| L’EAU Du côté Océan + Présentation
Livre Océan Plastique, de Nelly Pons
L’EAU Du côté Océan + Présentation Livre Océan Plastique, de Nelly Pons
L’EAU Du côté Océan.
Sources textes: Océan Plastique, Nelly Pons
(référence du livre à retrouver en bas de page)

| L’EAU Du côté Océan + Présentation
Livre Océan Plastique, de Nelly Pons
À l’Océan on lui doit une respiration sur 2
Toute l’eau que nous buvons et 1/5 des protéines animales que nous mangeons.
Il régule le climat.
Il absorbe 30% des émissions de CO2 et 93% de l’augmentation de la température provoqués par nos activités. Un équilibre vieux de 30 millions d’années, aujourd’hui menacé.
Entre 1907 et 1909 : le chimiste belge Leo Backeland a fait breveter le 1er plastique synthétique issu de résidus du pétrole : la Bakélite (interdite en France depuis le 06/03/2017).
Globalement en 1960, nous savions fabriquer la plupart des matières plastiques existantes.
Les Trente Glorieuses se sont alors chargés de les propulser dans le monde de la production de masse.
“Notre cerveau d’Homo Sapiens semble profondément orienté sur sa dimension chasseur-cueilleur, qui a occupé une large part de son histoire. L’océan y représente à la fois quelque chose de romantique, qui nous attire, et de mystérieux, dont nous nous méfions.
Nous entretenons avec lui une forme d’attraction-répulsion, comme s’il était la dernière frontière, l’ultime représentant du monde sauvage sur Terre.”Philippe Curry, Océanographe et biologiste
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Livre Océan Plastique, de Nelly Pons
À la fois souple et solide
Imperméable et plus économique que la plupart des autres matériaux, il a progressivement remplacé le verre, l’acier, le métal ou encore le bois, pour s’infiltrer dans nos maisons et intégrer tous les secteurs de notre vie.
Le pétrole sert à la fois de matière première et de combustible dans le processus de fabrication (environ 50% de la quantité totale pour chaque usage).
Côté producteur : la Chine est le plus gros vivier de matières plastiques avec, plus du quart de la production mondiale, 29%.
En Europe, 19% du marché. En 2016, un Chiffre d’Affaires de 350 milliards d’euros.
Avec ses 600 000 entreprises et + de 1,5 million de salariés, le secteur de la plasturgie se place au 7ème rang des industries européennes.
Au même niveau que le secteur pharmaceutique et proche de celui de la chimie.
L’Europe produit 60 millions de tonnes de plastiques chaque année. Suivie de très près par les pays signataires du Nafta (North American Free Trade Agreement), traité de 1994 qui institue une zone de libre-échange entre 3 pays : Les États-Unis, le Canada et le Mexique concernant au total 480 millions d’habitants et couvrant 18% de la production mondiale de matières plastiques.
+ de 75% du plastique produit depuis 1950 s’est ainsi déjà transformé en déchets, soit plus de 6 milliards de tonnes, dont 9% auraient été recyclés, 12% incinérés et 79% se seraient accumulés dans les décharges ou évaporés dans la nature.
Selon le WWF, la production de plastique pourrait augmenter de 40% d’ici à 2030.
Une ère non plus seulement culturelle mais géologique : l’Anthropocène.
A été forgé pour rendre compte de l’impact sur le climat et la biodiversité de l’accumulation accélérée de gaz à effet de serre, ainsi que des dégâts irréversibles causés par la surconsommation des ressources naturelles. (Source Unesco)
L’humanité cette force géologique.
Les microplastiques secondaires issus du détachement d’objets plus volumineux -> 1,5 million de tonnes/an, soit l’équivalent d’un sac en plastique jeté à la mer toutes les semaines par chaque habitant de la planète.
|…| on estime que 5000 milliards de particules se baladent impunément à la surface des océans, ce qui représente 26 900 tonnes de déchets.
Lorsqu’on arrive au niveau des nanoparticules, on entre dans un domaine nouveau et insolite, celui de l’invisible.
“Et Si nous étions un fulmar de la mer du nord ?
Si nous étions cet oiseau marin aux subtiles nuances de blanc et de gris, qui parcourt de longues distance océaniques et nidifie en nombre sur les falaises rocheuses de nos contrées ?
Nous décririons de grands cercles au-dessus de la mer, nous appuierions alternativement sur l’une ou l’autre de nos ailes pour planer gracieusement, à l’affût de nourriture. Puis nous plongerions à grande vitesse sur nos proies qui se profilent enfin. Du plastique, du plastique à profusion.
Eh bien si nous étions cet oiseau pélagique, nous aurions en moyenne 0,6 gramme de déchets dans un corps d’à peine 800 grammes. Rapporté au poids moyen d’un homme de 80 kilos cela représenterait 60 grammes de plastique, dans un organe qui s’étire sur 20 centimètres seulement. Soit non plus une, mais douze cartes bancaires innocemment lovées dans le cocon humide de notre intériorité.
Si tel était le cas, voilà probablement longtemps que nous aurions pris le problème à bras-le-corps et que nous aurions agi. Mais désormais nous le savons, le plastique et ses composés chimiques n’ont pas seulement envahi les océans, loin là-bas. Ils sont aussi ici, chez nous, partout autour de nous et en nous. Ils nous éclaboussent, nous envahissent et commencent sérieusement, même, à nous faire peur.
Et si finalement, nous étions comme ces oiseaux, pris au piège dans notre propre routine ?
Face au cri silencieux de millions d’animaux et écosystèmes abîmés, nous n’avons pas su réagir. Mais peut-être notre anthropocentrisme a-t-il au moins ce bénéfice-là : nous pousser à agir ?
Agir enfin, au grand soulagement des fulmars de la mer du Nord.Par Nelly Pons, inspiré par François Galgani.
- Mégaplastique : bidon en plastique, filet de pêche
- Macroplastique : sac en plastique, bouteille d’eau
- Mésoplastique : briquet, bouchon en plastique, mégot de cigarette
- Microplastique : microfilm, microfibre, fragment
- Nanoplastique : Invisible à l’oeil nu
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Livre Océan Plastique, de Nelly Pons
Les maladies chroniques sont responsables de 63% des décès.
1ère cause de mortalité dans le monde (cardiopathies, accidents vasculaires cérébraux, cancers, affections respiratoires chroniques, diabète…).
C’est le 22/04/1970 lors du 1er Jour de la Terre que le recyclage prend son véritable envol, en se dotant de son logo universel ♲
Sur les 8,3 milliards de tonnes de plastiques produits sur Terre depuis 1950, moins de 1% ont été recyclés + d’une fois. Au mieux, le recyclage des plastiques permet de retarder le processus mais au final, il ne les empêchera pas de devenir déchets.
Le Sud est le terminus des déchets toxiques et de tout ce qui est inutile, la lie de la production.
D’après Legambiente, si les déchets qui échappent aux contrôles publics étaient tous rassemblés, ils pèseraient 14 millions de tonnes et formeraient une montagne haute de 14 600 mètres avec une base mesurant 3 hectares, soit 3x le Mont Blanc et 2x l’Everest. Cette montagne d’ordure, qui ne figure dans aucun registre officiel, deviendrait alors le plus haut sommet de la planète.
Livre OCÉAN PLASTIQUE,
de Nelly Pons
21 Octobre 2020 chez Actes Sud

RÉSUMÉ
Source : Fnac.com
L’océan recouvre 71 % de notre planète, absorbe près d’un tiers du CO2 que nous produisons. Régule le climat, fournit oxygène, nourriture, eau, médicaments… Pour autant, plus de 8 millions de tonnes de plastique y pénètrent chaque année. Et avec, les polluants qui les constituent. Portés par les courants, ces déchets se délitent en une multitude de micro- et nanoparticules. Qui envahissent écosystèmes et organismes marins, sans que nous ayons fini d’en cerner les ravages. Aujourd’hui nous le savons, nous aussi nous mangeons, buvons et respirons du plastique.
Pourtant, des solutions existent. Après plus de trois années d’enquête, Nelly Pons présente les différents leviers que nous pouvons actionner pour sortir dignement de cette crise écologique majeure. Du nettoyage au développement de matières innovantes en passant par le recyclage, l’économie circulaire, la prévention ou le zéro- déchet. Elle explore les enjeux, les pistes sérieuses comme les fausses bonnes solutions. Et fait des propositions concrètes à appliquer dès aujourd’hui. Pas à pas, elle démontre que nous pouvons mettre fin au cercle infernal, pour peu que nous le voulions bien.
Cet ouvrage est un plaidoyer pour l’avenir, un appel à agir collectivement, à tous les niveaux. Et le plus en amont possible, à la source de l’hémorragie. Car si le problème est global, sociétal et systémique, la réponse le sera aussi.

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| Thèse |
” Comment Imaginer DEMAIN avec les citoyen.nes
en tenant compte des enjeux écologiques
d’hier et d’aujourd’hui ? “


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Entre hier, aujourd’hui et demain, les espaces imaginaires sont multiples. Et ça, ce n’est pas rien (du tout).
🔬 Avec quelle précision et de quelle micro-expression émane l’imagination ?





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