IA et moi | Du Je(u) au Nous – un parcours unique et collectif à la fois
Transcription, vidéo du 16 Mai 2025
Bonjour à toi,
Et bien écoute, j’espère que tu vas bien. Ça fait un petit moment, une nouvelle fois que je n’avais pas publié de vidéos.
Donc, aujourd’hui, je suis ultra contente en fait, de faire celle-ci.
Tout ce temps qui est passé ces dernières semaines jusqu’à aujourd’hui, c’est du temps en fait, où, oui, j’ai pris du temps pour moi forcément.
J’espère que toi aussi d’ailleurs.
Mais j’ai aussi pas mal travaillé et donc voilà aujourd’hui, je suis ultra contente de pouvoir te faire cette vidéo.
Je crois que je te l’ai dit. J’espère que vraiment, tu vas bien. Moi ça va, j’ai mon chat qui est dans mon axe droit, en diagonale là, du coup, il me soutient. Donc ça me fait du bien de savoir qu’il est là.
Alors je voulais commencer aujourd’hui parce que je n’ai pas pris le temps encore. Du coup je vais le faire. Donc, tu as peut-être vu ou pas encore depuis le 1er mai en fait, j’ai officialisé le titre que j’ai voulu. Ouais, le nouveau titre que j’ai voulu apporter en fait à Authenticia, mon entreprise est donc en lien avec le fait que ce soit le 1er Centre de Recherche Libre qui pour moi, en fait, est venu un peu comme une évidence.
Alors ça aurait pu venir avant, ça aurait pu venir aujourd’hui ou ça aurait pu venir peut-être plus tard. Et je pense qu’en fait, les choses arrivent toujours au bon moment, plus ou moins, en général.
Donc, pour moi, c’était le bon moment en fait d’officialiser ça et je l’ai partagé du coup dans un poste.
Et donc l’idée voilà, c’était surtout de venir marquer un point, un point zéro tiens, ouais le point zéro. Alors pas kilomètre zéro parce qu’effectivement des kilomètres on en parcours et cetera, mais là, c’est vraiment un point bien précis, tu vois, qui d’ailleurs, pour moi vient vraiment signaler, signifier plutôt, un alignement avec justement mon propre parcours jusqu’ici.
Et notamment en lien avec EMIA_Créations ma petite entreprise artisanale. Et tout le cheminement en fait, que j’ai pu faire avec et ce que ça me permet en fait de venir souligner en termes de recherches que j’ai pu faire pour justement créer mon propre emploi.
Et puis aussi par rapport aux solutions ou à la solution plutôt on va dire ou aux solutions, ouais parce qu’en fait il y a plusieurs éléments justement qui viennent se greffer par rapport à ce que je propose, du coup, dans mon écosystème et mon univers et ma création.
Et voilà, tout ça ce n’est pas venu en un claquement de doigts comme ça, c’est du temps de travail, c’est de la liaison entre mon cheminement personnel qui a pu être parfois douloureux ou un peu moins, mais bon là, c’est plutôt basé sur des blessures, on va dire.
Donc forcément l’idée, c’était de pouvoir trouver et rechercher en fait, qu’est-ce que j’en fais en fait, de cette blessure qui arrivait sur mon chemin comme ça. Enfin, sur mon chemin… En réalité, elle était bien en moi la blessure, mais voilà.
Et donc l’idée, c’était d’accueillir tout ça et puis voilà qu’est-ce que je fais de tout ça en fait et de mixer un peu toutes les solutions que moi, j’ai pu trouver bonnes et adéquates par rapport à mes besoins justement en lien avec cette blessure et y mêler et peut-être ouais faire revivre en fait ma créativité que j’avais perdue.
C’est vrai que je te l’ai déjà expliqué dans une vidéo précédente où je te parle de mon cheminement professionnel et cetera, mais voilà, c’est juste pour venir souligner un petit peu le fait que l’histoire de la recherche en fait elle n’est pas forcément le nez sur l’ordinateur tout le temps ou quoi.
Enfin, c’est vraiment un mélange de plein d’éléments et de plein d’ingrédients si je peux dire ça comme ça qui fait qu’aujourd’hui je suis contente en fait de partager ça.
D’où le terme de 1er Centre de Recherche Libre parce que vraiment j’ai tout fait toute seule aidée de personne.
Donc en tout cas dans la recherche de solutions et de ce que j’ai… De ce que j’ai mis en place.
Donc je suis plutôt fière, plutôt contente et si tu as envie toi justement de soutenir en fait, le travail que je te partage donc aussi forcément en lien avec Authenticia, les vidéos que j’ai pu publier jusqu’ici, avec tout ce qu’il y a dedans, tout le contenu, c’est du temps de travail aussi forcément.
Et puis c’est… Voilà un plaisir en fait et une joie de pouvoir te partager justement ben tout ce que je peux comprendre et tout ce que j’ai pu intégrer justement en lien avec ce chemin initiatique jusqu’ici.
C’est vraiment le terme « chemin initiatique », parce qu’il y a beaucoup, beaucoup d’épreuves qui se sont déposées ici et là et donc il a fallu composer avec et forcément, ça en ressort des notes qui sont du coup très très uniques puisqu’il y a pas de… Enfin, tu le prends sur le moment, en fait, tu vois, ce n’est pas, il n’y a pas d’anticipation en fait, en tout cas par rapport au chemin initiatique que moi, j’ai pu avoir.
Je n’ai pas fait le décompte ou quoi, mais je ne peux pas dire que c’est un chemin où j’ai pu bien anticiper les choses et donc il a fallu vraiment être capable d’accueillir, et de recevoir, et de réceptionner, et de, qu’est-ce que je fais de tout ça quoi ? Toutes ces épreuves pas faciles.
Je m’arrête là, parce que je pourrais parler pendant longtemps tellement, c’est quelque chose que je porte, puisque quand je dis « je porte », je ne le porte pas que sur mes épaules, mais vraiment en moi quoi. C’est vraiment un chemin ancré, vraiment.
Et donc forcément, ça crée aussi, ça se lie à la passion qu’on peut avoir en soi et donc forcément, on peut en parler pendant des heures. Donc je vais m’arrêter là.
Et donc tout ça pour te dire que tu peux facilement retrouver en fait un lien cliquable qui t’amène donc vers une page où en fait, je t’explique un petit peu, justement, je reprends un petit peu ce que je te dis là, verbalement et puis où tu as la possibilité, si tu le souhaites de faire un don à partir de 5 €.
Voilà donc tu verras enfin, je t’explique le pourquoi, mais notamment ce que je te dis là tout de suite. Et puis l’idée, c’est vraiment de voilà, c’est de me soutenir et de m’encourager dans mon travail si c’est quelque chose qui te plaît, où tu te dis « voilà, il y a peut-être un potentiel encore à faire éclore, si tu ressens quelque chose comme ça et bien ton don, à la hauteur de ce que tu peux partager, sera le bienvenu.
Voilà, il y a un nouvel arrivant. « Bonjour petit chat ».
OK
« Mais Adeline, j’ai ma maman qui m’a dit “Je ne pourrais pas voir ma grand-mère avant un mois, un mois et demi. Et en plus, maman elle m’a dit « Bah en fait l’amour ce n’est pas intéressant faut pas s’intéresser à ça. » ».
Et là, moi, je suis estomaquée par ce que j’entends d’une petite fille qui avait peut-être 8, 9 ans à l’époque et je ne vais pas te partager la réponse que j’ai donnée parce que sincèrement, je ne m’en souviens même pas.
Je me souviens de ces deux phrases que je viens de te dire qui m’ont vraiment profondément touché, où je n’ai pas compris en fait, comment une maman pouvait dire ça ?
Et puis je me suis dit aussi avec le recul que si cette petite fille m’en a parlé, c’est qu’elle était touchée elle aussi en fait, même si elle n’a pas mis ces termes-là quand elle en a parlé, je pense que vraiment, c’est quelque chose qui l’a pas mal perturbé. Et j’en viens même en fait, tu vois, même si l’intonation elle n’est pas agressive ou voilà, pour moi ça, c’est vraiment de la violence psychologique en fait d’en arriver à dire ça à son enfant.
Tu vois, je ne suis pas maman, je n’ai pas de jugement à porter sur les parents ou quoi. Je ne suis pas là pour ça du tout, par contre j’ai une vision humaine en fait et pour moi, d’entendre quelqu’un dire à son enfant « L’amour ce n’est pas intéressant, il ne faut pas se soucier de ça.”
Bah, ce jour-là, j’ai compris en fait qui étaient justement ces gens-là et ça fait partie de mon Histoire.
Ça m’amène du coup à te parler de ce sujet des « étiquettes ».
Ça, c’est pareil, c’est un choix que j’ai fait, du coup avec ce cheminement que je te partage depuis des vidéos et des vidéos et puis que je te raconte encore aujourd’hui avec plaisir.
Ça fait partie de mon Histoire.
Et justement en fait, je me dis que ces étiquettes, alors quand je dis étiquettes, en fait, moi j’ai toujours l’image parce que je suis beaucoup visualisation comme je te le dis, j’ai toujours l’image en fait de l’étiquette que j’ai choisi et où en fait j’ai inscrit, j’ai fait broder “Pour une personne unique », un peu comme, voilà, une signature, un rappel de, voilà, la jupe que tu vas te créer en tout cas co créer avec moi et bien elle t’est vraiment dédiée en fait.
Ce n’est pas une jupe que tu vas acheter dans un magasin qui a été fait sans savoir pour qui elle va être faite. C’est vraiment, il y a vraiment une vision et une démarche d’unicité déjà entre donc la personne qui va coudre donc moi et toi qui vas penser la jupe, tu vois. Et donc, je pense vraiment que le mot « unique », il n’est pas juste dit comme ça parce que c’est beau ou parce que c’est cool, tu vois, mais vraiment parce qu’il y a un sens profond que j’ai vraiment ressenti en fait, dans ma propre démarche que je t’ai expliqué juste avant.
Et du coup, pour moi, c’était une évidence en fait, de mettre ça sur cette étiquette et puis c’était un petit peu aussi un geste, un peu, on va dire, « rebelle » mais créatif quelque part.
Pour justement, souligner cette douleur parfois qu’on peut ressentir, tu vois par rapport à notre morphologie, par rapport à nos corps qui sont mouvants, qui voilà, on est tous différents, on a tous des corps différents et cetera et puis dans une même vie, on peut avoir un corps qui n’est pas du tout le même.
Et c’est OK en fait, enfin ce n’est pas il faut, mais en tout cas pour moi, c’est normal d’accepter que ce soit, que ça existe et que ce soit le cas en fait parce qu’il y a plein d’événements dans la vie qui font que ben notre corps peut réagir et donc je me dis que le vêtement qui peut s’adapter en fait, à un corps qui réagit, ça me paraît plus logique que l’inverse.
Et je pense que ce n’est malheureusement, pas assez développé et c’est selon ma petite échelle à moi. Et par rapport aussi encore une fois, à mon vécu et aux douleurs que j’ai pu ressentir autant physique que psychologique parce qu’un vêtement qui est trop serré, bah ça fait mal.
Un vêtement que tu as du mal à trouver ou voilà, c’est… Psychologiquement, tu dis “Ah j’ai encore une taille qui correspond pas à la norme” tu vois. Et donc en fait ça vient vraiment te greffer des douleurs psychologiques.
Je pense vraiment que c’est le bon terme.
Et en fait, je trouve que c’est un beau parallèle enfin beau, je ne sais pas, mais en tout cas, c’est un bon parallèle avec les étiquettes.
Pour moi les étiquettes, c’est ça, tu vois, c’est vraiment, je viens ajouter un terme sur une étiquette, je viens ajouter une pensée sur une étiquette, je viens enfin voilà, tu vois, c’est sélectif, c’est conditionnel, bon ce sont deux termes déjà que je trouve pas mal qui viennent bien décrire les choses.
Et donc, personnellement ça correspond pas à ma vision, depuis que j’ai lancé EMIA_Créations. Avant ça ne me posait pas plus de problèmes qu’enfin ce n’est pas que ça ne me posait pas de problème, c’est-à-dire, que je suivais un petit peu ce qui existait. Je suis toujours amenée à suivre ce qui existe. Cette veste-là, elle a une étiquette.
Enfin, voilà, je porte encore des étiquettes, mais en tout cas dans la démarche, d’ailleurs que parfois, j’enlève, mais dans la démarche et dans la vision vraiment de création ou de co création, le point de départ, il fait en sorte que justement, on fasse abstraction de ça, tu vois.
Et donc, ça vient bien souligner la démarche d’unité de la personne qui va porter le vêtement et qui est unique.
Et donc, dans la création par rapport à un produit en fait ça peut très facilement se retranscrire sur la création d’un emploi en termes de vision, en terme de réflexion, tu vois on transpose les choses en fait.
En-tout-cas ça me semble faisable et avec Authenticia, c’est comme ça aussi que je vois les choses en termes de voilà de création d’emploi, de pouvoir partir de ce point de point de départ qui peut être un point zéro encore une fois puisque on part d’un moment où en fait, on se dit “OK j’ai plein d’éléments qui sont en rapport avec ma vie voilà, j’en suis là aujourd’hui, qu’est-ce que je fais de tout ça quoi ? » Tu vois le point de départ je le vois comme ça moi.
Et donc ces fameuses étiquettes, une fois que tu les retires en fait, les éléments qui te dérangent ou voilà, pour moi, c’est aussi un peu la métaphore du pansement, tu vois, qui vient un peu cacher la blessure.
Bon là, je te parle de blessures avec un pansement, mais pas forcément tout le temps des blessures, mais en tout cas ça vient se poser sur un élément en particulier. Et en fait, dans cet état d’esprit de liberté, je me dis, tu vois, qu’enfin, qui dit pansement, dit blessures, si tu n’as pas de blessure, tu n’as pas de pansement.
Et donc qu’est-ce qui se passe si tu n’as pas de pansement ? Ta peau, elle est libre en fait, tu vois et ça respire quoi.
Et en fait, c’est un peu l’idée et ça rejoint aussi ce que je te disais tout à l’heure par rapport au 1er Centre de Recherche Libre. C’est vraiment la base, c’est-à-dire qu’il n’y a rien à part toi comme tu es en fait et avec les éléments que tu as dans ta vie, voilà.
Et tout ça inspiré par rapport à mon cheminement, tu vois, encore une fois.
Et donc ce que je voulais te dire ça m’amène du coup à employer ce terme « Unique ».
Pour moi, ce n’est pas égal à unidimensionnel, c’est plutôt égal à multidimensionnel, tu vois. Donc par rapport à tout ce qui compose la vie d’une personne, et même pourquoi pas multi-potentielle, par rapport à tout ce que cette personne en fait elle est capable ou elle est capable de développer par rapport à des compétences qu’elle a ou qu’elle a déjà acquise ou pas encore. Voilà, il y a plein de…
Le champ des possibles est ouvert en fait et je pense que beaucoup de personnes sont d’ailleurs multi-potentielles sans même le savoir et je trouve que c’est un sujet qui est super intéressant.
Moi, j’ai commencé à m’y intéresser un petit peu l’année dernière voir même il y a un an et demi, je crois et en fait, je me suis pas mal reconnue, tu vois dans tout ça.
Et je trouve, qu’enfin dans cette dynamique elle est déculpabilisante tu vois, parce qu’on a beaucoup, on entend beaucoup cet état d’esprit de “Oui trouve ta voie” comme s’il y avait une voie avec une thématique, avec une chose en particulier qu’il faut suivre, enfin qu’il faut apprendre et qu’il faut suivre.
Moi qui ai une démarche vraiment autodidacte depuis des années, des années tu te sens comprimé quoi, tu vois, un peu justement comme la fameuse étiquette qui vient te coller quelque chose alors que tu ne lui as pas demandé quoi.
Mais voilà, je suis peut-être en train de m’égarer un petit peu dans tout ce que je te raconte, mais j’espère que ce n’est pas trop brouillon, en tout cas, l’idée que je te partage.
Mais voilà pour moi l’unicité, c’est par rapport à soi, mais ce n’est pas un…
Je ne pense qu’à moi, je vois, que moi, non, c’est dans ma globalité et dans toutes mes dimensions quoi.
Dans ce que je suis capable ou ce que j’ai envie de partager par rapport à mes expériences personnelles et professionnelles.
Et ça, c’est pareil, je pense qu’on est beaucoup à ne pas oser partager du perso dans du pro. Bon chacun envisage les choses comme il a envie, mais c’est vrai que moi ça, c’est quelque chose que je m’autorise davantage depuis quelques années et je trouve vraiment que ça m’a aidé à libérer déjà ma manière de m’exprimer parce que je me suis rendu compte qu’en fait ce n’était pas séparé en fait.
C’est vraiment… Pour moi, ça fait partie de moi quoi, de mon unicité en fait. Alors après bien entendu, je dis et je partage ce que j’ai envie de partager. L’idée, ce n’est pas de tout raconter ou quoi et chacun fait comme il a envie.
Mais en tout cas, le fait de me dire que je peux commencer à raconter une partie de mon cheminement qui a été difficile, qui à la base était plutôt en lien personnel, mais en final je me suis aperçue que ça avait un lien avec le professionnel et tout, bah tu vois en fait je retire en fait des étiquettes de « Alors ça non je ne peux pas dire parce que là je suis dans le professionnel donc je ne peux pas machin. Ça, je ne peux pas. » Et en fait tout ça, ça t’étouffe quoi. Et je trouve que ça ouais ça vient bien se greffer sur l’idée des étiquettes qui je pense sont intéressantes à enlever petit à petit, tu vois.
Le fait d’enlever un petit peu bah justement toutes ces étiquettes qu’on peut se coller soi-même ou qu’on nous a collé avec le temps. « Ah, tu es comme ci, tu es comme ça. » Et des fois d’ailleurs, en fait, on a des étiquettes sur nous qui correspondent pas du tout à la personne qu’on est, le fait de l’enlever justement, je trouve que c’est une manière ludique.
Alors en termes d’image et en terme de réalité si vraiment c’est quelque chose qu’on applique dans sa propre vie, je pense que ça peut même être porté comme une vraie valeur en fait tu vois, c’est un choix en fait de se le dire. Moi, c’est comme ça que je le vois en tout cas, de se dire « Je n’ai pas envie de suivre cette manière de faire quoi ou en tout cas plus envie autant que je peux ». Et du coup, je pense que c’est une bonne manière en fait de dévoiler sa propre authenticité. Pour moi l’authenticité, c’est ça, c’est la globalité, c’est tout ce que je suis, comment je parais, comment je, voilà bon après ce n’est pas toujours facile d’être authentique tout le temps.
On a des réflexes je pense assez justement bien ancrés, par rapport à tous les conditionnements qu’on a pu apprendre malgré nous. Mais voilà, c’est un peu la vision, même beaucoup la vision que j’ai aujourd’hui, le lien que je peux faire avec l’authenticité que moi, j’essaie au maximum en tout cas de travailler pour moi-même. Parce que c’est aussi partager aux autres et notamment toi qui me regardes.
Et ça m’amène du coup à essayer de plus en plus de retirer en fait ces fameuses étiquettes qui ne me correspondent pas quoi et moi, j’ai besoin de respirer en fait, vraiment.
Et en fait, voilà, donc d’arriver à cette authenticité en tout cas de la viser et bien ça m’amène vraiment à accepter, enfin ça m’amène vraiment à atteindre cette acceptation de soi.
Alors encore une fois, je ne dis pas que je m’accepte totalement sur tout et cetera. Voilà, j’ai encore des choses à travailler. En-tout-cas, moi, j’ai envie de pouvoir travailler certaines choses pour me sentir d’autant plus libre.
Mais j’ai déjà fait un beau travail et tout là-dessus. En-tout-cas je suis plutôt contente de ça. Et donc cette acceptation de soi, bah en fait après par effet miroir tu acceptes les autres comme ils sont même s’ils sont différents tu vois, que ce soit en terme physique, en termes de caractère, en terme de choix de vie, en terme de voilà, de je ne sais pas, de position sociale ou quoi parce que finalement toutes ces choses-là bah en fait, elles viennent aussi rajouter pas mal de freins je pense dans notre manière de penser.
Et ce sont des choses qu’on vient greffer comme ça. « Ah il est comme ça donc non, je peux pas ».
Moi je me base beaucoup plus maintenant sur ce que la personne elle va dégager en termes d’énergie. Tu vois, j’ai beaucoup de mal aujourd’hui avec les personnes qui sont agressives par exemple. Et c’est, parce que ça m’inspire pas. Quand je vois quelqu’un d’agressif, je ne me dis pas « Chouette, je vais être aussi agressive comme la personne ». Non, moi, par exemple tu vois, ça me met plutôt un frein et du coup ben ouais je suis plutôt en position « Non, je n’ai pas envie » tu vois parce que ce n’est pas ce que j’ai envie de véhiculer.
Alors après, voilà, c’est pourquoi je te dis ça parce que… Oui, je te parlais des énergies que la personne, elle peut dégager.
Alors je ne dis pas… On a tous nos humeurs, on a tous nos vies qui font des dents de scie comme ça. Donc, forcément, des fois on est énervé forcément, des fois ça ne va pas et cetera.
Donc oui tout ça on doit essayer de composer avec. Mais ce que je veux dire, c’est que par rapport à ça et après ben finalement tu vois cette capacité en fait d’accueillir l’autre. Alors je ne dis pas voilà, qu’on va tous être amis et tous être copains et tout mais en tout cas, on peut essayer au moins de ne pas se détester tu vois même si on ne s’apprécie pas, moi ça peut m’arriver tu vois par exemple de ne pas apprécier une personne mais c’est souvent par rapport à des valeurs tu vois, qui peuvent être communiquées et que moi ça raisonne pas du tout chez moi.
Du coup c’est vrai que ça ne me donne pas envie d’aller vers la personne mais je pense que ça, c’est quelque chose d’humain. Mais ça ne fait pas de moi quelqu’un qui va être agressif avec la personne.
Enfin, voilà, je vais quand même rester en fait dans l’acceptation de la personne, de comment elle est, et après, j’ai toujours, enfin, mon libre-arbitre de me dire “OK qu’est-ce que j’ai envie de faire comme choix par rapport à cette personne ? ». Bien sûr elle aussi de son côté, elle a la possibilité de choisir, savoir si est-ce que moi, j’ai envie de l’intégrer dans ma vie ou pas et vice-versa.
Et finalement chacun fait ses choix et si ça concorde tant mieux et si ça, ne concorde pas ben chacun fait sa vie et en fait il n’y a pas de problème.
Mais ça n’empêche pas qu’en fait bah, je suis dans la capacité, oui d’accueillir en tout cas, d’accepter la personne telle qu’elle est.
J’ai lu un livre, il n’y a pas très longtemps et je suis tombée un peu dessus par hasard, on va dire et puis il s’appelle La Mémoire de l’Univers, de Rupert Sheldrake. C’est un biologiste anglais je crois. J’ai pris des notes pour te les lire. C’est très rapide.
Et en fait, ça me fait faire un lien justement, avec ce sujet des étiquettes où parfois on se les colle soi-même et parfois des personnes extérieures viennent nous les coller.
Et en fait dans ce livre de La Mémoire de l’Univers, il parle en fait de la causalité formative. Et en fait, alors, ce que je peux dire. par rapport à ça, très rapidement, c’est que « cette causalité elle attribue la transmission d’habitudes acquise de forme et de comportement à la transmission de champs morphiques, par résonance morphique. » Alors quand j’ai lu ce terme-là, je me suis dit ou là là qu’est-ce que c’est ? Je n’avais jamais entendu ça.
Et du coup, ça m’a vraiment donné envie de creuser.
J’ai lu donc, c’est un gros livre, franchement, ça m’a pris plus d’une semaine, en journées complètes à lire, mais ultra passionnant.
Et d’ailleurs, je t’invite, si c’est un sujet peut-être qui peut t’intéresser sur l’attribution justement, de la transmission des habitudes.
Parce qu’en fait, l’histoire des étiquettes, je trouve que finalement, c’est quelque chose qu’on fait instinctivement.
C’est une histoire d’habitude qu’on voit faire et du coup, on fait, tu vois, on ne se pose même plus la question de « Est-ce que ça nous convient ou pas ? ».
Et il y a un dialogue en fait qui est partagé dans ce livre-là, à la fin, très intéressant aussi que je t’invite à aller lire. Donc, c’est entre, justement donc l’auteur Rupert Sheldrake qui est biologiste et un autre homme qui s’appelle David Bohm. Je pense que c’est comme ça qu’on prononce son nom. C’est un physicien quantique et il a travaillé en étroite collaboration avec Einstein, rien que ça.
Bon voilà, je voulais te faire un petit parallèle et un petit lien avec une approche scientifique sur l’idée des habitudes et des étiquettes.
J’ai lu « La Tristesse de Gaïa, de l’effondrement à l’émerveillement », de Pierre Rabhi. J’ai mis un petit marque-page, la fameuse étiquette que j’avais décousue d’une jupe.
Je te lis un passage : « L’humain, être de tourment – Ce mammifère pensant que nous sommes couve, entretient et nourrit une peur occasionnée en grande partie par la conscience de sa nature périssable. Quelle que soit sa classe sociale ou sa fortune, l’angoisse de l’humain ne cesse de croître devant le mur d’incertitudes qui se dresse face à lui. Il n’y a, certes, rien de plus équitable que la mort et de plus inéquitable que les agonies qui la précèdent sous leur forme diverse. Selon la zone terrestre où nous naissons, nous occupons le temps qui nous est accordé dans l’opulence rassurante ou dans la rareté des ressources.
Mon expérience m’apprend qu’un bien matériel ne soulage pas forcément un mal de vivre, ou plutôt un mal de mourir qui semble alimenter l’angoisse.
Le fameux progrès technico-scientifico-lucratif. »
(Je suis désolée, je vois que ma vue elle baisse un peu là. Du coup, je rapproche le livre. Si je fais des grimaces, c’est parce que j’ai du mal à lire.)
« Je reprends : Le fameux progrès technico-scientifico-lucratif réservé à une minorité de « civilisés », ne compense que partiellement notre vulnérabilité face à notre finitude. Ceux qui bénéficient de conditions matériellement confortables sont fréquemment redevables aux ressources des pauvres dans la configuration Nord-Sud. Ceux-ci acclament pourtant, dans des liesses de dupes, les roitelets corrompus censés les protéger et défendre leurs intérêts.
La corruption, à l’échelle des nations et des institutions, est un mal absolu, à l’état le plus impur. Elle est une peste qui pervertit les échanges. Par une iniquité de nature quasi-métaphysique, proliférant dans le cœur d’humains avides d’un plaisir éphémère susceptible d’apaiser leurs tourments, elle s’impose au détriment de la joie. Cet état suprême, à nul autre pareil, peut desserrer les palais.
(Non, je suis désolée. Attends, je vais y arriver).
Peut déserter les palais pour d’humbles demeures de terre tandis que la corruption, tapie dans l’âme de ceux qu’elle domine, profite souvent de leurs failles pour, in fine, les anéantir moralement.
D’aucuns savent que j’ai moi-même vécu une incursion dans le monde politique à l’occasion des élections présidentielles françaises de 2002, incité et porté par un groupe d’amis enthousiastes. Ce fut une expérience riche, initiatique, apprenante, et surtout une rencontre avec le public et l’animation d’un incroyable débat démocratique invitant les citoyens à donner leur avis sur l’état de la société et révélant, autant que possible, leurs aspirations.
Aujourd’hui encore, je pense que la machine politique n’est pas la plus adaptée au changement espéré. La formule de Gandhi, « Soyez le changement que vous voulez voir advenir dans ce monde », est d’une telle évidence qu’elle se passe de commentaire. Nous sommes, chacun responsables de ce changement.
La caractéristique la plus frappante des temps actuels reste, comme autrefois sans doute, l’ampleur abyssale des pulsions négatives qui nous dominent, mises en relief par notre redoutable efficacité à modifier notre environnement par ce que l’on nomme « le progrès technologique ».
L’éradication de l’humanité par elle-même est incontestablement rendue possible : Les champignons vénéneux de nos forêts ainsi que l’ensemble des poisons existant dans la constitution de la vie sont infiniment moins meurtriers que le champignon nucléaire que les nations dites « puissantes » se targuent de posséder et avec lequel elles se toisent en se faisant peur. Le « délicieux parfum des napalms » évoqué dans le film Apocalypse Now offre par ailleurs à la mort ses lettres de noblesse ! Une mort autoproclamée, en quelque sorte, qui nous donne peut-être l’illusion de maîtriser l’immaîtrisable jusque dans le choix des armes qui mettent fin à notre existence, nous soustrayant ainsi, croyons-nous, au seul dessein de l’univers et de ses lois. Le meurtre comme instinct n’est jamais éradiqué. Il a été si hautement et efficacement instrumentalisé qu’une justification rationnelle de ce progrès tueur est mise en échec. Les budgets internationaux consacrés aux meurtres sont abyssaux (1760 milliards d’euros, 1760 milliards d’euros de dépenses militaires mondiales en 2019).
(L’année où j’ai créé EMIA_Créations d’ailleurs, marrant)
Et changeraient la face du monde s’ils étaient consacrés au bien-être de l’humanité et à la sauvegarde des écosystèmes. Comme cela serait sublime: plus de guerres, plus de famine, plus de maladie, les mers et les terres respectées !
Qui ne partage pas ce rêve ?
Est-il réalisable ? incontestablement, il l’est.
Pourquoi ne le mettons-nous pas en œuvre demeure l’éternelle question. »
Le chapitre d’après en fait, « Sommes-nous intelligents ? ».
Bon, je vais m’arrêter là en tout cas, mais j’ai déjà lu deux pages de ce livre-là qui je pense sont très parlantes.
J’ai regardé en fait une vidéo, c’était une interview d’un scientifique qui travaille pour, enfin qui travaillait, qui aujourd’hui est plutôt activiste, on va dire, mais qui travaillait pour différentes entreprises dans l’intelligence artificielle. Et donc, je suis tombée sur une interview de lui dans un podcast donc avec un autre homme. Le podcast qui s’appelle ‘Le Futurologue ».
Je te mettrai le lien de cette interview qui est intéressante et qui je pense peut t’intéresser sur le sujet de l’IA.
Moi, c’est un sujet que j’ai eu beaucoup de mal à aborder, donc l‘intelligence artificielle. Que j’ai eu beaucoup de mal à aborder ou en tout cas à m’intéresser réellement, concrètement. Jusqu’à il n’y a pas si longtemps parce que je pense qu’inconsciemment même si je ne connais pas bien le sujet, tu vois, je pense qu’inconsciemment avec ce que j’ai entendu jusqu’ici et ce que j’ai pu voir sur les réseaux sociaux en y allant moi-même, tu vois, je n’étais pas inspirée. Ça ne m’inspirait pas en tout cas, quelque chose de rassurant et ça ne m’inspirait pas la sécurité.
En fait, je ne me suis pas sentie sécure quand j’ai vu ces choses-là.
Et alors je dis, je pense que tout n’est pas noir. Et je pense que ce rejet que j’ai pu faire jusqu’ici, tu vois, pour te dire par exemple, je ne sais pas si je suis la seule ou pas, mais moi, j’ai jamais utilisé par exemple chat GPT. Et je sais pourquoi en fait, aujourd’hui.
Tu vois, je n’en parlais pas, je n’ai jamais dit ça et tout parce qu’en fait quand tu, enfin, quand j’entends les gens, c’est « J’ai testé la nouvelle ceci, la nouvelle cela. Bon bah déjà, tu ne te sens pas inclus dans le truc quoi.
Tu dis OK, si toi, tu ne suis pas le moove en fait, tu ne fais pas partie du game quoi. Si on peut dire ça comme ça. Et après ça reste un choix de ma part en fait, je n’ai jamais testé donc je ne peux pas parler sur quelque chose que je n’ai pas fait. Par contre je peux parler de l’intention en fait de ce que cette chose enfin, je dis cette chose de cet, alors, j’allais dire outil mais je crois que d’ailleurs Maxime l’activiste là qui est interviewé il explique qu’en fait c’est même plus un outil, c’est au-delà de ça en fait, vraiment.
Et je pense qu’inconsciemment, c’est quelque chose que moi, je ressentais qui prenait beaucoup de place, tu vois et ça me rassurait pas en fait. Et moi quand quelque chose ne me rassure pas bah, je n’ai pas forcément envie d’y mettre mon nez en fait, dedans, tu vois.
Ça rejoint un petit peu, l’état des énergies en fait avec les gens ou quand je peux sentir quelque chose, enfin, quelque chose, une personne qui peut être agressive dans sa manière de parler et cetera elle a probablement ses raisons et c’est son choix de parler de cette manière-là. Mais en tout cas moi comment je réceptionne la chose ça ne me convient pas en fait parce que je sais que ce n’est pas positif pour moi, tu vois.
Et du coup quand tu sais ça en fait, tu n’as pas envie d’aller vers, tu n’as pas envie de t’intéresser plus parce que tu sais que c’est plus de choses négatives qui t’incombent que le contraire. Et en fait, avec l’IA, moi, c’est un peu comme ça que je ressentais les choses jusqu’ici quoi.
Bon, c’est super complexe enfin pas, oui complexe et super diversifié. Il y a plein de différentes et tout. Et d’ailleurs dans l’interview, il en parle très bien, il explique très bien et je trouve que c’est pour ça aussi que je voulais en parler aujourd’hui. Oui, c’est ça, en parler aujourd’hui et tout parce que cette interview finalement, elle m’a quand même permis, tu vois, d’oser, d’écouter déjà un petit peu ce qui se dit sur le sujet et par quelqu’un qui est au cœur de cette thématique. C’est quelqu’un qui a vraiment travaillé dedans. Donc il sait vraiment de quoi il parle.
IA et moi | Du Je(u) au Nous – un parcours unique et collectif à la fois
Et voilà, il a travaillé au cœur de la chose. Et donc moi ça m’a rassuré de savoir qu’une personne comme cet homme a pu apporter en fait, des éléments plutôt critiques sur son propre métier en fait. Et ce n’est pas critique parce que « plaisir de critiquer », c’est critique parce qu’il a remis en question, de ce que j’ai pu comprendre.
En-tout-cas, moi voilà comment j’ai compris les choses, c’est que vraiment, il a porté une conscience sur l’évolution de son propre métier qui ne va pas forcément, je dis forcément, je pèse mes mots, mais parce que je pense qu’on en est même sûr aujourd’hui. Ça ne va pas du tout dans le sens de l’humain en fait.
Et nous quand, enfin moi, quand j’ai ma vision en fait, tu vois justement à chaque fois je dis “On est humain, voilà moi je ne me vois pas devenir un robot et cetera,” c’est parce que je place vraiment la vision de l’humain, enfin en tout cas, l’Humain en lui-même et le Vivant, donc tout ce qui entoure l’humain sur terre, au cœur en fait. Au centre, en priorité avant de parler d’intelligence qui puisse être artificielle ou d’intelligence, oui voilà d’intelligence artificielle qui se sert en plus de la substance de l’humain quoi. Tu vois la substance de l’humain en fait.
Ça vient vraiment, moi, c’est vraiment comme ça que je ressens les choses, c’est qu’en fait, il vient se servir de ce que l’humain a lui pour créer des choses que l’humain finalement à la base, il n’a pas forcément besoin.
Alors, oui, il y a des comment dire ? Il y a des champs qui peuvent être très intéressants par rapport à la médecine et cetera OK. Mais après euh bon de toute façon, lui il en parle beaucoup mieux dans la vidéo.
Mais ce que je veux dire, c’est que ce n’est pas parce qu’enfin, en tout cas, moi de ma vision, ce que je me dis, c’est que ce n’est pas parce qu’il y a quelque chose qui est super performant dans un domaine qu’en fait il faut forcément l’appliquer à tous les domaines.
Tu vois, c’est là où en fait, je vois le danger, c’est là, où je ressens le danger en tant que même non-utilisateur, c’est-à-dire que, juste je visualise la chose, je comprends en fait donc la dynamique des choses et je me dis non en fait moi je sais que ce n’est pas une direction qui est bonne pour moi, humaine, tu vois.
Et c’est un avis très personnel, mais je pense que je suis loin d’être la seule à penser comme ça et je pense que le côté « peur », le côté « tristesse » de s’apercevoir qu’en fait l’humanité elle est en danger, concrètement, vraiment et sur un lapse de temps court parce que voilà, je vais dire la chose moi, quand je l’ai entendu ça m’a interpellée, je me suis dit « Ah, c’est brutal quand même d’entendre ça tu vois ?”
Mais c’est une réalité quoi et du coup, je prends parti de le partager aussi, c’est qu’en fait l’IA, c’est vraiment une intelligence qui détruit l’humanité.
C’est-à-dire qu’en fait ce qu’il explique cet homme-là, c’est que concrètement l’IA va permettre, à l’univers de se passer complètement de l’humain. Donc, est-ce qu’on a vraiment envie et besoin de ça en fait ? Est-ce qu’on a vraiment envie d’une intelligence artificielle qui nous supprime en fait ? Juste pour le plaisir de dire « Ah, c’est la performance, c’est le progrès.” Franchement non, moi, je ne vois pas la vie comme ça quoi. Je pense qu’on mérite tous d’être sur terre.
Je pense qu’on mérite tous de travailler et tu vois le choix de l’artisanat pour moi, il n’est pas innocent en fait. Je n’ai pas du tout à l’époque fait le lien avec l’intelligence artificielle, pas du tout, mais aujourd’hui, j’y vois un réel sens quoi. Je me dis en fait, déjà, je garde mes propres capacités, je garde ma propre autonomie de pouvoir apprendre quelque chose, de pouvoir créer quelque chose à partir de ce que j’ai appris. En fait, je reste mon centre quoi.
Le centre ce n’est pas une intelligence artificielle qui a pris les idées d’un humain pour ensuite déployer d’autres idées et ensuite supprimer l’humain à qui il a pris les idées quoi. Enfin, tu vois, il y a quand même une logique, il y a quand même une mentalité, il y a quand même une manière de penser qui est quand même très très perverse quoi.
Et je suis contente d’avoir choisi l’artisanat vraiment parce que pour moi en fait, c’est l’aspect opposé, c’est-à-dire, que l’artisanat, il permet vraiment, justement, de mettre l’humain en avant, de mettre ses capacités manuelles, de faire ressortir en fait, justement…
Enfin, voilà, il est capable aussi de se créer un emploi à partir du travail qu’il va fournir, enfin, produire, créer. Il a la possibilité de coopérer, enfin, tu vois il y a quand même…
On est dans une dynamique justement d’expansion, oui d’expansion des capacités de l’humain, tu vois.
Mais ça part de lui quoi, la dynamique, elle n’est pas la même, vraiment pas la même du tout. Et ça fait peur quand même. Franchement moi, je trouve vraiment que ça fait peur. Et en fait, voilà, je vais m’arrêter là pour ce
partage par rapport à l’IA.
Par contre ce que je voulais te, dire, c’est que je vais t’inviter si le sujet il t’intéresse, c’est à mettre « pause », là maintenant, tout de suite, tu, enfin, après que je termine ma phrase, mais dès que je termine ma phrase que tu puisses mettre « pause », sur la vidéo et que tu ailles lire en fait en description ce que je te partage en fait. Et ça vient vraiment compléter ce que je viens de te dire et en fait ça m’intéresserait d’avoir ton avis sur le sujet.
Est-ce que c’est justement un sujet sur lequel tu t’es déjà penché ? Ou jamais ? Est-ce que toi aussi, tu n’as jamais vraiment pensé ou eu l’envie ni le besoin d’utiliser l’intelligence artificielle ? Ou au contraire, tu es quelqu’un qui l’utilise au quotidien ? Voilà, n’hésite pas à partager ta propre expérience par rapport à ça et ce que tu en penses. On reste dans la bienveillance. On a le droit de ne pas avoir les mêmes avis et tout, on se dit les choses cool, de manière cool.
Et en tout cas, voilà, j’avais vraiment envie de te partager ça par rapport à l’IA.
La dernière fois, tu vois, je vais sur la SERP (Search Engine Result Page), donc, d’internet tu vois, où en fait, tu vas taper dans le moteur de recherche ta recherche, avec tes mots-clés et tout et puis je remarque quelque chose que je n’avais pas remarqué avant.
Et donc ça fait pas très longtemps que j’ai remarqué ça, peut-être que c’est sorti il n’y a pas très longtemps ou peut-être que c’est sorti il y a longtemps, je ne sais pas. En-tout-cas moi, personnellement, je ne l’avais pas remarqué avant.
Tu sais avant que, donc, tu tapes ta recherche et en fait après tu as des propositions dans la SERP avec des classements et tout.
Non non non, d’ailleurs, il y a même des personnes qui payent pour avoir la position en premier et cetera avec des histoires de mots-clés, tu vois.
Donc ils investissent, ils payent, tu as des entreprises et tout, beaucoup qui font ça pour être bien positionnés.
Ça, c’est un aparté. Et en fait en faisant cette recherche et tout, je vois qu’avant d’avoir la liste en fait, d’habitude, tu vois des propositions qui me sont faites et bien, je vois tout en haut du texte en fait.
Et donc je vois que c’est l’IA qui propose un texte sans que j’ai besoin en fait d’aller cliquer sur un choix, tu vois, et donc là déjà mon esprit m’a dit « OK, j’ai ressenti une dualité tout de suite ». Je me suis dit « Ah, ouais trop bien, je n’ai même pas besoin de chercher. On propose direct une réponse ».
Et donc en fait, tu as le texte et puis si tu veux lire tout le texte, tu as juste à cliquer sur « lire la suite », tu vois. Mais, tu n’as pas besoin d’aller cliquer, d’aller donc réfléchir, de se dire “Ah ok donc ce titre-là moi ça me va », faire ton choix toi-même en fait.”
C’est-à-dire que l’IA elle te propose tout de suite des réponses et en fait je vois aussi juste en dessous des mots. Donc je suis curieuse, je vais regarder. Je me dis, « C’est quelque chose que je n’ai jamais vu, voilà, je vais regarder ». Et je vois en fait que donc après on te met les noms en fait des sites qui ont été utilisés pour la proposition du texte qui est faite.
Moi la question que je me pose, je n’ai pas creusé plus le sujet que ça, mais la question que je me suis, enfin, la chose qui m’est venue tout de suite, c’est « Est-ce que le texte qui m’est proposé en fait, il mélange complètement des infos des trois sites différents ? » , par exemple qui d’ailleurs peut-être ne se connaissent même pas, tu vois, qui, peut-être d’ailleurs sont peut-être concurrents.
Vraiment, c’est une vraie question, je me suis posée la question, je me suis dit « Ou est-ce qu’ils ont juste fait un bloc premier site, un deuxième bloc 2ème site, un 3ème bloc 3ème site ? ».
Enfin, voilà, je ne sais pas trop comment ça a été pensé la chose, mais moi ce qui m’a interpellé, c’est le fait de se dire « Bah en fait, je n’ai pas besoin de cliquer, je n’ai même pas besoin d’aller chercher ni de réfléchir par moi-même, de qu’est-ce que je veux ? Donc, je ne fais même plus marcher mon regard, je ne fais même plus marcher ma réflexion, je ne fais même plus marcher mon, ah tiens, ah bah non finalement mon libre-arbitre en fait, et ça, ça m’interpelle beaucoup quoi. Je me dis « Waw, c’est ça en fait qu’ils sont en train de faire ?
Franchement, quelqu’un qui aime justement l’approche manuelle, c’est l’opposé parce que l’approche manuelle en fait, c’est, tu produis, mais tu l’as pensé avant, tu l’as réfléchi, tu l’as fait, défait, refait. Enfin, tu vois, il y a vraiment une dynamique qui, il y a vraiment un état d’esprit de construction. Ce n’est pas juste, on te sert sur un plateau.
Et là, c’est ça en fait ce qu’on nous propose. Et donc mon côté un peu rebelle, me dit « Ah franchement, c’est cool, ça me fait gagner du temps et tout, mais en fait non. Donc, je me suis surprise une ou deux fois à cliquer, tu vois parce que vraiment, en fait, c’est limite, tu te sens aspiré par le truc, tu dis, c’est tellement simple que tu y vas. »
Et en fait comme je te dis, mon esprit rebelle parce que ça ne correspond pas du tout à la vision de la vie que j’ai en fait, je me dis non, je ne clique pas, je vais chercher par moi-même, comme j’ai besoin en fait, tu vois.
Je prends le temps d’aller chercher le titre qu’on a, ça me permet moi de faire des choix, en fait, de les faire moi-même quoi.
Et ça, ça change tout !
Je ne sais pas ce que tu en penses. Ce mouvement « Pause IA », il me reflète beaucoup d’espoir finalement.
Bon le « I » après le « O », pas le « I » avant le « O » sinon ça ferait « espior ».
Ouais espoir, vraiment de l’espoir. Et on en a besoin quoi.
Et franchement, je leur dis « merci beaucoup ». Je ne les connais pas, mais moi ça me rassure de voir tout leur travail qui est très complet quoi.
Enfin, et puis c’est accessible aussi pour des personnes comme moi qui ne connaissent pas vraiment le sujet.
Donc encore une fois, je t’invite vraiment à aller regarder tout leur travail en tout cas une partie pour comprendre en fait, parce qu’on est vraiment concerné quoi. Tout le monde, on est tous concernés.
Donc, moi, j’ai beaucoup tourné la tête dès qu’on parlait d’IA, tu vois. Bah, là, je me dis, peut-être que j’avais besoin aussi d’un cheminement personnel pour prendre ce temps-là. Mais là, j’ai vraiment eu envie de regarder en face quoi.
Mais pas en mode, provocation ou quoi, en mode “Je tiens à ma vie en fait, je tiens à la vie des humains en général.”
En fait, je me dis « Mais, même si je ne les connais pas, je les respecte. »
Et donc, à aucun moment, je me dirais, je vais chercher à supprimer leur vie.
Enfin, c’est grave vraiment.
Je voulais te partager la référence d’un autre livre que j’ai lu et qui s’appelle La Route du Temps, de Philippe Guillemant.
Et pareil, je me suis dit « Allez, je découvre ce sujet que je ne connaissais pas du tout et j’ai découvert des choses intéressantes. Du coup, je voulais te lire certains passages. Donc, tu remarqueras, j’ai encore ma petite étiquette en marque-page, c’est original.
Livre : « Introduction: Où l’on suggère qu’un dialogue instinctif avec la nature peut nous aider dans l’exercice de notre libre-arbitre. »
Adeline: « Ouais, c’est ça. Bon, j’ai sélectionné avant ce que je voulais te partager. Ça me permet de gagner du temps. »
Livre : « Dans cet essai sur le temps, je serai amené à introduire de façon tout à fait rationnelle auprès d’une première partie escarpée par le renversement du temps et la logique non-causale, le mécanisme incroyablement méconnu d’une véritable magie de la vie. »
Adeline : « Ah, ça me parle plus ça, bizarrement. Ah oui, donc Philippe Guillemant, c’est un physicien. »
Livre : « Voilà en proposant une nouvelle théorie du temps, dite théorie de la double causalité. Cette théorie sera ensuite mise en pratique et confrontée à l’expérience, la route du temps étant choisie non seulement comme terrain de simulation métaphorique, mais aussi d’expérimentation réelle.
Adeline : « Ça aussi, ça me parle. »
Livre : « Je ne ferai nullement appel à des références ésotériques, mais à la logique pure et au plus récent progrès de la science en particulier de la physique moderne. Car la théorie de la double causalité est avant tout d’un intérêt scientifique par sa mise en lumière des résultats les plus curieux, de la théorie de la relativité, de la physique statistique, de la théorie du chaos et de la mécanique quantique. Chacune de ces singulières branches de la physique nous apportera son propre éclairage sur le temps fondé sur les principes de l’irréversibilité, de la causalité ou du déterminisme dont les portées philosophiques sont essentielles pour permettre à l’homme de trouver sa place dans l’univers. »
Adeline : « Rien que ça. Et « rien que ça », ce n’est pas écrit, c’est moi qui l’ai rajouté. »
Livre : « Et de ce point de vue, il faut reconnaître que ces principes ont toujours joué un rôle réducteur allant jusqu’à nier l’existence de notre libre-arbitre.
Adeline: « J’ai du mal à le dire, je crois »
Livre : « Or, l’authenticité de notre libre-arbitre est l’hypothèse la plus fondamentale de la théorie de la double causalité, à laquelle nous ajoutons une seconde hypothèse non moins fondamentale selon laquelle l’univers est déjà réalisé. Ce qui soulève immédiatement cette question :
Comment rester libre de nos actes dans un univers où notre futur serait déjà réalisé ?
La réponse sur laquelle repose la théorie de la double causalité est celle de l’arbre de vie.
Notre futur serait déjà réalisé selon de multiples versions ou branches coexistant simultanément de façon omniprésente, mais à l’état de potentiel non encore vécu. Fort de ces deux hypothèses fondamentales qui se résument dans cette conséquence incontournable, nous allons montrer dans ce livre que le temps a des vertus que l’on peut sans mentir, qualifier de magique. Cette référence à la magie que j’emploie pour parler de mécanisme du temps a de quoi surprendre. Mais compte tenu de ces propriétés extraordinaires, elle est un peu mieux choisie pour qualifier le potentiel merveilleux de notre aventure de vie telle que l’univers nous invite à la vivre.
Si nous voulons bien élever notre sensibilité et notre mental au niveau de ces lois subtiles et consentir à devenir alors les magiciens de notre propre vie. »
Adeline : « Pas mal comme programme. Je continue rapidement. »
Livre : « Chapitre Les traces du futur – Où l’on découvre que nos intentions sont susceptibles de causer des effets dans le futur qui deviennent à leur tour des causes futures des faits présents.
Adeline répète : « Nos intentions sont susceptibles de causer des effets dans le futur qui deviennent à leur tour des causes futures des faits présents, OK.
J’espère que tu me suis. Des fois, j’ai besoin de relire plusieurs fois pour vraiment que ça s’ancre, tu vois. Et pour bien comprendre surtout. »
Livre : « Dans ce genre de cas où une intention semble réveillée au contraire des traces du futur apparemment non-intentionnelles ou dont l’intention est cachée ou inconsciente, on s’aperçoit que le hasard, encore le hasard, fait à chaque fois émerger en quelque sorte une information sur un potentiel nouveau inexistant, dans le passé avant que la découverte n’ait eu lieu.
En effet, si notre découvreur avait gagné l’argent nécessaire en travaillant ou s’il l’avait reçu de quelqu’un d’autre alors l’information individu en possession d’une somme d’argent lui permettrait… »
Adeline : « Non je relis, pardon, ou s’il avait reçu de quelqu’un d’autre alors l’information entre – j’ouvre les guillemets – « individu en possession d’une somme d’argent lui permettant de réaliser son rêve » – fermer les guillemets -, n’aurait été qu’une trace du passé et c’est la causalité qui aurait été invoquée pour expliquer cet état de fait.
Le hasard nous permet donc de ne pas ranger dans la catégorie « trace du passé », un fait déterminant pour modifier l’avenir. Je parle ici de modification d’avenir, car on admettra volontiers l’existence sous-jacente d’une version en quelque sorte ordinaire de notre vie que nous aurions réellement vécue, si le hasard n’était pas intervenu pour nous mener sur une autre branche de vie.
Serait-ce donc que certains événements susceptibles de bouleverser la vie d’une personne constituent de véritables traces du futur à partir du moment où ils dépendent du hasard, du vrai hasard indéterministe, accompagné de ce rôle maintenant manifeste d’une intention réveillée ? – Point d’interrogation –
Adeline: « Euh, ça peut paraître un peu, surtout si on ne connaît pas, enfin, si on n’a jamais lu ces histoires de causalité, double causalité par rapport au futur. Moi, ce livre, je l’ai trouvé ultra intéressant et je t’invite vraiment à le lire. Mais il y a des passages, où j’ai dû ; tu vois; relire à plusieurs reprises parce que comme déjà, en plus, ce sont des termes déjà qu’on a parfois, pas l’habitude, voilà, d’entendre dans notre quotidien ; Et puis ça, c’est un livre aussi qui invite à ouvrir notre manière de penser, sur des idées donc de physicien en l’occurrence qu’on n’a pas entendu avant en fait.
Et donc du coup, ça peut être perturbant quand on, enfin perturbant, c’est pas quelque chose qui, en tout cas, moi c’est comme ça que ça a fonctionné.
Je l’ai lu une fois, mais, ça ne m’a pas suffit pour intégrer ou comprendre correctement, la chose tu vois. En-tout-cas de ce qui était proposé.
Après, on prend ou on ne prend pas, il n’y a pas d’obligation, mais ça me parle vraiment. »
Tu vois tout à l’heure, je te parlais de causalité formative, une vision d’un biologiste et cetera.
Une vision basée donc à partir du travail antérieur, de Darwin donc en lien avec la science, tu vois. Et là, une vision avec un physicien qui est donc rattaché aussi beaucoup à la physique quantique, c’est une vision, qui enfin un autre champ de la science et qui pour moi en fait, et il le dit d’ailleurs dans son livre, tu vois, qui est quand même très complémentaire.
Et je trouve que ça répond bien en fait au hasard en fait de tous ces choix-là, que je suis en train de, enfin de tous ces choix que j’ai fait pour cette vidéo.
Parce que je t’ai partagé de l’agroécologie, je t’ai partagé une référence de biologiste, je t’ai partagé la physique quantique, des univers qui n’ont a priori, aucun rapport tu vois, de l’intelligence artificielle, voilà.
Et en fait moi, ma vision plutôt qui est basée sur l’intelligence authentique, tu vois de l’humain quoi, qui est propre à lui.
Donc vraiment des univers qui sont complètement différents, mais qui finalement, je pense peuvent faire une vraie convergence.
En-tout-cas, j’ai essayé de le mettre en évidence avec les partages que je t’ai fait. J’espère que ça te parle, tu me diras.
Et je voulais te partager aussi par rapport à son livre. J’ai trouvé ça super. Ah oui, j’ai mon marque-page « Canyon bras rouge », de l’île de la Réunion, en souvenir.
Voilà, cette fois-ci, ça change.
Et d’ailleurs, il a mis un dessin que je trouve génial.
Franchement, quand j’ai vu ça, ça m’a rappelé en fait, enfin ça m’a rappelé avec toute l’humilité que je peux y mettre hein bien entendu. Mais ça m’a permis de me rappeler en fait, une randonnée bien spécifique que j’ai faite et qui m’a beaucoup marqué.
Et j’ai trouvé ça super intéressant. Et du coup en fait, tu vois, il parle de parc de la pensée, du hasard, du ravin de la création, du sentier du libre-arbitre, de la route du temps, du pic de l’esprit, du gouffre de l’illusion.
Enfin, je trouve ça ultra créatif quoi. Je te montre.
Alors je ne sais pas si c’est bien cadré. Voilà. Bon ultra original.
Ok, les goûts et les couleurs, ça, c’est aussi quelque chose que je me dis souvent, c’est vraiment une histoire personnelle en fait. Je me dis, j’ai un peu de mal à comprendre les gens qui vont juger le choix, je ne sais pas moi.
Là, je vais prendre l’exemple encore une fois, d’un vêtement, de sa couleur et cetera.
Bon, s’il a envie de porter ça ou elle a envie de porter ça, elle porte ça en fait. Tu vois moi, je me dis que ma vision elle est vraiment encore une fois, centrée sur la personne qui fait le choix et ma vision elle n’est pas centrée sur ce qui se fait autour. Et donc du coup, la personne elle doit choisir en fonction de ce qui se fait autour, tu vois. C’est vraiment… On n’est pas sur le même mouvement, ni sur la même… C’est différent, c’est comme ça.
Mais c’est vrai que moi, j’apprécie bien en fait, quand on me laisse l’opportunité de me dire « Je choisis ce que j’ai envie de choisir ».
Si ça ne me plaît, ça ne me plaît.
Et en fait, au même titre si on peut dire ça comme ça, les causes et donc les choix qu’on fait, ils sont aussi en fait une affaire personnelle. Et là, je pense à tout en fait, tu vois, tous ces mouvements sociaux qu’on connaît, qui revendiquent des choses. Je me dis « Mais, c’est à chaque fois en fait un mouvement social, pour moi, c’est une, enfin une voix non, ce n’est pas une voix, c’est plein de voix “v o i x » tu vois. Mais c’est un écho de quelque chose en fait, qu’on entend ou qu’on n’entend pas finalement.
Et donc en fait pour moi, tous ces mouvements que ça soit, je ne sais pas, LGBTQIA+, je crois que c’est comme ça, ouais, qu’on dit, donc en France ou à l’étranger.
Le mouvement des gilets jaunes qu’on connaît tous et qui sont encore très présents, tu vois, qui nous concerne bien aussi, le mouvement par exemple, tu vois Black Lives Matter aux États-Unis, contre le racisme et tout.
Enfin, ça, c’est pareil, c’est un sujet vraiment d’actualité encore, tu vois et toutes ces voix-là, à travers ces mouvements. Donc j’en oublie plein, il y en a tellement d’ailleurs, que pour moi vraiment le dénominateur commun, c’est ça en fait, c’est de se dire “OK tous ces échos là, qui sont à la fois ultra négatif et à la fois ultra positif, parce que c’est un moyen que chaque mouvement a trouvé pour se faire entendre et bien c’est le moment de faire pause en fait, vraiment, d’écouter en fait ben la tristesse qui se dégage, d’écouter en fait justement, qu’est-ce qui se joue ?
Qu’est-ce qui permet en fait de faire lien avec tous ces mouvements ? »
Pour moi, c’est vraiment ça en fait, c’est l’humain en soi quoi. Et notamment sur le capitalisme qui est quand même un grand problème aujourd’hui.
Tu vois, on parle du capital social, en fait, qui lui est basé justement sur les réseaux sociaux. Moi, j’ai envie de proposer le capital unique en fait, enfin où on se base sur l’humain, ce serait peut-être déjà pas mal.
Se baser sur les réseaux sociaux, les réseaux sociaux ça existe et ça a une dimension peut-être même « too much ».
Parce qu’on se fait carrément absorber par cet univers. Personnellement, moi j’ai réussi à mettre des limites par rapport à ça. J’éteins mon téléphone, j’arrive à me connecter seulement quand je le décide et cetera. Mais j’ai dû faire un gros travail sur moi de désintoxication en fait. De me dire “Je suis capable et tout.”
Non non, c’est conçu pour nous aspirer le cerveau en fait. Donc c’est normal qu’on se sente toujours obligé d’y aller et tout. Moi quand je vois les gens tout le temps connectés sur leur téléphone à scroller comme ça, je me dis pourquoi ? pourquoi tu fais ça ?
Ça me fait aussi penser à autre chose. Rien à voir, enfin rien à voir, c’est vraiment un sujet complètement différent, mais ça me fait penser à la même mécanique interne, je trouve, avec la cigarette.
Où en fait moi à l’époque, quand, j’ai d’ailleurs, j’ai fait une vidéo à ce sujet et tout déjà, mais à l’époque quand je fumais donc j’avais conscience que j’étais dépendante et j’ai réussi par chance à me dire que je veux sortir de cette dépendance. Parce que… Et je pense d’ailleurs, que c’était vraiment limite même avant le côté problème de santé. C’est-à-dire que le fait de savoir que j’étais dépendante de quelque chose extérieure à moi et je pense que ça a été ma chance en fait, de me rendre compte de ça et ben du coup, je me suis dit “Ah bah non moi, je n’ai pas envie que ce soit quelque chose d’extérieur qui soit mon maître en fait. Je suis mon maître de moi-même.”
Et là, j’étais complètement esclave de la cigarette. C’est-à-dire, que bon je t’explique encore une fois dans la vidéo que j’ai déjà faite et tout.
Et le matin, je me réveillais, la première chose que je faisais, je fumais. C’est-à-dire que je n’arrivais même pas à me dire “Pense à toi d’abord, aller faire autre chose ou quoi.” Non, je pensais à la cigarette.
Et là, en fait, pour moi, c’est la même chose les réseaux sociaux, c’est ça qu’en fait on n’arrive pas mais c’est parce que c’est conçu pour ça.
On n’arrive pas à se dire « Bah non, je n’y vais pas parce qu’en fait, c’est là ».
Et, Ah oui et il y a un autre exemple aussi auquel je pense. C’est que je n’ai pas vraiment partagé encore ici, sur cette chaîne. Mais pareil, j’avais un scooter, un 125 cm3, un Piaggio Xevo, que je kiffais, je m’éclatais, enfin voilà, c’était cool quoi. C’était top franchement, je me sentais libre, je pouvais partir quand je voulais, aller où je voulais ou presque, on va dire. Mais voilà, c’est vraiment un sentiment de liberté de se dire “Tu es en scout et tout puis, tu es, enfin, souvent, tu es seul, tu peux être accompagné.”
Mais voilà, ça vient vraiment souligner une espèce de liberté de se dire “Je peux faire ce que je veux où je veux et aller où je veux.” Voilà.
Et en fait, à un moment donné, pareil, je me suis dit « Mais, je ne marche plus ». Et ça, pareil, c’est encore une chance de m’en être rendue compte parce que je pense qu’on peut vite rester dans l’inconscience, de ne même pas se rendre compte de ce que ça nous vole, finalement, en fait, en termes de liberté.
Donc moi, ça me donnait le sentiment de liberté, mais la liberté, à travers le scooter, alors que sans le scooter, j’ai déjà ma propre liberté en fait.
Donc tu vois, pour moi, c’est un… Après, je ne dis pas qu’il faut arrêter de conduire des scooters. Il y a plein de raisons différentes d’en conduire.
Mais moi, j’étais arrivée à un stade où en fait même aller acheter une baguette même pas à 100 mètres de chez moi, je le faisais en scooter.
C’est-à-dire que je n’arrivais même plus à me raisonner et à me dire “Non Adeline, tu y vas à pied, quoi.”
Et bon, après je peux encore faire le lien avec d’autres choses de ma vie dans le sens, où je peux, je… Comment dire ? Moi qui voulais perdre du poids, en tout cas, voilà essayer de changer cette dynamique au niveau de mon physique et tout et bien là, ça n’allait pas du tout dans ce sens-là en fait. Ça allait dans un sens justement où ça me confortait dans quelque chose qui ne m’arrangeait pas en fait. Et donc voilà, je me suis, j’ai réussi à un moment donné à me dire, mais j’ai mis du temps, ça encore une fois, c’est du travail mental, déjà après enfin, psychologique, puis après à mettre en place vraiment dans sa vie quoi et de se dire « OK, je passe à l’acte quoi.” Et ça en fait, je m’égare un petit peu pardon, mais donc je t’ai parlé du scooter, je t’ai parlé de la cigarette et à la base, c’était… Qu’est-ce que j’étais en train de dire ? Bon, je ne sais plus, mais je pense qu’il y a quand même une cohérence dans ce que je dis. Mais je me suis un peu perdue.
Et donc, de se rendre compte de ça, de se dire qu’en fait tu deviens esclave de machin, je pense que le capitalisme est pour beaucoup.
Désolé, je me frotte le nez.
Donc, c’est un vrai sujet, en termes de réflexion centrale en fait.
« Capital unique », je trouve que c’est pas mal. Tu inclus tout ce que tu veux en lien avec ta propre personne. C’est personnalisé, finalement, il n’y a pas d’intermédiaire, ça change beaucoup, quand même, de choses.
Je voulais aussi juste souligner un petit point justement par rapport au choix du mot « Libre » dans le terme « 1er Centre de Recherche Libre ».
J’ai hésité en fait, pour te dire les choses, j’ai hésité entre « inconditionnel » et « libre », parce que c’est vrai qu’inconditionnel, on entend souvent et ouais, c’est peut-être tendance d’ailleurs, je me dis si on l’entend beaucoup, c’est peut-être devenu quelque chose, limite de tendance.
Et moi, c’est quelque chose qui me, je n’irais pas jusqu’à dire que ça n’a pas de signification pour moi ou quoi. En-tout-cas, par rapport à cette création que je te partage là et bien je trouvais que ça ne raisonnait pas en fait, parce que pour moi en fait, quand tu parles d’ « inconditionnel », c’est que forcément en face, il y a là des conditions et dans ma vision tu vois, je me suis dit « Pour moi, « libre », c’est beaucoup plus adapté, en tout cas, à ce que j’ai vécu avec EMIA_Créations » et que je viens de te partager juste avant.
Et beaucoup plus adapté, dans le sens où dans ma vision, parce que quand je parle de vision, elle peut être écrite, mais aussi, je visualise vraiment les choses. En fait, moi je fonctionne beaucoup comme ça et ma vision en fait elle est vraiment en mode 360°.
Tu vois le lien avec la prise de mensurations au niveau du tour de taille, au niveau du tour de bassin et cetera, on est vraiment sur un aspect 360° du corps de la femme et donc en l’occurrence de moi. Puisque j’étais mon premier test concret.
Et donc j’ai vraiment une vision en fait globale, tu vois. Où en fait, quand je parle de « Libre », c’est-à-dire que ça prend toute la liberté de mon corps quoi. C’est-à-dire, qu’il n’y a aucune condition, je ne viens pas rajouter des éléments ou quoi extérieur, le point central, c’est mon corps.
Et donc, cette vision de 360°, elle s’applique pour moi très facilement au mot « Libre ».
Donc, voilà, je voulais juste signaler ça, te partager le pourquoi, j’ai choisi ce mot-là et qui me semble vraiment ajusté, en fait, à ma vision.
Je ne sais pas si tu te souviens du film Jumanji ?
D’ailleurs, il y en a eu trois. Donc le premier jeu en lien avec les jeux de société, le deuxième en lien avec les jeux vidéos et puis le troisième le prochain niveau.
Et je voulais te lire en fait alors « Jumanji un jeu pour tous ceux qui espèrent laisser derrière eux leur univers. Lancez les dés pour déplacer votre pion. Un double donne le droit de rejouer. Le premier qui arrive au bout a gagné. »
On peut également dire la phrase suivante en lien avec ce film « Aventurier, méfiez-vous, ne commencez que si vous avez l’intention de finir. Les effets saisissants de ce jeu ne cesseront que lorsque l’un des joueurs aura atteint Jumanji et prononcé son [Rires] nom. »
Ça donne envie de jouer et de gagner !
Je te parle de « Respect » et moi, je me dis bah déjà, je trouve que c’est super important, dans les interactions entre humains et même dans le respect des choix que les autres peuvent faire.
Ce que je te disais tout à l’heure et je vois une petite métaphore en fait, avec une petite métaphore imagée, avec le soleil.
Tu vois, on peut très bien imaginer en fait, que le respect, qui parfois est difficile à trouver dans des interactions et cetera. Finalement, si je me dis « Voilà, je vais porter mon attention en fait sur cette dynamique que j’ai envie d’avoir dans ma vie, c’est-à-dire de viser le respect au maximum que je puisse l’appliquer pour moi-même déjà et puis aussi envers les autres », de garder cette image en fait du soleil qu’on voit tous les jours ou presque il y a forcément des jours, le soleil on ne le voit pas, mais en tout cas, il existe, il est là quoi. Et d’ailleurs, sans lui, on ne serait pas grand-chose finalement, qui nous a bien éclairé et bien créé.
Et donc de porter, en fait, cette attention sur quelque chose qui est important, je relie « soleil-respect-soleil » et ensuite de porter une intention en fait, justement, à partir de cette attention.
Et ensuite, une action grâce à la conscience qu’on porte dessus, le fait d’en parler, le fait de le mettre en avant, de le visualiser et cetera, je mets en conscience quoi, en lumière, c’est le cas de le dire.
Et je trouvais intéressant de pouvoir faire en fait ce lien avec le respect et le soleil. Je trouve que c’est plutôt ludique, je voulais te le proposer.
Du coup, ce que j’ai pris comme note par rapport à ça, ouais, c’est ça, c’est qu’en fait, le fait de porter ma conscience sur cette image là, sur cette idée-là euh et bien ça me permet d’activer et d’appliquer mes choix conscients. Et en fait, ces choix conscients en fait, il me permettent des expériences vraiment personnalisées selon moi, mes besoins, mes envies, voilà ce que j’ai envie de mettre en avant. Et ça me permet aussi moi, d’engager ma propre créativité en fait, et déjà d’y réfléchir, de porter ma conscience, d’y réfléchir. Voilà, ça peut paraître long, mais en fait tout ça, ça se fait après de manière fluide en fait, finalement.
Et donc, ma créativité et ma propriété individuelle en fait, intellectuelle plutôt et individuelle aussi. Et c’est un peu un fonctionnement, vraiment différent de l’IA de manière générale. Tu as l’impression de passer au second plan et voir même bientôt, on va te supprimer quoi. Donc on n’est pas dans la même dynamique.
Voilà, et c’est une dynamique que je voulais partager en fait en termes de réflexion, attention-intention-conscience.
Je porte mon attention sur le respect que je relie au soleil puisque je le respecte en fait.
Enfin, de toute façon, je n’ai pas le choix, il est là. Donc, voilà, c’est comme ça, je n’ai pas mon mot, finalement, à dire.
Et si je me dis après on peut aussi y relier facilement cette histoire de vice et de vertu, tu vois. De se dire, en fait, ben moi dans mes choix qu’est-ce que j’ai envie de mettre en avant ? Alors l’idée, ce n’est pas de devenir des anges ni devenir des gens parfaits.
Ce n’est pas du tout ce que je cherche à dire là, par contre, dans la dynamique, tu vois, je me dis bah à partir du moment où on pose nos choix en conscience, on peut choisir de se dire “OK bah, je vais plutôt viser un choix qui va plutôt faire le bien plutôt que le mal quoi.”
Et le vice, en général, quand on est dans le vice ce n’est pas ultra positif pour soi déjà et pour les autres non plus quoi.
Donc c’est aussi un peu cette histoire de quelle graine, j’ai envie de planter en fait ?
Quelle graine j’ai envie de semer ?
Je trouve que c’est super parlant aussi ça comme image.
IA et moi | Du Je(u) au Nous – un parcours unique et collectif à la fois
Et donc voilà, d’ailleurs, ça me fait penser… Une fois, j’avais vu sur un compte YouTube d’un jeune, je ne me rappelle plus du tout son nom, mais il était très suivi quand même. Il était pas mal suivi. Il avait écrit dans sa description, je me dis, mais comment on peut écrire un truc pareil quoi, il avait écrit dans sa description « Plante n’importe quelle graine (en gros, on s’en fout de ce que tu plantes quoi) mais plante ».
OK, bah non en fait, non, non, ne plante pas, tu peux planter quelque chose de meilleur en fait pour toi et pour les autres.
Bon, c’est une vision partagée là, encore une fois, on n’est pas obligé de la suivre, mais c’est ce que j’aimerais bien qu’on fasse davantage.
Je pense que c’est, ouais, je ne sais pas…
Donc, par rapport à cette histoire de vice et de vertu qui me parlait davantage avec cette histoire du soleil, de respect, tu vois, que je vais venir connecter à moi finalement.
Et bien, je me dis, pour les plus spirituels qui ont, enfin les personnes qui sont un peu plus dans la spiritualité ou en tout cas ouvertes sur le sujet comme moi davantage et bien ou qui sont en devenir tout simplement.
En-tout-cas qui s’intéressent à leur propre spiritualité parce que pour moi, ce n’est pas la religion, ça n’a rien à voir, bien que je respecte hein les religions.
Mais pour moi ce n’est pas la spiritualité, la religion c’est vraiment différent. Enfin, ça peut se rejoindre, il n’y a pas d’incompatibilité, mais c’est deux choses distinctes, en fait.
Parce que ça, c’est pareil, j’ai souvent entendu des personnes dire « Oui, mais la religion, c’est la spiritualité.” Ben non en fait, si c’était la même chose, il n’y aurait pas deux termes distincts.
D’ailleurs, tu vois, là, je suis en train de dire ça et je me dis, finalement le respect, il est là, respecter en fait, les choix des gens qui veulent être dans la religion, les gens qui veulent être à la fois dans la religion et travailler leur spiritualité. Peut-être, qu’ils en font un lien, mais ça leur appartient en fait. Mais tout le monde ne voit pas la chose comme ça.
Moi, personnellement, tu vois, sur la spiritualité, je m’y suis ouverte davantage ces dernières années et j’y trouve mon propre équilibre. Et voilà, je n’ai pas de règle par rapport à ça, finalement. C’est juste moi, je vis les choses comme je les vis, personnel, mais je ne me sens pas connectée à la religion ou à une quelconque religion.
Mais ça ne m’empêche pas de pouvoir respecter que ça existe.
Ça ne m’empêche pas de pouvoir respecter que des gens choisissent de suivre des religions en fait.
Donc, voilà, c’était juste pour étayer l‘histoire du « Respect ».
Finalement, en fait, il se positionne un peu partout, je trouve et assez facilement en fait quand on le choisit. Et ce que je voulais dire là, par rapport à la spiritualité, c’est qu’on remarque bien avec cette métaphore du soleil, le lien entre « le ciel et la terre ». Et souvent, on va dire « Oui, la spiritualité, les gens ils sont perchés et cetera machin ».
Bah, là, je trouve, tu vois, que c’est un exemple qui est assez parlant, qui permet de montrer qu’en fait non, on peut être attiré par sa propre spiritualité et aussi connecté, très connecté et ancré à la terre quoi.
Je pense que ce n’est pas incompatible, encore une fois.
Sur le chemin du « work in progress », comme j’aime bien dire, je me dis « Tu vois, la vision que je te partage là, elle permet, à mon sens, une communauté et une collaboration même une coopération avec des gens différents autour de nous et dans le respect, encore une fois, de qui ils sont, des choix qu’ils font et tout. »
Et je trouve que ça permet vraiment une vision, éclairée pour le coup et saine parce que chacun se respecte et est aligné au choix de chacun quoi.
Bon utopiste ou pas ? Moi, j’y crois.
Le côté « On se tient tous par la main pour sauver le monde » dont, finalement, peu de personnes croient. Il y en a qui croient et ils ont le droit.
Mais c’est vrai que physiquement dans la 3D en fait, de là où on est, chacun a nos emplacements, ça semble quand même très difficile, car on est loin et on est tous très différents dans nos choix de vie.
Mais je me dis aussi que voilà, cette idée de tous se tenir par la main, c’est imager et beaucoup le critique et tout ça, mais finalement, moi ce que j’y vois aussi par rapport à ça, c’est qu’il y a certaines personnes en fait, qui ne sont pas du tout tactiles. Donc rien que sur cette idée-là, cette envie enfin cette idée, ça ne collerait pas en fait de se dire “Ouais je dois me connecter à des gens physiquement et cetera.”
Moi, je respecte beaucoup ça, tu vois, c’est ce besoin de garder son propre espace et de partager son propre espace à d’autres personnes, mais selon les moments où on le souhaite, selon les moments et avec les personnes avec qui on a envie et cetera. Et que ce ne soit pas forcément une obligation, tu vois, de se sentir connecté physiquement à des gens.
Il y a des gens vraiment qui ne sont pas tactiles et c’est comme ça, enfin, ça se respecte, tu vois. Il y a d’autres qui sont, pareil, donc il y a même d’autres personnes en fait qui ont du mal à faire confiance et ça fait pas d’elles des personnes qui sont mauvaises.
C’est peut-être probablement lié à leur histoire et voilà et donc chacun a son rythme, chacun à son espace à respecter.
Donc il y a quand même des dimensions qui ne sont pas négligeables et qui font l’unicité de beaucoup de personnes. Enfin, qui font partie de l’unicité de beaucoup de personnes. Et donc voilà, cette idée d’ « On se tient tous la main et tout », c’est imagé.
Après ça n’empêche pas qu’on puisse le faire de manière même éloignée. Et ce n’est pas « ou », mais ça peut être « et-ou », en fait, tout simplement. Selon, comment chacun ressent la chose.
Les exemples que je te partage là, tu vois, moi, ce sont des exemples qui me parlent un peu à moi, parce que je sais que quand je ne connais pas les gens, j’ai beaucoup de mal à me connecter déjà verbalement, ça peut arriver que j’ai du mal à me connecter avec les gens, alors physiquement, c’est encore plus compliqué.
Se tenir la main, il n’y a rien de grave, mais en fait moi, quand je ne connais pas, j’ai du mal. Et ça, je pense qu’il faut le respecter chez les gens. En fait, c’est important, c’est vraiment une histoire d’espace qui nous concerne en fait, tu vois.
Donc, je me dis, tu vois, finalement, cette histoire de respect en fait, elle peut vraiment s’appliquer.
Moi, je l’imagine comme ça, peut-être mon côté rêveur.
De manière invisible, ça peut être complémentaire à cette histoire d’ « On se tient tous par la main », ceux qui ont envie le font, ceux qui n’ont pas envie ou ne peuvent pas le faire pour x raisons, bah en fait, de manière invisible, c’est possible.
C’est invisible, mais c’est quand même visualisable.
Tu vois cette histoire de soleil, « soleil-respect », ça devient même un fil conducteur qui permet à chacun de viser, le côté lumineux.
Encore une fois, une image concrète, claire et donc, de la vertu.
En fait, le choix que je vais poser en conscience.
Et en termes de conséquences, ben donc voilà, c’est ce que je viens de te dire, Il n’y a pas d’empiètement sur la trajectoire de l’autre, ni sur son libre-arbitre, arbitre pardon, ni ses propres choix face à une machine.
Donc quand je dis machine là, je pense à l’intelligence artificielle, tu vois.
Et je me dis, c’est important en fait de pouvoir garder, ben son espace, le libre-arbitre sur sa propre trajectoire. De pouvoir faire ses propres choix et tout ça en fait, c’est pour moi vraiment lié au respect de l’humain.
Dans sa personne en lui-même quoi.
Je parle d’invisible, mais visualisable pour le mot respect que je relie au soleil. J’ai une autre image aussi qui me vient en tête et pour la petite, la jeune Adeline qui faisait de l’athlétisme, à l’époque où en fait, tu vois ça me fait penser aux courses par équipe, où en fait, les courses de relais, on appelle ça. Où en fait chacun est positionné à une place bien précise en fait sur le terrain donc d’athlétisme et en fait, donc la première personne qui commence à courir elle tient dans la main un témoin, donc un bâton ou des fois pas, mais bon là, l’idée, c’est de te montrer cette image, te partager cette image-là et en fait chacun à la même distance à parcourir, mais sur son propre territoire.
C’est-à-dire que l’un n’empiète pas sur l’autre. Il y a juste, à un moment donné une bande de quelques mètres, 10-20 mètres, je ne sais plus.
Où en fait, les deux personnes, elles vont se rejoindre et c’est sur cette partie- là en fait, où, le passage du témoin, il va se faire, mais la première personne n’empiètera jamais sur l’espace de course, le champ de courses de la deuxième personne. La deuxième personne, elle n’empiètera pas non plus sur l’espace de course de la troisième personne.
Et en fait, ce qui permet ça, c’est justement cet espace de 10-20 mètres-là, dont je te parle qui est ultra nécessaire en fait pour que justement la course de relais en équipe, elle puisse être efficace. Et puis, probablement gagner.
Puisque l’idée, c’est ça en fait, d’arriver premier en termes de compétition et tout. Et je trouve que cet exemple-là, il est super parlant sur l’état d’esprit coopératif, l’état d’esprit vraiment « Respect » en fait, de « Je suis mon propre coureur, mais je fais partie en fait de l’équipe de course ».
Et puis bah chacun, finalement, à son rythme en fait, parce que même s‘ils cours tous vite, ils courent tous différemment.
Et je ne sais pas si ça te parle cet exemple-là, mais tu vois, tout à l’heure, on parlait de l’exemple « Oui, on va tous se donner la main et tout, voilà, mais je n’y crois pas ».
En fait, on peut voir les choses différemment pour une même situation finalement. Et je trouve encore une fois, que l’exemple à travers le sport-là, tu vois, que je te parle, la course de relais, c’est ultra parlant quoi.
Si ça, ça marche, pourquoi ça ne pourrait pas marcher à la place du témoin, le mot « Respect » tout simplement.
Et du coup dis-moi, qu’est-ce que tu en penses de cette architecture naturelle que je te propose ? Entre le mot « Respect » et donc toute son intention et le soleil. Dis-moi en commentaire.
Rupert Sheldrake dont je te parlais tout à l’heure par rapport au livre La Mémoire de l’Univers, il disait “Si le matérialisme avait raison en médecine, l’effet placebo ne devrait pas exister. Le fait qu’il existe prouve que les croyances et espoirs des gens peuvent avoir des effets positifs sur leur santé et sur leur guérison.”
En fait non, cette citation, elle vient du livre Réenchanter la Science, parce que c’est aussi un autre livre que j’ai lu, comme j’ai apprécié le premier, je me suis dit “Ah tiens, je vais essayer de lire d’autres.” Et donc celui-ci en fait partie, mais toujours donc, de Rupert Sheldrake.
Il y a une autre citation aussi de lui “L’effet placebo montre que la santé et la maladie ne sont pas juste une affaire de physique et de chimie. Elles dépendent aussi de l’espoir, du sens, de la croyance. L’effet placebo fait partie intégrante de la guérison. »
Et je trouve ça vraiment assez juste en fait, ce qu’il dit.
C’est d’ailleurs pour ça que je te partage en fait les citations.
Je ne sais pas ce que tu en penses toi justement, de l’effet placebo.
Qu’est-ce que ça t’évoque en fait ?
Si tu fais le parallèle avec ce que je viens de te parler en termes de visualisation, d’intention enfin d’attention, d’intention et ensuite d’action.
Comment je mets les choses en œuvre par rapport à la thématique du respect qu’après toutes les lectures, les visionnages de vidéos, voilà, que je te cite, je me dis « Entre intelligence artificielle et intelligence apocalyptique il n’y a qu’un pas, finalement ».
Et ce n’est pas trop dire, de dire ça.
Et moi, je me dis en fait, j’ai cette histoire de choix, elle me semble ultra importante et moi personnellement, je fais le choix de l’intelligence authentique. Pour que… Tu vois en fait devant IA, finalement, je vais rajouter juste un petit © que je vais entourer un peu en mode copyright pour déterminer un peu cet état de pensée, Choix de l’Intelligence Authentique, le « c » entouré.
Je voulais te partager des citations d’Angela Davis qui est donc une militante américaine que tu connais probablement et qui défend en fait les droits humains et ceux des minorités.
Et donc, je trouve que c’est une personnalité ultra inspirante.
En fait, je voulais te partager du coup ces citations.
Alors la première celle que j’ai sélectionnée du coup, je dirais :
« Nous ne vivons pas en vase clos. Nous n’avons pas nos petites bulles dans lesquelles nous pouvons choisir ce qui nous affecte en tant qu’individu ».
Quand j’ai lu cette citation et tout ça m’a parlé et à la fois, je me suis dit « Ah, je me sens un petit peu chatouillée, si on peut dire ça comme ça, dans le sens où quand je lis cette citation, je me dis “Ah ouais, là, on est en train de me dire, bah ma petite bulle elle est… Ce n’est pas qu’elle n’est pas toute seule, bien entendu elle n’est pas toute seule, mais ma petite bulle elle n’est pas suffisante, tu vois et je le sais que ma petite bulle elle n’est pas suffisante, mais c’est vrai qu’on s’y sent bien dans sa petite bulle et du coup on n’a pas forcément envie d’en sortir ou en tout cas si on veut en sortir on a envie de se sentir protégée ».
Et des fois, c’est vrai que j’en parlais tout à l’heure, tu vois, la différence et cetera ou même les traumas qu’on peut avoir gardé en soi par rapport à notre cheminement, par rapport à nos expériences de vie, par rapport à tout ça si c’est des choses qu’on porte encore en nous et il n’y a pas de jugement à avoir là-dessus, c’est juste un constat. Ça peut être parfois douloureux, complètement difficile, en fait, de justement, de sortir de cette petite bulle. Et je sais de quoi je parle. Je me sens vraiment concernée dans ce que je te dis.
Et ce n’est pas pour autant qu’on n’en a pas envie, mais c’est une étape qui peut être compliquée en fait, assez compliquée. Et à la fois, quand je lis cette citation, elle m’inspire beaucoup parce que je me dis que c’est complètement vrai ce qu’elle dit en fait, on ne vit pas seul, voilà.
La deuxième : « La révolution perturbe les processus normatifs basés sur la classe sociale et le genre, basé sur la race, sur la sexualité, basé sur les compétences et je ne fais que commencer la liste. Et dans ce sens, il y aura toujours des révolutions à venir dans le futur. »
Tout à l’heure, je te parlais des étiquettes qu’on se colle, ou voilà, auxquelles on s’accroche, parfois. Bien sûr qu’on a besoin de se définir, bien sûr qu’on a besoin d’apprendre à savoir qui on est, bien sûr qu’on a besoin de poser des mots, des termes et cetera, mais c’est vrai qu’à trop vouloir s’y accrocher et ben parfois en fait, ça peut finalement, peut-être nous faire plus de mal qu’autre chose.
C’est ce que je pense.
Et la troisième : « J’utilise le terme « idéologie » pour désigner la façon dont nous, les humains nous imaginons par rapport aux conditions de notre existence. (Je relis parce que je n’ai pas bien…) J’utilise le terme « idéologie » pour désigner la façon dont nous les humains nous imaginons par rapport aux conditions de notre existence. »
Donc finalement ces histoires d’idéologie, c’est vraiment propre à chacun et il n’y a pas forcément de jugement à porter là-dessus.
Je pense qu’on est libre là-dessus, mais c’est vrai que de se dire que ça peut être un blocage sur l’acceptation de l’autre, c’est là où, ça commence à poser problème. Je pense vraiment et je pense que c’est aussi quelque chose qui vient souligner en fait, peut-être le point de départ, le déclenchement de tous les mouvements sociaux qu’on peut connaître en fait en France et à l’étranger quoi.
Donc cette histoire d’idéologie, peut-être qu’elle est un vrai questionnement à mettre en avant.
Je voulais te partager et je me pose aussi cette question, tu vois au sujet de l’intelligence artificielle où en fait, une fois que tu as pris connaissance, si tu as été voir le texte que j’ai partagé en description et quand tu prendras aussi le temps peut-être d’aller regarder l‘interview en fait de cet homme dont je te parle et tout. Il énumère pas mal de problèmes assez dramatiques pour l’humain et donc de détérioration de, ouais, c’est plutôt négatif quoi dans tous les domaines pour l’humain. Travail et plein d’autres, voilà. Je me dis avec ça justement, tu vois, sa rapidité de déploiement, c’est ce qu’il souligne et donc ouais, sa rapidité de déploiement et où ils en ont fait pour objectif que l’IA, elle dépasse l’humain.
C’est complètement, ouais, c’est très risqué de faire ça en fait.
« Pourquoi chercher à faire ça ? » Moi, c’est vraiment une question, je me dis « Pourquoi chercher à vouloir dépasser l’humain ? ».
Dépassons-nous nous-mêmes, on a encore plein de marge de manœuvre, pour nous-même, à partir de nous-même.
Et donc voilà, donc supérieur à l’humain.
Et j’avais noté : « La justice qui est composée d’humain ben est-ce qu’elle aura encore les moyens et les capacités de défendre les citoyens ? – point d’interrogation –
Ça fait flipper quand même.
Et tu vois, si on casse la pointe du triangle, ouais, comme ça, si on casse la pointe-là, tu vois de ce triangle-là, en fait, on obtient un nouveau contenant quoi.
Et je me dis, ça peut être pas mal comme idée en fait de transition, quand on fait ce choix justement de retirer un petit peu les étiquettes qui peuvent nous faire mal.
Et j’ai une question, qui me vient, tu vois justement comme ça où je me dis, je l’ai noté parce que c’est vrai que moi, j’ai une mémoire des fois…
Tu vois, je parlais du livre La Mémoire de l’Univers, mais en fait, moi, j’ai vraiment une mémoire très très sélective et du coup, je ne retiens pas facilement les choses.
Ah oui, la question, elle est là.
Et donc ouais, la question que j’avais noté, qui m’est venue en fait avec cette idée de triangle qu’on casse là et on obtient un nouveau contenant, finalement, c’est : « En quoi une personne qui ne porte pas les mêmes étiquettes que moi peut être intéressante à connaître, finalement, tu vois ? En quoi ça peut être intéressant pour moi de connaître en fait une personne dans ce qu’elle est, en fait, sans avoir à nommer forcément ce que je vois chez elle ? ».
Et c’est une question que je me pose à moi-même parce que je sais que justement, en lien avec mon propre cheminement, j’ai parfois aussi, même si j’ai cette envie, cette vision et cetera, j’ai parfois en fait du mal à aller vers l’autre et tout.
Bon après moi, ce sont mes raisons, en termes par exemple comme je te le dis, d’énergie, mais aussi par rapport à peut-être, tu vois des traumas que je dois encore guérir.
Alors je dis « dois, je dois » et je n’ai pas d’obligation, mais je sais que personnellement, pour me sentir davantage à l’aise ou en tout cas dans la fluidité, pour aller vers des personnes que je ne connais pas, je pense que j’ai encore des choses à travailler. Pas que je ne suis pas capable, je suis capable de le faire, mais ce que je veux dire, c’est que je sais que je ne suis pas à mon max en termes d’aisance à ce sujet.
Et pourtant l’envie, elle est là et pourtant ma vision d’ouverture elle est là et pourtant voilà je pense qu’en fait, je ne suis pas la seule dans la vie à être comme ça. Mais du coup, tu vois cette question elle me permet vraiment de me dire « OK, une fois que je me pose cette question du coup ça me met en conscience et je me dis en fait : Qu’est-ce que j’en fais ? C’est quoi mon choix derrière ? ».
Tu vois, c’est ça en fait, je pense qui pour moi est intéressant.
Tout à l’heure, je te parlais de l’attention, l’intention et puis ensuite l’action.
Et cette idée-là en fait, elle me vient ben d’une inspiration tout droit des « Accords Toltèques ».
Je ne sais pas si tu connais. Et donc je vais te lire, en fait, les cinq Accords.
Le premier : « Que votre parole soit impeccable »
Le deuxième : « N’en faites pas une affaire personnelle »
Le troisième : « Ne faites pas de suppositions »
Le quatrième : « Faites toujours de votre mieux »
Et le cinquième : « Soyez sceptique mais apprenez à écouter »
Et en fait, je trouve que ça reflète vraiment une discipline de vie. Finalement, qu’on choisit ou qu’on ne choisit pas, qu’on a envie de suivre ou pas.
Moi, je trouve que c’est assez inspirant parce que ça colle bien avec mon envie de viser des énergies positives.
Alors encore une fois, personne n’est parfait et je ne suis pas parfaite, loin de là et je ne cherche pas à être parfaite.
Par contre, je cherche à être, sereine dans mon quotidien, ce qui fait que mes choix se portent sur des choix qui vont viser la sérénité.
Et je sais que ça passe par être équilibré dans mes énergies en fait, dans ce que je véhicule et dans mes échanges et cetera.
C’est aussi pour ça que j’ai choisi de suivre la formation de la communication non-violente. Dont je t’ai déjà parlé aussi dans une vidéo précédente où je suis encore complètement novice.
Mais en tout cas l’envie de me relier à des énergies qui tendent vers ma sérénité, ça fait partie de mes objectifs.
Et je trouve que ça rejoint bien aussi la dynamique des « Accords Toltèques ».
Voilà, par rapport à l’attention, l’intention et ce que j’aime bien aussi d’ailleurs dans le livre que j’ai lu très tardivement parce qu’à l’époque, j’avais entendu parler des Accords donc qui sont faciles à lire et accessibles.
En fait, il y a un livre et qui, quand je dis très tardivement ce n’est pas très tardivement, c’est que je l’ai lu bien après avoir découvert les 5 Accords quoi. Et je me suis dit « Mais ouais, peut-être qu’un jour, il faudrait que je lise le livre ».
Donc j’ai fini par le lire. Ça va être peut-être, l’été dernier et en fait, j’ai vu qu’il parlait du « rêve » aussi et ça, c’est pareil, c’est une dynamique qui me parle beaucoup, je le cite souvent dans des posts et cetera.
Ça ne veut pas dire que je suis déconnectée de la réalité.
Je pense que les expériences de vie que j’ai vécue montrent bien que je ne suis pas déconnectée. C’est voilà, je vis des choses quoi. Mais j’aime bien aussi, à la même hauteur que viser la sérénité, me dire d’être capable en fait de continuer à rêver.
Pour moi le rêve c’est vraiment relié à la visualisation et comme je suis quelqu’un qui visualise beaucoup pour créer, imaginer et cetera pour moi c’est fluide en fait, le câblage entre « rêve-visualisation », il est fluide et franchement je souhaite à tout le monde parce que je trouve que c’est un bon point de départ, le rêve.
Et ce n’est pas être déconnecté de la réalité. Après oui, on peut avoir des états rêveurs, être un peu dans la lune comme on dit ou des choses comme ça, mais d’ailleurs même des personnes qui ne sont pas rêveuses peuvent être un peu déconnectées, voilà, mais ce n’est pas forcément lié à quelque chose de négatif, en fait.
Parce que beaucoup vont penser que rêver, c’est pas… Que rêver ce n’est pas utile ou que ce n’est pas sérieux ou que voilà. Ben moi, je trouve que c’est un bon point de départ.
Pour finir, je voulais te partager un petit tips que j’ai imaginé.
Comme je te dis, j’aime bien imaginer, visualiser les choses et tout et je trouve que ça peut être des bons repères mémo-technique.
Ouais, je pense qu’on peut utiliser ce terme-là, par rapport à l’espace, voilà, qu’on a autour de nous.
Et en plus, finalement, à tout moment, là où on en a besoin, au moment où on en a besoin. Donc en fait ce tips-là, que j’ai envie de te partager, il est pour tous les rêveurs et toutes les rêveuses ou alors ceux en devenir qui se disent « Ah, ça peut peut-être être chouette de commencer à me remettre à rêver, sans m’oublier bien entendu »
Et donc tu vois tout à l’heure, enfin juste avant, je te disais des personnes qui peuvent être un peu déconnectées. Voilà, moi ça m’arrive beaucoup de me déconnecter, mais j’arrive à me reconnecter.
Justement la question, c’est : Comment je vais faire pour me reconnecter dans ma vie réelle, pour me ré ancrer concrètement ?
Et donc, j’imagine en fait, tu vois, quand je cherche, parce que je regardais encore une vidéo de moi la dernière fois, je re visualisais une vidéo où je me voyais en fait avec mes yeux, tu vois, je cherchais comme ça, je parlais et je cherchais. Bon là, je n’étais pas en mode rêve, mais j’étais en mode un petit peu « connexion avec ce qui se passe là-haut », chercher un petit peu voilà les messages que j’ai envie de te partager et tout et donc ce balayement de regard, enfin au niveau des yeux et cetera, finalement, je me dis, il peut se décomposer tu vois, en trois étapes.
Donc le regard vers la gauche, au milieu et à droite. Et en fait, le point central, en moi, donc pour faire ce ré ancrage, c’est au niveau de mon plexus solaire. Et tu vois, tout à l’heure, je te parlais en fait, de la connexion entre le soleil et le mot « Respect » de manière générale et cetera.
Bah là, mon soleil en fait, je viens le reconnecter au niveau de mon plexus solaire et on va dire que c’est la pointe du V de la victoire.
En fait, je suis connectée en fait, là-haut, je cherche, ah, je rêve, ah ouais, j’ai cette idée-là, ah ouais là là, tu vois ? Je suis un peu partout là-haut et en fait, je vais venir me reconnecter à mon point central en fait, mon plexus solaire et là en fait, déjà tu es sûr que personne peut te le voler.
Ça, c’est important quand même de nos jours avec les histoires de hacking, de mimétisme, de vol d’identité, voilà.
Et je sais de quoi je parle.
C’est important de pouvoir se reconnecter, de s’ancrer à soi-même, mais de s’autoriser toujours à pouvoir aussi ben, rêver si on en a envie quoi.
Il n’y a pas de mal à rêver.
Et en fait, du coup, voilà, cet alignement, tu peux le visualiser en mode « Victoire » comme ça et je trouve que c’est un super mémo technique, un super moyen mémo technique en fait, de se souvenir.
Je suis déconnectée, qu’est-ce que je fais ? Je cherche et tout et hop, je reviens à mon centre.
Tu vois, la dernière fois, je te disais « Ah, je suis alignée, je suis solide. »
Bah, voilà, c’est un bon moyen, je trouve et donc si tu ne le fais pas à gauche, à droite, bah, tu le fais depuis le centre et hop ça revient un peu sur ton axe principal quoi.
Bon, peut-être qu’il y a des personnes qui vont dire “Elle est perchée celle-là et cetera.”
Moi, justement, je trouve que cet outil-là, il vient bien montrer que je ne le suis pas, que je suis capable de me reconnecter.
Voilà, c’est très clair, très très précis.
Tu me diras ce que tu en penses comme idée.
Et je me dis en fait, des petits outils comme ça, pratiques et finalement essentiels tu vois, qui viennent vraiment répondre à un besoin au moment où enfin, au moment où tu le choisis, au moment vraiment où tu en as besoin, un besoin personnel quoi.
Ça peut facilement t’éviter d’aller chercher les réponses sur des sites de spiritualité voilà qui vont te donner des informations que tu, finalement, que tu trouves partout et qui ne sont pas personnelles, qui ne sont pas, enfin, voilà pour moi la spiritualité, c’est vraiment justement quelque chose de personnel quoi. Il n’y a pas de règles, il n’y a pas de, voilà, c’est vraiment comment on ressent les choses et cetera.
Après, on va chercher peut-être des outils pour venir nous aider à nous justement, à nous sentir bien dans nos vies, on va dire. Mais, voilà il y a des sites parfois ou même sur les réseaux.
Enfin, je me dis ce n’est pas très utile quoi. Pas pas très utile en fait.
C’est vu et revu.
Donc bon, je me suis dit un petit outil, ça peut être sympa et accessible à tous finalement, tu vois.
Je pense que tout le monde est capable de se rappeler enfin, le « V » de la victoire ça parle à tout le monde quoi.
Moi, je trouve que ça me parle, voilà.
Quand tu sais que tu as ça dans ton backpack, dans ton sac à dos à tout moment, gain de temps, gain d’énergie.
Pas besoin de te connecter sur les réseaux sociaux, c’est là.
J’ai raconté un peu tout ça.
Bon, j’ai pris du temps à préparer cette vidéo à savoir ce que j’avais envie de te partager, te dire et tout donc j’espère qu’il y a une cohérence dans tout ce que je te partage.
En-tout-cas, c’était mon intention.
Et puis j’ai envie de te poser la question avec tout ce que je te partage là : Comment toi, tu te sens ? Est-ce que c’est une question que tu te poses et si tu ne te la poses pas ? Est-ce que tu veux bien te la poser maintenant ?
Juste quelques secondes, tu vois de savoir comment tu te sens avec toutes ces informations ? Peut-être, nouvelles ou peut-être qui viennent réveiller des choses que tu ne t’attendais pas forcément ou…
Chacun réagit différemment, tu vois selon ce qu’on leur, ce qu’on propose. Et donc là par rapport à moi, ce que je te propose comment tu te sens ?
Ça m’intéresse de le savoir.
Et puis, je terminerai par te remercier d’avoir regardé cette vidéo et encore une fois, n’hésite pas à cliquer sur les liens que je mets en description.
Donc il y aura différentes vidéos interview dont je t’ai parlé déjà précédemment et puis le lien aussi pour faire un don si tu veux soutenir mon travail et que je puisse continuer de le développer sereinement avec ton aide.
Et voilà, je vais m’arrêter là et je vais te dire, prends soin de toi, c’est important.
À bientôt





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