ce que je voulais te dire pardon, c’est que le préjugé que j’avais, c’était « Oui, mais ça, c’est pour enfin… » , c’est ce qu’on entendait beaucoup donc du coup comme tu l’entends beaucoup bah, tu te dis, tu l’intègres en toi. Du coup, tu commences à penser comme les autres alors qu’en fait bon tu ne sais pas parce que tu n’as pas cherché en fait, tu ne t’es pas renseigné. Moi, en tout cas, j’ai fait partie de ces gens-là qui ont pensé que c’était vraiment une approche de « Bobo » quoi, de « Bobo parisien ». Parce que moi, je vis dans… En plus dans la… Très proche de Paris et donc pour moi, c’était très facile de penser ça parce que je ne me considère pas comme une « bobo parisienne », pas du tout et puis c’est vrai que ma bourse financière ne me permet pas de dire que je fais partie  de ces gens-là, loin de là. Bien que je respecte tout le monde, ce n’est pas le problème. 

Mais en tout cas, cette fameuse expression du bobo parisien qui lui peut se permettre d’acheter bio, d’acheter des aliments sains et cetera et je trouve en fait avec le recul, c’est peu encourageant.

Finalement, il y a des personnes qui peuvent vite se… Ouais se décourager de se dire « Bon bah, c’est pas fait pour moi », sans avoir vraiment creusé le sujet quoi et je me permets de le dire aujourd’hui, parce que moi j’ai fait mon petit cheminement et tout et encore une fois, enfin je n’ai pas une bourse confortable plus que d’autres et j’ai réussi tu vois, quand même à trouver mon propre équilibre par rapport à l’alimentation. 

Donc ça, je suis quand même ultra contente parce que je trouve que ce n’était pas forcément quelque chose d’évident, pas du tout même, il a fallu déjà passer ce préjugé de se dire « Ok, je vais quand même essayer moi, de me faire mon idée, de réfléchir, de voir comment je peux appréhender ce sujet par rapport à ma propre vie et par rapport à mes propres ressources quoi ». Et là, je peux dire avec le recul que j’ai réussi en fait. Et donc encore une fois, je ne suis pas dans une position ultra confortable financièrement. Je me souhaite que ça évolue d’ailleurs, je le souhaite à tout le monde aussi mais, voilà tout ça pour dire que manger sain ou manger des aliments qui ne sont pas transformés, ce n’est pas réservé à une élite quoi. 

Et en tout cas, c’est ce qu’on… Peut-être, on nous fait croire que beaucoup de rumeurs disent et cetera. 

Moi dans les faits, dans ce que j’expérimente, dans ce que j’ai réussi à mettre en place dans ma vie, en fait, je peux dire que ce n’est pas la réalité quoi. 

Ça demande des changements, c’est sûr, ça demande peut-être parfois des concessions au lieu d’acheter un paquet de, je ne sais pas moi, de chose que j’avais l’habitude, de bonbons bah finalement je vais peut-être acheter un paquet de farine tu vois parce que, si voilà, parce que l’argent je suis obligé de le compter et cetera donc je suis obligé de faire un choix à un moment donné, ouais, ça, c’est la réalité. Mais du coup, j’arrive quand même à me nourrir quoi et ça, c’est du coup, ce n’est quand même pas rien. 

Et voilà, ça demande effectivement de faire des choix et quelques réglages et quelques changements donc ben je suis contente quand même d’avoir réussi tout ça.

Donc, voilà, je voulais te partager mon point de vue à ce sujet parce que je trouve que ce n’est pas juste de dire que c’est réservé aux riches et que les gens qui n’ont pas beaucoup d’argent, ils ne peuvent pas se le permettre. 

C’est vrai que voilà, en termes de tarifs, de ce qui se pratique peut-être dans les magasins c’est plus cher, c’est la réalité après il n’y a pas que dans les magasins, enfin… Ce n’est pas ça que je veux dire, bien sûr qu’on achète dans les magasins, mais ce que je veux dire, c’est que quand on commence à manger, en tout cas, moi, c’est l’effet que ça m’a fait, tu vois. 

Notre Alimentation, un enjeu de “taille”

Quand j’ai commencé à manger un peu plus sain et tout du coup, instinctivement en fait, il y a des choses que je mangeais à l’époque, que j’achetais, facilement mais qui ne me nourrissaient pas, ça m’apportait juste du plaisir sur le moment.

Donc quelque chose d’éphémère mais ce n’était pas quelque chose de nourrissant et comme en fait ma conscience s’est portée sur « Ok, j’ai besoin de me nourrir mais sainement » donc là, on parle vraiment de nourriture, quelque chose qui vraiment vient t’apporter substance quoi, pas juste du plaisir en fait, mais vraiment la substance pour ton corps, bah du coup en fait cette réflexion là, elle t’amène à te, instinctivement, à te dire « Ok, bah il y a des choses que je vais acheter moins en fait parce que finalement je n’y trouve plus trop d’intérêt », je vais y trouver de l’intérêt à un moment donné où je vais faire le choix de me dire « Ok, je me fais plaisir et tout » et donc là c’est un petit plaisir, je sais que ça va pas me nourrir mais juste ça va me faire kiffer « Ok, je peux toujours le faire et tout ça, faire ce choix-là » et là je te parle vraiment de réflexion que je me suis faite parce que moi je pars de loin quoi, en terme de nourriture, je te dis, je faisais des choix avant, voilà quoi.

C’est… Je ne pensais pas du tout nourriture = prendre soin de mon corps non, je pensais, nourriture = humm, ah ouais, j’ai envie me faire plaisir, me mettre bien, par exemple. Une expression qu’on aime bien parfois dire « Ah, je vais me mettre bien ».

Voilà, donc du coup, c’est vraiment penser différemment ce qui fait que les achats, ils se font différemment de manière inconsciente en fait, ça ne veut pas dire que j’arrête complètement le type de nourriture que je mangeais avant, ça veut juste dire que je repositionne un petit peu les choses de manière à ce qu’elles viennent répondre à mes besoins actuels. 

Je te disais que j’ai découvert le sujet de l’agroécologie par Pierre Rabhi, il y a quelques temps et en fait en écoutant des conférences à lui et bien, j’ai compris qu’il y avait des choses que je savais… Enfin, forcément, il y a plein de choses que je ne sais pas, mais ce que je veux dire, c’est qu’il y a quelque chose qui est ressorti vraiment de manière claire comme ça du coup, d’un seul coup, conscient. 

Toi, tu te dis « Ah, en fait, je n’avais pas fait le rapprochement, c’est en fait voilà, il parlait des paysans et des agriculteurs et moi, je n’avais jamais… Enfin, forcément, quand tu ne t’intéresses pas plus que ça au sujet bah tu portes pas ta conscience dessus en fait, tu vois. 

Et là, comme je l’écoutais vraiment attentivement et tout ben du coup, oui, j’ai commencé à porter ma conscience dessus et à me dire ah oui en fait les paysans, ce sont des paysans et les agriculteurs, ce sont des agriculteurs. Bon, il y a aussi des agriculteurs qui peuvent avoir des mêmes approches que les paysans et tout mais voilà, en termes d’approche du travail en fait; qu’ils peuvent avoir, même s’il y a des similitudes et tout en fait, c’est vraiment deux… Enfin, les paysans, c’est l’origine, on va dire de ceux qui ont commencé à faire en sorte de nourrir la population quoi. 

Et en fait, on en n’entend pas ou plus parler. 

Tu vois, moi il y a eu le salon de l’agriculture il n’y a pas très longtemps à côté de chez moi d’ailleurs.

Je m’en suis rendu compte la veille de la fin du salon, je ne savais même plus qu’il y avait ça, alors qu’ils le font tous les ans. 

Et ils parlent d’agriculteurs, ils ne parlent pas de paysans quoi et c’est vrai que ça, c’est une question que enfin… Ce n’est pas une question, c’est du coup un point qui pour moi bah me semble important en fait, de pouvoir souligner et de pouvoir parler de tous les acteurs en fait et pas uniquement de certains en fait qui sont très importants aussi. Je ne dénigre pas et l’idée ce n’est pas de faire de la comparaison, on n’est pas là pour ça en fait. Mais finalement la question de savoir, c’est «Pourquoi les paysans, ils ne sont pas cités, tu vois ? » 

Alors que c’est quand même la base quoi, ils font partie des personnes qui ont été les premiers à nous nourrir et ils le sont encore même si apparemment de ce que je comprends, c’est que bah, il y en a de moins en moins. 

Et la question aussi que j’ai envie de me poser, c’est « Pourquoi en fait des personnes aussi importantes disparaissent ? » Tu sais que ce sont des gens qui sont passionnés par leur métier, qui sont précautionneux, je crois que je le dis bien. 

Alors je n’en connais pas personnellement tu vois, mais quand tu sais et que tu comprends et aussi par rapport aux lectures que j’ai pu faire et tout, leur première intention, c’est de nourrir la population donc quand tu comprends qu’ils ont un métier qui est là pour, ce n’est pas le seul métier qui existe et qui a cette fibre-là on est d’accord, mais en tout cas il fait partie de… Et de savoir que ça disparaît et que c’est limite remplacé par le métier d’agriculteur qui est aussi très utile, hein je ne remets pas en cause du tout. 

Mais du coup pourquoi ? Enfin, j’ai du mal à… Ce n’est pas que j’ai du mal à comprendre, je pense que je commence à comprendre maintenant, mais est-ce juste en fait ?

Tu vois, franchement en termes d’approche humaine, ça pose vraiment question quoi, surtout quand tu sais que ces personnes-là, elles sont vraiment là pour apporter… Enfin, elles sont vraiment dans une dynamique de vouloir nourrir la population, enfin, c’est quand même la base sans ça, on est rien, sans eux en fait, on est rien. Oui, si on ne peut pas se nourrir, on n’est pas bien quoi donc ils font juste partie de notre équipe du quotidien en fait donc pour moi à partir du moment où tu comprends ça… 

Et je remercie beaucoup beaucoup beaucoup le travail de Pierre Rabhi parce que c’est ça qui m’a permis aussi moi, d’ouvrir les yeux en tout cas de prendre un petit peu de connaissance là-dessus. 

Parce que franchement, quand tu as tout à dispo tu ne te poses pas ces questions, moi, je le sais, je fais partie de ces gens-là, j’ai tout à dispo je ne me pose pas ces questions en fait. Et pourtant, c’est quand même des questions qui sont hyper importantes quoi et donc non seulement, je trouve qu’elles sont importantes pour nous, mais elles sont aussi importantes pour le respect de ces travailleurs, tu vois, des paysans qui tout autant que les autres, qui apportent quelque chose de très utile pour… Ouais, la population.

Donc je suis contente d’avoir pu apprendre, en tout cas, avoir conscience et connaissance de ce fait, cet état de fait, qui j’espère sera aussi connu par de plus en plus de personnes et tout et notamment de gens qui vivent en ville et tout.

Parce que franchement, des fois on se dit, on peut être vite déconnecté quoi, quand on a tout à côté, c’est… Je ne vais pas m’en plaindre, j’ai cette chance-là, d’avoir des choses à côté de moi facilement pour pouvoir les acheter et tout bon, c’est une chance ok. Mais la chance aussi, c’est de savoir d’où viennent les choses comment elles ont été produites, tu vois, respect de l’humain de tout ça quoi. 

Je trouve que c’est ultra important finalement avec le recul de se dire de ne pas forcément s’arrêter qu’au produit final que je peux acheter qui est là qui est à côté de moi. Et voilà, la facilité merci, j’arrive à me nourrir merci beaucoup pour ça, mais comment ça arrive à moi ? Et comment ça a été fabriqué ? Tout ça, tu vois et au dépens de qui en fait ? Parce que là, j’ai l’impression qu’il y a des choses qui manquent de justesse quoi.

 

J’ai aussi du coup, découvert une association qui s’appelle Terre et Humanisme et en fait, c’est une association située en Ardèche ouais, qui dispense du coup, des formations. 

Je viens de boire désolé. 

Qui dispensent des formations pour apprendre justement l’agroécologie à tout type de public, tu vois et bon, je ne suis pas là pour leur faire de la pub. En-tout-cas juste pour dire que j’ai découvert cette association-là et aussi parce qu’elle a été créée sous l’impulsion et enfin… L’influence, je ne sais pas si je peux dire influence, mais en tout cas l’impulsion du travail que Pierre Rabhi a mis en place. Donc moi, je trouve ça super intéressant de pouvoir comprendre en fait bah du coup ce qui a pu être créé en fonction de son travail quoi, c’est cool.

Le titre, le nom de l’association, il m’intéresse beaucoup, m’interpelle beaucoup : « Terre et Humanisme », juste retour aux sources quoi, c’est juste ça, c’est… Enfin, juste c’est pas du tout péjoratif, je dis ça, mais en tout cas voilà par rapport à ce que je t’explique là depuis tout à l’heure dans cette vidéo, le côté manuel et tout que j’ai pu moi-même expérimenter sous différentes formes. 

Mais du coup, ça me donne vraiment envie, tu vois, d’aller essayer d’apprendre d’une autre forme maintenant. 

Alors, je ne l’ai pas encore fait, je n’ai pas encore pratiqué. 

En-tout-cas, j’y pense beaucoup, d’éventuellement, tu vois, suivre une formation dans ce domaine-là, avec cette association-là pour, voilà, remettre enfin… J’allais dire remettre, est-ce que je l’ai déjà fait vraiment une fois, je ne sais pas, je l’ai déjà fait, mais c’était pour des petits pots de fleurs, tu vois.

Mais ouais, d’aller apprendre à mettre les mains dans la terre en fait et encore une fois l’idée ce n’est pas de se dire « Ouais, je vais mettre les mains dans la terre », finalement ce n’est pas ça qui me botte, sans faire de jeux de mots. Ce qui me botte, c’est de me dire une nouvelle manière d’utiliser consciemment et intelligemment la partie manuelle que mon corps m’offre, tu vois et aussi pour apprendre et comprendre cette connexion entre la terre et l’aliment quoi. Juste ça. 

Vraiment, c’est un truc qui me… Bon, j’ai mis du temps hein j’ai 39 ans donc tu vois, il m’a fallu beaucoup beaucoup de cheminement pour en arriver à cette nouvelle envie, mais il n’est jamais trop tard, j’ai envie de dire. 

Et puis bon, c’est vrai que j’ai aussi toujours eu un petit peu mon côté, j’aime bien que les choses, elles soient… Que ce soit propre, que ce soit facile, que voilà, tu vois et donc se dire « Allez remettre les mains dans la terre et tout », bon, on se dit, on peut vite s’en passer quoi pourquoi s’infliger ça.

On pourrait se dire ça, tu vois. En-tout-cas, moi, je pense que j’ai fait partie de ces personnes qui ont pu penser ça et aujourd’hui, je ne le vois pas du tout de la même manière. 

Encore une fois, je n’ai pas encore pratiqué donc je n’ai pas le recul. 

Mais sur l’idée en tout cas, ça m’interpelle beaucoup parce que j’y trouve un sens vraiment concret et j’aime l’apprentissage, apprendre des nouvelles choses, de faire des compréhensions, des liens. 

Et je sais, tu vois, par rapport à tout ce que j’ai pu vivre, en rapport avec mon corps, en rapport avec l’alimentation, les complications, je vais t’en parler un petit peu après et bien je sais que ça va m’apporter quelque chose de plus tu vois, en termes de sécurité intérieure et peut-être d’assurance sur l’alimentation voilà. 

Bon-là, je me fais des idées sur quelque chose que je n’ai pas encore pratiqué ok, même si je sais que voilà… Si tu vas sur leur site et tout, tu vois que c’est quelque chose qui est très rodé. Et l’idée ce n’est pas du tout de remettre en cause leur méthode, elle est là, elle existe, elle est opérationnelle, tu vois, c’est juste moi, comment moi, je vais appréhender les choses si je participe à ça voilà. 

En-tout-cas c’est mon envie du moment même si j’appréhende beaucoup les vers de terre, faut le dire, les vers de terre, c’est pas trop bon truc, mais je me dis qu’il peut y avoir d’autres choses beaucoup plus intéressantes, tu vois avec la terre qui vont me faire oublier ça en fait. 

Et ouais, à voir, on verra par la suite ce que ça donne si je le fais ou pas. 

Mais voilà, je voulais te partager un petit peu ça et bah d’ailleurs je te partagerai enfin… Là, tu trouveras dans la description de la vidéo, un lien dans la description de la vidéo pour que tu puisses, si tu ne connais pas du coup, si tu découvres et tout la thématique de l’agroécologie. C’est une petite vidéo très courte en fait que justement Terre et Humanisme partage et où ils expliquent ce que c’est. 

Donc si tu veux, c’est, je crois qu’elle dure 2 minutes ou 2-3 minutes quelque chose comme ça. Donc c’est assez court. 

J’avais choisi à un moment sur mon parcours de faire cette chirurgie pour perdre du poids, c’est que j’étais aussi arrivée à un stade où en fait, je rejetais complètement mon corps et donc la personne que je suis. 

Si je rejette mon corps, je rejette qui je suis et ce n’est juste pas possible.

Enfin, ce n’est pas possible… Si c’est possible puisque c’est arrivé mais ce que je veux dire ce n’est que pour vivre concrètement et sereinement ce n’est pas possible d’avoir un état d’esprit comme ça en fait. Et donc j’étais arrivé à ce stade de me dire que c’était la seule solution que j’avais, pour moi du coup de sortir de cet état de pensée qui était que si je ne sortais pas enfin … Si je ne faisais pas cette chirurgie pour perdre du poids ben en fait, je ne m’accepterais jamais tu vois, comme je suis.

Donc je voyais vraiment comme cette dernière option. Ça, c’est pareil, quand j’y repense, je me dis, c’est dur de se dire bah en fait s’il n’y a pas la chirurgie, je ne vis pas, ce n’est pas possible. 

Enfin, je ne renie pas cette étape-là de ma vie, j’ai fait le choix et je l’ai vécu, je l’ai traversé, je l’ai expérimenté et cetera. Voilà, je renie pas cette partie-là. Ce que je veux dire surtout c’est que d’en arriver à un stade de rejet complet de soi, ça c’est personnel, ça me regarde, mais de me dire qu’en fait qu’il n’y a qu’une seule solution qui est extérieure à moi c’est là où ça devient dangereux en fait. 

Et moi, à ce moment-là, je n’avais pas ce recul-là et parce que j’étais tellement dans mes problèmes et dans mes ressentis négatifs que je n’avais pas cette prise de hauteur.

Puis bon, je n’avais pas du coup l’expérience que j’ai aujourd’hui par rapport à mon cheminement et donc bah je suis quand même contente de pouvoir en parler aujourd’hui parce que je pense que je suis loin d’être la seule à avoir des difficultés d’appréhension par rapport à son corps. 

Voilà, nous les femmes, on a quand même des histoires très particulières avec notre corps et donc de savoir en fait et de se dire que de modifier, de modeler, de voilà… Ce n’est pas la seule solution finalement pour se sentir avec un esprit libre.

Ben, je pense que c’est cool de pouvoir le partager quand on le comprend et ça finalement, je trouve que ça ouvre peut-être une fenêtre supplémentaire que peut-être beaucoup de personnes ne connaissent pas.

Moi, j’ai fait partie encore une fois de ces gens-là, je ne savais pas tout ça avant, avant de l’expérimenter, avant de le vivre, je  ne savais pas tout ça.

Moi ce que je savais, c’est que j’étais dans un mal-être et que je croyais des choses qui n’étaient pas les seules existantes. Donc, voilà, là, je te partage ce rejet de mon corps. En fait, j’ai pu comprendre avec le recul aussi… Bon, c’est par rapport à diverses expériences qu’elle soit seule avec moi-même ou même avec d’autres personnes et tout parce que les complexes qui viennent se greffer, ils peuvent être avec plein de choses, avec les vêtements, avec des remarques que des gens peuvent te faire… C’est déjà pas mal, il y a peut-être d’autres choses, mais là, ça ne me vient pas tout de suite à part ça. Et c’est déjà beaucoup, j’ai même envie de dire.

Donc ça te pèse, tu vois, ça te rajoute un poids au-delà du poids physique, ça te rajoute vraiment un poids mental à gérer et en fait tout ça, ça joue aussi sur les émotions et c’est pareil moi à l’époque j’avais, dans tout ce brouhaha de problème, sans forcément… D’avoir de réponses concrètes qui viennent me soulager au niveau psychique, on va dire voilà, déjà dans un premier temps et bien, je n’avais pas conscience de mes émotions.

Je ne connaissais pas vraiment ce sujet, je ne suis pas experte non plus aujourd’hui par contre j’ai compris en fait que c’était quand même important de comprendre comment ça fonctionne, tu vois, comment enfin… Quel rôle elles jouent chez l’humain en fait et quel impact elles peuvent avoir si on n’en tient pas compte et si on n’arrive pas à les réguler finalement. 

Parce qu’elles sont souvent juste là de passage et donc ça a été aussi pour moi une grande découverte de pouvoir faire le lien entre les compulsions alimentaires que j’ai pu avoir pendant pas mal d’années et qui ont eu un rôle sur ma prise de poids sur mon état en lien avec mes pensées, en lien avec mon corps, sur le rejet de mon corps, toutes ces choses-là. 

Tout ça, c’est un lien, tu vois et je n’avais pas conscience de tout ça avant et donc de comprendre en fait que la place de mes émotions étaient ultra importante et qu’elles n’étaient pas à rejeter, mais surtout à comprendre et à accueillir. 

Et du coup, à travailler, tu vois, alors pas travailler de manière mécanique encore une fois moi, je n’aime pas cette approche-là, de me dire « Ok, j’ai ce problème alors il faut que je le travaille », non franchement, j’aime bien maintenant, tu vois prendre le temps.

Tout ce qui est en rapport avec mon mental, avec mon corps et tout je m’offre cette chance de prendre le temps et d’accueillir, je trouve que le terme « accueillir » il est beaucoup plus dans l’ouverture que dans le rejet. 

Ou dans le « Ah tiens, j’ai un truc à… J’ai encore un truc à gérer bah faut que je le gère », tu vois pour moi ce n’est pas la même approche, on n’est pas dans la même dynamique.

Et le fait de m’apporter plus de douceur dans ce que j’ai à appréhender, tu vois en rapport avec mon corps et ma psyché, on va dire et bien ça…  Comment je peux dire ? Ça… Ouais le fait d’apporter plus de douceur en fait tout de suite ça, la douceur elle est enfin… Elle est dans… L’action, la manière de comment je me l’apporte à moi-même. 

Et du coup, de manière introspective, ça se relie intérieurement à moi de la même manière en fait et ça, je l’expérimente même encore aujourd’hui. Plus je vais prendre le temps, ralentir, d’essayer de comprendre et cetera… Alors il y en a plein qui vont dire « Ouais, elle est molle machin », mais non en fait, ce n’est pas du tout dans cette dynamique-là. On est dans une dynamique d’écoute et en fait, c’est cet espace et cette place que je m’offre à moi-même, tu vois d’écoute de comprendre comment je fonctionne et ça, c’est vraiment propre à moi et bien ça me permet d’apporter des réponses qui sont beaucoup plus adaptées à ce que j’ai besoin en fait. 

Et c’est pour ça que je prends du plaisir à prendre le temps et tout voilà, ce n’est pas juste pour dire « J’ai juste envie de rien faire » ou « J’ai juste envie… », non, on n’est pas dans cette dynamique-là. C’est vraiment pour avoir cette capacité plus grande d’écoute sur « Qu’est-ce que j’ai besoin ? ». Et plus je vais répondre… 

Et je me rends compte aussi avec la pratique, plus je réponds à mes besoins plus en fait, j’arrive à trouver cet équilibre intérieur qui est ultra important dans la vie de tous les jours, dans le perso et dans le pro. 

Donc, en fait, ce n’est pas du temps perdu, ce n’est pas du temps qui sert à rien, c’est pas du tout… C’est vraiment du temps productif limite, j’ai envie de dire quoi tu vois. 

Mais il produit d’une manière différente que ce qu’on a l’habitude de faire ou en tout cas d’entendre.

Souvent, quand on parle de production, faut que ça aille vite, faut que ça soit… C’est du rendement, c’est ceci… Enfin, tu vois, c’est toujours le côté, ça va de l’avant, c’est dans la compèt’, c’est souvent… La production, on entend ce terme-là, on peut peut-être aussi voir les choses différemment. 

Moi, je trouve que je suis très productive envers moi-même, mais je le fais vraiment de manière différente, l’accueil de mes émotions, tu vois, je le vois … Si je devais l’imager, je le vois donc c’est au quotidien, elles viennent, elles partent voilà, c’est… Ça ne prévient pas, tu vois et donc de manière imagée, moi, je le vois vraiment comme un point pivot un peu comme au basket en fait où tu as ton point pivot… 

Tiens il y a Shadow qui valide, il est en train de jouer.

Et où en fait avec ton autre pied, donc tu as un point fixe au sol et avec ton autre pied en fait, tu vas aller chercher ou en tout cas comprendre tes émotions et chaque mouvement que tu vas faire que ce soit à droite devant derrière à gauche et cetera donc tu vois que tu vas mouver en fait comme ça et bien je vois vraiment comme sur… Comment je vais répondre à chaque émotion en fait, il y a la joie qui va arriver, c’est « Ah tiens, j’attrape la joie » et comment j’y réponds en fait, tu vois. Là, j’ai la colère qui arrive comment j’y réponds ? Là, ce sera plutôt sur la gauche et tu vois selon l’émotion qui arrive. 

Bon, c’était juste pour faire une petite image une petite de la thématique des émotions, mais je trouve que c’est parlant en fait. Tu t’adaptes et en fait sur ce cercle de 360°, ça te prend vraiment cette possibilité d’accueillir, tu vois, les émotions qui arrivent à toi. Des fois, ça vient, c’est provoqué à cause d’éléments extérieurs et tout, tu ne sais pas d’où ça vient, tu vois, mais c’est là et ça fait partie de ton cercle voilà de ton 360°. Et comment je les appréhende ? Comment je les reçois ? Et qu’est-ce que j’en fais en fait de ces émotions ? Comment j’y réponds en fait ? Ça, c’est un vrai accueil, c’est un vrai job en fait et tout ça s’apprend. Et moi ça, je ne savais pas du tout avant et tout et franchement, je suis contente d’avoir appris ça, parce que je me rends compte que ça me permet vraiment de garder, en fait, cet axe solide sur… Justement ce point pivot, tu vois, limite, je peux faire le robot.  Bon, je rigole, mais voilà de garder un petit peu ce point solide en fait qui va me permettre justement de garder en fait mon alignement sur moi-même.

Tu vas avoir une petite coupure désolé, j’ai mon chat qui m’appelait du coup, j’ai débranché et j’ai remis le micro. 

Et donc voilà, je te parlais des émotions, voilà l’image du point pivot d’être capable en fait, tu vois de rebondir, d’accueillir, de réagir et c’est un peu aussi pour moi un peu la même dynamique d’être dans cette capacité tu vois d’accueillir en chacun de nous et dans nos vies « nos forces et nos faiblesses » en fait, comme elles sont. Finalement, on a cette possibilité de choisir voilà, ce qu’on veut faire par la suite, mais des choses, tu vois qui arrivent dans nos vies et qu’on a pas forcément prévu ou même des expériences qu’on fait et qui n’ont pas une résultante qu’on attend.

Enfin, qui n’ont pas une résultante positive en tout cas à la hauteur de ce qu’on attend, qu’on peut vite classer dans un échec ou dans une expérience qui nous crée en fait des faiblesses et cetera. 

Ça peut être ouais, une vision quoi et effectivement on a tous des faiblesses et bien pour moi, c’est ça aussi les émotions, tu vois, c’est comme la colère en fait finalement de se dire je n’ai pas envie de la réprimer. 

C’est facile tu vois de dire je la réprime, mais finalement, si je la réprime ben je sais qu’à un moment donné ça va ressortir et tout alors moi par exemple tu vois pour donner une petite anecdote ou en tout cas ma manière à moi de faire, c’est je pense qu’on a tous des périodes de colère et moi ce que j’aime bien, ma colère je la gère chez moi tu vois, personnellement. 

Et je n’arrive pas… Et je crois que je n’en ai même pas envie en fait de projeter la colère sur les autres et tout ça. Et c’est vrai que parfois, tu vois, tu peux te retrouver face à des personnes qui sont dans l’impulsivité et n’arrivent pas à contrôler et ça en fait pour moi, c’est un signe de justement de cette non-capacité à réguler une émotion.

Mais ça ne veut pas dire qu’elles ne sont pas capables finalement, ça veut juste dire que sur le moment où ça se passe comme ça soit elles n’ont pas conscience qu’elles peuvent faire autrement, soit effectivement elles n’en sont pas capables. Finalement, est-ce que c’est juste parce qu’elles n’ont pas essayer ? Question en suspens…

Je ne sais pas, mais voilà on a tous des moments par exemple, on est en colère et c’est l’émotion ultra désagréable.

Pareil, on parle souvent d’émotions négatives et finalement comme on comprend qu’elles sont toutes utiles, elles ont toutes un message à nous faire passer, finalement la colère elle n’est pas négative, elle est juste là pour passer un message et te faire comprendre que ce qui est en train de se passer là, ce n’est juste pas ok. 

Ça ne te convient pas, donc qu’est-ce que j’en fais ? Je régule ma colère et tout non non bref moi quand ça m’arrive et je peux te dire que ces derniers temps ça m’arrive beaucoup, je suis très souvent impactée par une certaine colère, mais je sais pourquoi parce que je sais que je vis beaucoup d’injustice et en fait, comment je le vis et comment je la régule, chez moi, j’introspecte. Il y a vraiment une approche d’alchimisation, de transmutation, de choses qui apparaissent négatives en moi et que j’ai sur le fond… Je n’ai pas envie d’accepter, je me dis « Non, ce n’est pas juste,  ce n’est pas juste ce qui se passe” et tout ça me crée de la colère, ça me crée même parfois de l’anxiété et je sais que ça ne vient pas de moi.

Donc déjà le résultat sur moi je le trouve injuste, ce qu’on me projette je le trouve injuste et en fait au lieu de me dire je vais garder cette colère et bien en fait je la travaille.

C’est vraiment un travail introspectif et tout ouais alchimisation, transmutation, c’est vraiment le terme et ce qui me permet de retrouver par la suite même si l’injustice elle est toujours présente, ça voilà, je ne vais pas le nier. L’injustice, elle est là, mais l’injustice ça ne vient pas de moi donc quelque part, je me dis, c’est extérieur à moi tu vois donc si c’est extérieur à moi, ça veut dire que je n’ai pas à porter cette colère en moi en fait. 

Parce que l’injustice ne vient pas de moi, tu vois la compréhension que j’en fais ? Ce qui me permet de passer certaines étapes et du coup de me libérer de cette colère. En-tout-cas sur le moment l’instant voilà, après ça ne veut pas dire que ça ne reviendra pas par la suite, mais en tout cas, je refuse de porter une colère qui ne m’appartient pas quoi tu vois. 

Et c’est ce qui me permet d’arriver à la dépasser et donc d’accepter une faiblesse qu’à un moment donné, j’ai, parce que oui, on peut voir ça comme une faiblesse d’être en colère, d’être énervé, d’être … « Ah les faibles n’arrivent pas à se maîtriser » par exemple, on pourrait te dire ça. 

Et donc, bon moi j’ai quand même cette capacité à arriver à maîtriser ses élans intérieurs justement en dehors. Enfin, quand je suis entourée de personnes franchement, je trouve que je maîtrise plutôt bien parce que je ne suis pas en colère seulement quand je suis chez moi, ça peut m’arriver aussi à l’extérieur.

Mais justement, c’est parce que je pense que j’ai pris cette habitude de le travailler chez moi et cetera, que du coup ça me permet à l’extérieur d’avoir en fait cette même dynamique. Si ça m’arrive avec d’autres personnes à l’extérieur, tu vois… 

Bon je ne sais plus trop pourquoi je te dis ça, oui parce que je parlais des émotions et tout…

Shadow (mon chat) qui en train de vaquer à ses occupations juste à côté, qu’est-ce que tu fais ? 

Et voilà, et puis ça me permet aussi l’authenticité de ce que je peux partager de ma personne avec les autres en fait, tu vois. Quand j’arrive à accueillir ce qui arrive, les émotions, l’effet que ça me fait de comment je les transmute, comment je travaille tout ça intérieurement et comment j’exprime les choses après à l’extérieur, ça et bien pour moi, je trouve que c’est quand même une belle preuve d’authenticité de la personne. En-tout-cas du message qu’on a envie de véhiculer. 

Tu vois si je prends un exemple concret, ce que je suis en train de t’expliquer mon cheminement, de comment je fais les choses et cetera. Pourtant, là, je ne suis pas en colère, c’est juste que je suis en train de retracer un petit peu tout le cheminement. Et tout quand ça m’arrive en fait, c’est ma manière à moi d’être authentique avec toi qui m’écoutes sur comment j’appréhende mes émotions, on part du principe que tu es content d’entendre ce que… Enfin, tu es content d’écouter la vidéo, que voilà, que ça t’intéresse pour x ou y raison et que du coup le sujet t’interpelle. 

Et donc voilà, là, ma manière authentique à moi c’est de t’exprimer et te dire clairement comment j’appréhende les choses et en plus de cette authenticité je trouve aussi que c’est un bel encouragement finalement tu vois, de comment je peux m’en servir en fait de cette expérience, que je suis en train de vivre, de la colère, de tout le chemin effectué et comment je peux m’en servir pour les prochaines expériences en fait tu vois. 

Donc, finalement, c’est comme si c’était un exercice, une expérience qui va servir pour une autre expérience en fait. Donc il n’y a rien de perdu, il n’y a rien de… Tu vois le temps que je vais y passer, le temps que je vais y consacrer pour moi ce n’est pas du temps perdu, ce n’est pas du temps inutile. C’est utile pour l’instant présent et c’est également utile pour le futur, pour les prochaines expériences de comment elles vont arriver dans ma vie. Donc je trouve que c’est cool de pouvoir se rendre compte de ça en fait.

Tu vois une chose qui est un peu moins cool que j’ai pu aussi expérimenter, c’est qu’alors tu vois sur les réseaux sociaux on trouve plein d’informations et tout ça et moi je sais que sur les compulsions alimentaires, j’ai pu faire le lien en fait avec donc des informations que je trouvais sur certains comptes tu vois qui parlais de ce sujet et faire le lien avec mon propre cheminement, ma propre histoire où en fait j’avais pas forcément fait le lien jusqu’ici tu vois. Je n’avais pas forcément posé de mots sur mon rapport à l’alimentation avant en fait, tu vois. 

Et donc j’ai compris en fait ce que j’avais vécu depuis l’adolescence. Qu’en fait, c’était des compulsions que je n’arrivais pas voilà… Que c’était lié aussi… Alors il y en a beaucoup qui vont te dire que ce n’est pas lié aux émotions et cetera.

Moi, je sais que c’est le cas, et du coup c’est un peu un engrenage dans lequel tu es sans savoir comment ça fonctionne si déjà, tu n’as pas conscience de tes émotions bah forcément, tu  ne vas pas avoir conscience que ça un impact sur… Enfin, que ça te crée… Ça peut te créer… Le rapport avec l’alimentation ça peut te créer des compulsions et cetera. Donc, en fait, tu restes dans le déni sur plein de choses et donc c’est un peu un cercle et tout. 

C’est le cercle dans lequel j’ai été qui m’a amené jusqu’à la chirurgie. 

Et donc du coup, je voulais te sensibiliser là-dessus encore une fois juste par rapport à ma propre expérience. 

J’ai pu remarquer que voilà… Qu’il y avait des personnes qui créent des comptes donc professionnels avec du contenu et des éclairages sur ce fonctionnement des compulsions alimentaires et tout ça mais qui ont une dynamique… Avec le recul, je m’en suis rendu compte, je ne dis pas toutes, mais certaines qui ont une dynamique en fait elles sont juste là pour se faire du fric, de l’argent quoi. Et qui finalement jouent sur la détresse en fait, de personnes qui peuvent avoir des profils comme le mien ou voilà d’autres profils qui se posent des questions. 

Et qui donc fréquentent ce type de compte pour avoir des réponses et aussi parce que ce sont des comptes qui travaillent beaucoup leur image donc la manière dont c’est partagé et tout enfin t’es amené à facilement suivre, à facilement faire confiance, à facilement… Voilà tout est fait pour que tu sois attiré par ce que ces personnes proposent et leur but à elles, c’est de vendre des programmes derrière. 

Mais moi ce qui me dérange beaucoup dans ce que j’ai remarqué, c’est qu’on parle de détresse de personnes à la base quoi. 

Notre Alimentation, un enjeu de “taille”

Et donc de se dire en fait que leur attention à elles c’est de se servir donc de la détresse des gens pour se faire du fric, pour dire les choses. Et bien franchement, je ne trouve pas ça acceptable du tout parce qu’encore une fois pour avoir vécu un parcours compliqué, j’imagine que d’autres personnes… Et il y en a beaucoup. D’ailleurs, si ce marché est juteux, c’est que clairement, il y a beaucoup de personnes qui se retrouvent dans des cas de figure comme le mien et donc de jouer en fait sur la détresse des personnes comme moi, je trouve ça vraiment pas acceptable du tout. 

Je trouve même ça dégueulasse pour dire les choses, de se faire du fric sur la tête des gens qui sont dans la souffrance. 

Parce que c’est vraiment de la souffrance dont on parle là. 

Voilà donc je voulais juste sensibiliser là-dessus. 

Si toi, tu te sens concerné ou si tu connais des personnes qui sont… Qui peuvent être concernés par ce sujet des compulsions alimentaires ou en tout cas de rapport compliqué avec l’alimentation, je pense que les gens, ils s’en doutent, mais c’est toujours bien de le rappeler, je pense qu’il y a vraiment des personnes qui ne sont pas du tout honnêtes, qui profitent et ça, c’est vraiment… C’est juste pas acceptable en fait voilà. 

Je voulais juste poser les mots. 

Tout à l’heure, je te parlais du coup des lectures que j’ai pu faire avec les livres de Pierre Rabhi et en fait… Où il parle beaucoup des semences tu vois, et j’ai appris, découvert tu vois un peu comment ça fonctionnait parce que je ne connaissais pas du tout, je ne m’étais jamais intéressée à ça et en fait il explique que du coup les paysans eux ils utilisent encore aujourd’hui même si c’est apparemment beaucoup plus difficile donc tout ce qui représente la semence paysanne tu vois. 

Donc beaucoup… Enfin qui est naturel et en fait enfin… En allant, il y a eu des réglementations qui ont été mises en place et où en fait il y a de nouvelles semences donc qu’on a appelé apparemment « hybride », qui ont été créées et qui sont toujours… Enfin, ça fonctionne comme ça aujourd’hui en fait, d’ailleurs de plus en plus. Et donc c’est de la semence complètement modifiée, tu vois, on n’est plus dans le naturel, plus trop dans le naturel quoi. 

Et qui a imposé en fait un certain catalogue d’utilisation pour les producteurs, les agriculteurs et ce qui a eu un impact en fait sur le développement et la continuité d’utilisation des semences paysannes où en fait, ça devient complètement… Enfin presque effacé et presque… Enfin, non-considéré en fait, puisqu’il y a une réglementation qui a été mise par rapport à des nouvelles hybrides. Et alors quand je dis « nouvelle », ce n’est pas nouveau d’aujourd’hui, ça date d’il y a pas mal d’années maintenant. Mais pour dire que c’est arrivé après en fait, les semences paysannes. 

Et en fait, je me faisais cette remarque un petit peu de, encore une fois de manière imagée moi, j’aime bien tu vois, je trouve que c’est beaucoup plus parlant en fait et puis ça me vient assez naturellement finalement les images et ça me permet vraiment d’intégrer le message en fait en tout cas la compréhension que je fais des nouvelles informations que je peux recevoir, lire, entendre. 

Voilà, j’aime bien imager et je me disais, tu sais moi qui ai fait de la couture et tout je me disais pour moi les semences paysannes, c’est un peu comme si on parlait de tissu neuf. L’ « origine », entre guillemets, à partir de matière première et tout, enfin c’est, on va dire la première étape en fait. Donc la semence paysanne qui est l’origine des semences et puis le tissu neuf qui est l’origine du vêtement quoi. 

Et où en fait, tu te dis que si on prend cette image là, ce parallèle là, ce qui sous-entendrait que les semences hybrides, elles seraient l’équivalent, puisque c’est arrivé après tu vois, l’équivalent en fait des chutes de tissus, donc des tissus neufs qui ont été utilisés ou alors donc de la seconde main des vêtements par exemple tu vois. 

Et aujourd’hui, en fait, on a ça, on a les chutes de tissu, on a la seconde main et on a aussi les tissus neuf, tu vois. Et je me dis, bah si on a les tissus neuf, pourquoi en fait les semences paysannes, on chercherait à ne plus les représenter, à ne plus les utiliser ? Pourquoi on n’aurait pu cette possibilité comme on l’a aujourd’hui à hauteur de… Aujourd’hui, j’ai le choix si je veux de réutiliser mes chutes de tissu plutôt que de les jeter, tu vois, de confectionner des choses avec, j’ai le choix d’aller acheter des vêtements seconde main, j’ai le choix d’aller acheter des vêtements neufs, qui ont été faits avec des tissus neufs. 

Ou j’ai le choix si je sais coudre et donc c’est mon cas, de me faire quelque chose moi-même, à partir d’un tissu neuf quoi. Donc pourquoi en fait, on en arrive aujourd’hui à se dire que les semences paysannes en fait, ils n’ont plus le droit de les utiliser de manière naturelle ? C’est-à-dire qu’apparemment, de ce que j’ai lu, on les oblige, on leur dit « Ok, vous pouvez les utiliser en fait une fois et puis ben la fois d’après vous n’avez plus le droit et vous êtes obligé d’acheter des nouvelles semences qui ne sont pas naturelles, qui ne sont donc plus paysannes, mais qui sont hybrides », parce qu’on a décidé que la réglementation voulait ça. 

Et j’ai pris l’image en fait, tu vois de parallèle parce que moi ça me saute tellement aux yeux de se dire qu’en fait ce n’est pas cohérent quoi. Ce n’est pas juste en fait. Pourquoi on retirerait quelque chose ? Parce qu’en fait là, on te dit « Tu es obligé d’acheter ». Alors que naturellement, sans ces étapes-là, tu sais que tu peux faire des choses sans acheter. Tu vois quand on parle de l’idée de la chute du tissu, on est dans un état d’esprit « up cycling », on est dans un état d’esprit de « je réutilise ». Voilà, donc l’idée c’est pas d’aller racheter du neuf mais en tout cas de se servir de ce qu’on a, de l’existant pour pouvoir construire quelque chose, enfin créer un nouvel ouvrage ou un nouvel accessoire ou peu importe, tu vois. 

Donc on est dans une dynamique de « re-use », de réutiliser upcycling et la seconde main, on est aussi dans une utilisation enfin… Une idée d’éviter, de trop acheter tout ça et d’utiliser, de se créer sa garde-robe à partir de quelque chose qui a déjà été porté, propre et tout, quasi neuf ou pas. Enfin en général quasi neuf, mais voilà l’idée, c’est justement pour réduire en fait, de racheter quoi.

Bon finalement, tu dis réduire, de racheter, mais tu achètes quand même parce que tu vas acheter quand même un vêtement seconde main, mais ce que je veux dire, c’est que tu rachètes une deuxième fois, mais quelque chose qui a été produit une fois en fait. 

Et donc c’est génial en fait, ces inventions elles sont top. Bon après comme dans beaucoup de choses il y a plein de dérives et donc il y en a qui ne font plus pour la raison première et donc qui ne sont pas dans ce commerce-là pour la raison première, mais juste pour se faire de l’argent comme beaucoup ça, c’est vraiment dommage. 

Encore une fois, parce que je trouve que ça vient un petit peu salir, tu vois la démarche première, mais ça les regarde, c’est leur conscience à eux.

Je pense qu’il ne faut pas qu’on arrive à se dire qu’il faut arrêter les choses parce qu’il y a des gens qui… Tu vois qui en arrivent à cette manière de faire. Je ne trouve pas ça juste, l’idée de base, elle est noble donc autant se dire qu’on reste sur cet état d’esprit là. 

Et donc pour revenir à l’histoire de la semence paysanne, je me dis en fait, si on leur confisque pas, ils sont capables de la réutiliser pour faire d’autres productions par la suite.

Je ne trouve pas ça juste en fait, vraiment, je ne comprends pas… Enfin, si je comprends, ce n’est pas juste, c’est mon point de vue. Je ne sais pas ce que tu en penses de l’exemple que je viens de te partager, si ça t’évoque quelque chose en particulier ou pas ? Voilà si tu as un point de vue dessus, n’hésite pas à me laisser un commentaire sous la vidéo.

Je serai contente de te lire. 

Alors au même titre, tu vois, que les semences qu’on aurait la possibilité de choisir parce que j’ai envie de m’alimenter à partir de semences paysannes du coup, les origines ou à partir de semence hybride si on en arrive à ça, on en est loin, mais dans ce cheminement de pensées que j’essaie de te partager qui part de pas-grand-chose finalement. Mais je trouve que c’est assez concret en fait, tu te dis qu’on arriverait aussi à cette capacité et à cette autonomie et cette liberté en fait de.. 

Il y a Shadow qui passe derrière. 

Cette liberté de pouvoir choisir et ça devient très cohérent justement dans la démarche et dans le choix que tu as envie d’avoir en terme d’alimentation dans ta propre vie, par rapport à ton vécu, par rapport à ce que tu vis, par rapport à ta santé, par rapport à tu vois tout ça là, même par rapport à l’expérience que je viens de te partager, qui est loin d’être la seule encore une fois et loin d’être le seul exemple mais en tout cas, s’en est un qui est concret et bien ça devient cohérent en fait de se dire « J’ai cette possibilité », c’est pas que ça devient, ça existait déjà avant moi mais en tout cas j’essaie de l’expliquer à partir de ma propre expérience à moi, je ne vais pas parler d’autres choses que je ne connais pas. Ce que je veux dire, c’est que pour moi, je trouve que c’est cohérent en fait du coup. 

Voilà encore une fois, si on prend un parallèle sur la chaîne alimentaire qui garde, enfin qui apporte justement cette fluidité, tu vois et c’est ce côté naturel en fait des choses et bien de se dire que le côté naturel on peut aussi le retrouver à ce niveau-là en fait, au niveau du choix que chaque humain chaque personne peut faire par rapport à sa propre alimentation tu vois et ça partirait effectivement de la semence. 

Sinon on serait obligé de complètement changer la thématique, pour prendre un autre exemple du film interstellaire. Non pas changer la thématique, changer… Ce ne serait plus un film « science-fiction » quoi, si on en vient à perdre complètement cette autonomie par rapport à nos choix alimentaires. Ouais, ce ne serait plus un film de science-fiction « interstellaire ». Tu imagines ? 

Ça me permet d’aussi, de faire un lien avec une approche qui est vraiment… Tout à l’heure, je te parlais d’approche globale par rapport à mes expériences que moi, j’ai pu avoir dans ma propre vie sur l’alimentation, sur l’approche au corps, sur la réflexion, le cheminement intérieur, sur voilà… Sur les modes de pensées qui ont évolué, qui ont changé, tu vois ou aujourd’hui, je vois vraiment une approche beaucoup plus holistique. Qui vraiment englobe tout ça. 

Et en opposition, cette fois-ci, j’utilise pas souvent ce terme-là, mais finalement, j’arrive à le voir maintenant de façon concrète. En opposition, le côté maltraitance qu’on peut s’apporter soi-même, tu vois, à son propre corps et je sais de quoi je parle, mais c’était quelque part inconscient, ce n’était pas voulu. Je ne me disais pas « Je veux me faire mal, je veux me faire mal », non, c’était vraiment inconscient. Ce sont des mécanismes que je ne maîtrisais pas, que je ne connaissais pas et cetera, mais ça m’apportait quand même beaucoup de maltraitance à mon corps, à moi-même et sans que je le veuille. 

Et donc d’arriver aujourd’hui à porter cette conscience-là et ben moi, je me souhaite du bien. Donc j’ai envie de sortir de cette maltraitance, donc forcément les choix que je vais faire, ils vont être beaucoup plus du coup alignés à ce que j’ai envie aujourd’hui et à mes besoins aujourd’hui. 

Mes besoins aujourd’hui, c’est de prendre soin de moi, c’est à ce que ma santé mentale, physique soit une priorité dans ma vie au vu de ce que j’ai vécu et au vu de ce que je comprends, de ce qui est nécessaire pour avoir une vie plus sereine et plus agréable. Et donc du coup, je pense aussi à un texte, à la pensée en fait de Pierre Rabhi puisque je t’en parlais tout à l’heure où il parle beaucoup de la Terre Mère, tu vois et de ce rapport au côté … Enfin moi du coup, j’y vois un lien avec le corps, c’est le côté maltraitance du corps qu’est-ce que j’ingère ? Qu’est-ce que j’offre à mon corps comme alimentation, comme type d’alimentation ? Et cetera.

Mais pour le comprendre, finalement, il y a un lien assez concret et visuel là, tu vois, je trouve avec « Comment, je traite la terre ? », mais la Terre mère, mais de manière générale « Comment, je la perçois ? Comment je comprends mon environnement ? Comment je la considère ? ».

Et du coup, le parallèle il se fait vite beaucoup plus facilement et beaucoup plus, instinctivement je trouve. 

Je vais te lire une citation que Pierre Rabhi a partagé. Alors c’est une petite partie, ce n’est pas tout mais… 

« La Terre-Mère n’est pas une métaphore symbolique ou poétique, mais une évidence objective. Ainsi s’est établie une logique extraordinaire fondée sur la cohésion du vivant ». 

Et en fait moi ça me parle beaucoup ce qu’il écrit par rapport à mon histoire. Enfin, je m’y retrouve, je me dis il y a vraiment un lien quoi, c’est plus je vais faire attention à comment je vais me nourrir et cetera plus je vais m’apporter des choses bonnes pour moi et donc ça veut dire que si je suis capable de le faire pour moi en fait, je suis capable aussi de le comprendre sur le fonctionnement général qui est en dehors de moi-même. En-tout-cas c’est comme ça que j’évolue aujourd’hui, avant je ne portais pas beaucoup d’attention à tout ça et ces nouveaux… Enfin, ces nouveaux fonctionnements et nouvelles compréhensions par rapport aux problèmes que j’ai pu rencontrer, m’amènent à avoir plus d’ouverture et plus de respect. Enfin, je n’étais pas irrespectueuse, mais en tout cas, plus de regard porté sur « Quel impact mes actions, mes choix, ma pensée, ma manière de faire et tout, à sur l’extérieur ? ». 

Du coup, je ne pense plus qu’à moi, finalement comme j’arrive à penser à moi, du coup instinctivement, je me dis, je pense aussi aux autres. Mais sans m’oublier moi finalement puisque je suis partie de moi-même, je trouve aussi que cette approche holistique, elle apporte plus de facilité à inviter, ouais, l’équilibre justement de la polarité masculine et féminine qu’on a chacun en nous, tu vois que ce soit femme ou homme, on a toute une polarité féminine et toute une polarité masculine.

Et on sait parfois qu’il y a des femmes qui sont très masculines et tout et qui on voit moins leur polarité féminine et vice-versa chez des hommes, ça dépend, tu vois, mais en tout cas, on a tous ces polarités-là et c’est surtout le degré, d’enfin quel degré on apporte à chaque polarité en nous. 

Et je trouve que justement cette approche holistique donc globale, par rapport à chaque personne, elle est intéressante à ce stade-là en fait, de se dire « Moi comment je gère tout… Comment j’équilibre tout ça en moi 

Est-ce que je suis un homme, donc du coup pour moi ben, j’ai juste en fait une approche homme donc masculine, donc très dans l’action, très contrôlant, très voilà. 

Ou est-ce que j’arrive aussi à avoir une dimension beaucoup plus dans la douceur, beaucoup plus tu vois dans l’accueil, dans l’écoute ? Et ça, c’est pas réservé qu’aux femmes en fait, c’est réservé aux hommes aux femmes enfin tout le monde quoi. 

Et donc en fait, on a tous cette capacité-là en nous. Et moi, je suis de plus en plus sensible à ça parce que je sais que souvent, je disais « Avant ouais, j’étais beaucoup dans le speed, j’étais beaucoup beaucoup dans l’action et tout ». Et en fait, je pense que c’est parce que j’activais principalement cette polarité masculine et j’activai beaucoup moins en moi la polarité féminine qui existait, mais que finalement, je n’écoutais pas forcément ou à qui je ne laissais pas beaucoup de place. 

Et le fait de prendre du temps, de ralentir, donc tout ce que je t’expliquais tout à l’heure et d’être plus dans l’écoute, d’être capable d’être dans l’introspection parce que je sais que ça a une importance sur ce que ça va pouvoir me permettre de partager par la suite et cetera. Et bien aujourd’hui, ça me permet de me dire que voilà « j’ai réussi », entre guillemets, je trouve, en tout cas moi, j’y trouve mon compte à rééquilibrer plutôt cette polarité plus féminine que finalement, je n’avais pas complètement mise de côté. 

Et je pense qu’en fait même chez les hommes tu vois, c’est important de se poser cette question de comment on appréhende les choses, moi je ne suis personne pour dire ce que les gens ils doivent faire, mais en tout cas, c’est une compréhension que j’ai faite pour moi-même et je pense que ça peut avoir un lien très intéressant à focus en fait sur comment je traite les choses à l’extérieur de moi-même en tant que femme, en tant qu’homme et cetera. 

Et voilà pour donner des exemples concrets de choses qui pour moi ne devraient pas… Que je n’aime pas… Enfin, je ne souhaite pas du tout valoriser, je le partage parce que pour moi, ce sont des exemples concrets de choses qui ne sont justes, pas acceptables. Aujourd’hui, cet équilibre qu’on est tous capable de faire, ça nous éviterait d’entendre par exemple ou de lire dans un journal une comparaison entre une femme et une bouche de métro par exemple, tu vois. Enfin, c’est juste choquant en fait, voilà.

Bon, c’est quelque chose que j’ai lu dans un journal de ma région, il n’y a pas très longtemps. Voilà, moi ça me choque, je me dis « Mais on en est encore là quoi ». 

Et ou alors de voir une publicité pour la l’agriculture donc encore quelque chose de très récent, où en fait on fait une comparaison entre… Enfin, je crois que la phrase, c’était « Derrière chaque agriculteur il y a un chou-fleur ou derrière chaque chou-fleur il y a un agriculteur ». 

Bon ouais l’humour, c’est propre à chacun certes, mais est-ce que c’est vraiment respectueux de dire des choses comme ça ? Je ne suis pas si certaine que ça en fait, tu vois. 

Et pourquoi je te parle de ces deux exemples là parce que pour moi en fait, c’est peut-être un jugement mais en tout cas c’est comme ça que je le ressens, ils sont avec un grand manque de finesse, qu’on peut retrouver dans la polarité féminine de chacun de nous et avec même, ouais même l’atteinte d’irrespect, je trouve vraiment ça irrespectueux de dire des choses comme ça et ce sont des choses qu’on trouve dans le métro, en grand, publicité que tout le monde passe devant et ça choque personne. 

Moi ça me choque personnellement. Voilà, je partage l’exemple parce que là, c’est vraiment flagrant, par rapport à ce que je te disais sur la polarité féminine, masculine, c’est un choix en fait que chacun, on fait quoi. Bon, tu comprends vite les choix que les gens font quand tu lis des choses comme ça. 

Et puis je vais terminer du coup cette vidéo, par lire des notes que j’ai prises et donc en fait, je trouve qu’il y a quand même cette dimension qui est liée à l’agroécologie. Donc pour la thématique du jour qui dit « Les mains à la terre », comme je te l’exprimai tout à l’heure. 

Et puis si on veut faire ça, c’est donc dans le jardin et si on veut faire en fait, si on veut partager un autre exemple qui peut correspondre, également ce serait « mettre la main à la pâte », qui correspondrait à, dans la cuisine. Et je trouve qu’il y a cette approche kinesthésique qui fait travailler du coup mes sens beaucoup plus en douceur, puisque je fais les choses à mon rythme, je fais les choses avec mes idées, avec ce que j’ai envie d’incorporer ou pas et cetera. Et tout ça, ça se fait vraiment sans qu’on ne s’en aperçoive finalement et c’est un rôle, je trouve qui apporte beaucoup d’épanouissement en fait. 

Et cette douceur qui est invisible finalement, elle ne peut pas omettre l’origine, je trouve des personnes qui travaillent la terre, les paysans. 

Pour moi comme je disais tout à l’heure, elle valorise toute la chaîne alimentaire de la semence à l’aliment dans notre assiette donc c’est vraiment du point de départ à « Qu’est-ce que j’ingère dans mon corps ? ». Cette douceur, elle est dans le respect, aussi l’accueil de la vie qui est fluide, naturelle puisque ça suit un cheminement, tu vois, naturel avec toutes ses saisons et son rythme en fonction de chaque saison. 

Cette douceur invisible, elle relie aussi facilement le traitement de la terre à celle de notre propre corps. Ça devient même une évidence sans avoir déjà pratiqué même l’agroécologie, juste en y pensant, en évoquant les choses comme j’ai essayé de le faire avec toi tout à l’heure. 

Cette douceur invisible en fait, elle apprécie qu’on lui offre le meilleur pour soi, qu’elle garde cette opportunité de pouvoir exprimer son unicité tout en étant relié à la vie, aux personnes et à ses émotions, sœur ou voisine ou cousine au choix ou copines. 

Cette douceur invisible, elle nous offre cette belle capacité de relier la biodiversité à l’intelligence, à l’alimentation, à l’expression et la liberté, l’authenticité. Le grand avantage de cette douceur invisible et donc de notre inconscient personnel finalement quand on l’amène à notre conscience elle est sans complexe et développe une mécanique naturelle. 

C’est ce que j’en pense personnellement. 

Et en ce qui concerne les artifices, je pense aux condiments qui viennent agrémenter l’assiette, c’est comme une nouvelle lecture. À chaque nouvelle assiette que l’on se prépare, « une assiette, une histoire ». 

D’ailleurs, c’est ce que font les chefs de restaurant avec amour souvent, ils racontent des histoires dans les assiettes qu’ils servent à leurs clients, c’est une liberté et une joie partagée, de pouvoir le faire aussi pour nous-mêmes. 

Pour terminer cette vidéo, je souhaite te partager un texte très inspirant que je te laisse découvrir en description. Tu as le lien donc en description et tu peux cliquer dessus pour y accéder directement. 

Une dernière, un dernier petit partage avant de te laisser.

Donc un texte également, une partie de texte également écrite de Pierre Rabhi.

D’ailleurs, c’est une partie du texte que j’ai mis en lien en description et que je trouve… Enfin, que j’avais envie de mettre en avant dans cette vidéo : « L’agriculture n’a pas échappé à la logique de productivisme suivant les processus et les mécanismes inspirés par la loi du marché et du profit illimité. Elle a porté gravement atteinte à la barrière Nour… À la terre nourricière, « ouh… barrière j’ai dit, lapsus », elle s’accompagne d’un bilan économique écologique et social dramatique, destruction de l’humus l’houmous ou l’humus je sais pas trop comment on dit. 

Des sols, pollution des eaux, perte de la biodiversité domestique animale et végétale, disparition des paysans, juste ça… Disparition des paysans, de leur savoir-faire et de leur culture, dévitalisation de l’espace rural, avancé de la désertification, manipulation et brevetage des semences et cetera. 

La terre est vivante, elle ne peut pas être assujettie à toutes ces exactions sans de grands dommages, sans de graves dommages pour l’avenir.», fermez les guillemets. 

Du coup, voilà, quand je lis ça, je me sens vraiment concernée, je me sentais déjà concernée pour toutes les raisons que je t’ai expliquées dans cette vidéo. 

Et voilà même en sortant de ma propre histoire, de ma propre expérience de ma propre petite vie, tu vois, à mon échelle quand je lis ça, je me sens encore plus concernée quoi. Alors je ne dis pas que je fais partie des partisans et pour le moment je fais pas grand-chose tu vois, mais en tout cas déjà de prendre conscience de tout ça, de comprendre et bien ça me permet déjà, je pense que la première étape, pour tout c’est déjà de mettre les choses en conscience tu vois, d’avoir les choses en conscience et après le cheminement, c’est propre à chacun, chacun fait ses choix, chacun voit comment il réagit face aux choses qui l’interpelle ou pas. 

Et moi, j’en suis là sur mon chemin, à cette étape-là, mettre les choses en conscience et puis comme je t’ai dit avoir envie peut-être de tenter de me reconnecter un petit peu à… De me connecter parce que, me reconnecter, je ne sais pas si je peux dire ça vu que je ne l’ai pas vraiment déjà fait. 

Mais voilà la terre et tout je verrai comment je vais appréhender les choses, je verrai comment ça va se passer, en tout cas l’envie intérieure elle est là et donc je sens que c’est une étape que je suis en train de traverser puis on verra pour les prochaines.

Voilà donc là, c’était un petit passage donc ben, je t’invite encore une fois à lire le texte en entier que tu retrouves en cliquant sur le lien dans la description sous cette vidéo. 

Et puis si tu souhaites aller plus loin pour… Enfin sur la thématique de l’agroécologie, voilà, te faire ta propre idée, à ton rythme. Et voilà d’en apprendre plus, de comprendre. Parce que peut-être que le sujet, il t’interpelle aussi, je t’invite aussi à lire les livres de Pierre Rabhi, il en a fait énormément ou il en a écrit seul et puis il y en a d’autres où il est interviewé. 

Enfin, voilà, il a écrit beaucoup beaucoup de choses et il y a beaucoup de…  C’est très conséquent et c’est très riche en termes d’information et en termes d’expérience concrète quoi, donc c’est parlant en fait, on se projette facilement puisque c’est concret, c’est pas que de la théorie, il y a beaucoup de théories et du coup de l’expertise le concernant mais il n’y a pas que ça et je trouve que c’est ce qui fait aussi beaucoup la richesse en fait de ce qu’il a apporté jusqu’ici. 

Voilà, moi je t’en parle en tant que quelqu’un qui l’a jamais connu, juste j’ai regardé ces conférences, j’ai lu ses livres et déjà pour moi, c’est énorme quoi, je suis très reconnaissante de tout ça. 

Et bien écoute, j’espère que ce partage t’aura plu. Je ne sais pas trop si ça va être clair ou pas voilà, si ce sera décousu, ce sera comme ce sera, je vais faire au mieux pour le montage, parce que je pense que je vais devoir faire des petits « cuts ». Mais en tout cas, c’est une vraie… Enfin une thématique que je trouvais très intéressant de te partager et qui englobe toutes les parts d’une vie, je trouve. 

Et donc voilà, n’hésite pas à interagir en commentaire et puis sinon d’ici là, d’ici la prochaine vidéo, je te souhaite de prendre soin de toi c’est important, à bientôt. 

J’ai oublié de… Je voulais le dire en tout début de vidéo et j’ai oublié. En fait, j’ai retiré le tableau que j’avais, à chaque fois, tu dois voir un tableau sur mes vidéos précédentes que j’avais avec plein de couleurs et tout. 

Ça faisait depuis 2015 que j’avais ce tableau et donc je souhaitais… 

Enfin, je m’en suis séparée, il n’y a pas très longtemps, j’ai eu envie et j’ai ressenti que c’était le bon moment et tout ça. Du coup, j’avais plus de tableau derrière moi pour faire la vidéo donc j’ai mis ce petit tableau-là en déco, histoire de dire que je n’ai pas un mur complètement vide, tu vois. 

Mais bon si tu as déjà vu quelques partages que j’ai fais, tu sais à quel point ce tableau a beaucoup de valeur pour moi, il a quand même 5 ans. Il a été fait en 2020, mais du coup voilà, j’ai mis ce petit tableau-là, derrière moi pour dire que je n’avais pas un mur complètement vide. 

Et aussi encore une fois, parce que ce tableau a beaucoup de valeur et puis c’est, je crois, le seul que j’ai chez moi maintenant puisque je me suis séparée de l’autre.

Voilà, écoute, à bientôt. 

Je voulais te partager autre chose aussi, toujours en lien avec la thématique du jour et l’alimentation en fait, j’ai entendu une idée que j’ai trouvé super intéressante. 

Donc via les réseaux sociaux, il y a quelque temps et je m’étais dit faudrait qu’un jour, je la partage et je n’avais pas forcément eu l’occasion de le faire.

Donc, là, je pense que c’est top puisque ça correspond à la thématique.

Et en fait tu avais un jeune qui franchement, il devait avoir quoi 25 26 ans quelque chose comme ça et ou peut-être un peu moins même et il disait « Je ne sais pas moi, j’ai pensé à une idée », il disait en gros qu’il ne savait pas si ça existait déjà ou pas, mais probablement que même si ça existe ça devait pas être très répandu. Qu’il avait pensé… Enfin, il disait « Pourquoi on fait pas en sorte que chaque producteur, donc les agriculteurs producteurs et tout ça et donc paysans en fait, ils aient un espace d’accueil dans leur ferme ou voilà l’endroit où ils produisent et pour pouvoir vendre directement en fait depuis leur lieu de travail, et leur production donc directement à leurs clients. 

Et que ça leur permette d’avoir une alternative, une possibilité autre et nouvelle et complémentaire de celle qu’ils pratiquent actuellement et donc déjà, de base ça, je pense que c’est quelque chose qui n’est pas… Qui ne doit pas être beaucoup développé et je trouve que l’idée elle est bonne. Après, on entend souvent qu’effectivement, ils travaillent beaucoup en fait les paysans, les agriculteurs, ce sont des personnes qui travaillent beaucoup et tout donc ils n’ont peut-être pas de temps ou peut-être aussi des compétences en vente comme beaucoup. 

Moi, je me sens aussi concernée, tu vois par exemple par la vente, ce n’est pas quelque chose qui est inné quoi, à développer donc ça demanderait peut-être des nouvelles choses à développer, des choses donc de la charge de travail en plus supplémentaire et tout ça, mais ça peut peut-être aussi être quelque chose qui serait délégué, tu vois. Ça pourrait peut-être même créer de l’emploi ou enfin voilà après ça, ce sont des choses qui se réfléchissent et voir si c’est quelque chose qui est faisable en terme financier pour eux.

Mais sur l’idée d’organisation, je trouve que ça peut être une idée hyper intéressante pour eux et surtout le côté autonomie, de pouvoir vendre leurs produits même directement à la source depuis leur lieu de travail, je trouve ça cool quoi. 

Et en fait, il disait, comment ils se feraient connaître au-delà de leur cercle local finalement, ce serait par exemple par une application, ça se fait beaucoup, tu vois des applications qui sont… Alors c’est une idée, ça peut être d’autres choses, mais là en tout cas lui, il partageait ça, une appli qui recenserait en fait, grâce à la localité, un peu comme un gps, les producteurs en France. 

Et puis ben moi qui suis par exemple consommatrice et qui vis en Île-de-France, je me déplace et tout ça et puis je prends l’appli je regarde quel producteur est proche de chez moi et tout et qui est-ce que je peux aller visiter directement et aller acheter directement chez lui, si j’en ai envie.

Et donc si ça correspond à ma localité, à l’endroit où je suis et cetera et en partant de cette idée-là, tu dis en fait, tu pourrais même acheter à plein de producteurs si tu es en déplacement, tu changes de région et cetera. 

En fait, un peu la même dynamique quand tu vas dans un magasin, n’importe quel supermarché, et bien là en fait, il irait chez un producteur. 

Et ce qui aussi, permettrait au-delà en fait d’offrir peut-être plus de liberté aussi aux producteurs et peut-être plus de ventes, gagner éventuellement peut-être plus d’argent du coup pour leur propre confort aussi. 

Et bien de notre côté en tant que consommateur de pouvoir découvrir peut-être des nouvelles spécialités, tu vois, si on part en vacances dans une autre région et tout enfin de découvrir peut-être plus facilement aussi des choses qu’on n’a pas l’habitude de découvrir. Et puis pour eux, d’accueillir peut-être aussi des étrangers. Alors quand je dis étranger, ça peut être d’autres pays ou même d’autres tout simplement des Français d’autres régions quoi qui viennent les découvrir chez eux sur place voir leur travail, voir comment sont les produits. Alors je ne dis pas forcément des formations de la part des producteurs… 

Oui, j’arrive Shadow (mon chat). 

Mais voilà, en tout cas, d’avoir cet état d’esprit d’accueil, un espace d’accueil où ils peuvent vendre directement et où nous quand je dis nous les consommateurs, on peut acheter directement chez eux. 

J’ai trouvé que l’idée que ce jeûne a partagée était vraiment ultra intéressante. Alors ça existe déjà peut-être, mais j’avoue que personnellement, je ne connais pas vraiment et si c’est le cas franchement  , c’est top, à développer. 

Je trouve que c’est une alternative complémentaire qui permet peut-être de …

Je crois que Shadow, il vient confirmer.

Oh, il fait un bisou

Ok, bon, je crois que c’était le mot de la fin voilà, je voulais te partager l’idée je ne sais pas peut-être que tu connais des producteurs, passer le message ou même, je ne sais pas des gens à qui ça pourrait aussi intéressé en tant que consommateur. 

Enfin, voilà, je partage, ça ne vient pas de moi et j’ai trouvé quand je l’ai entendu partager ça, j’ai trouvé ça vraiment top donc c’est juste un partage comme ça… Que ça voyage ou pas, c’est là en tout cas, à bientôt.


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